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Le père, acte de naissance
This Bernard
POINTS
7,60 €
Épuisé
EAN :9782020132312
Trop souvent encore, la naissance d'un enfant reste l'affaire exclusive d'une femme et d'un médecin ; le père éliminé est traité comme un gêneur : état de fait qui n'est bon pour personne, et qu'il faut changer. Car l'homme a un rôle essentiel à jouer pendant la grossesse de sa femme et au moment de l'accouchement : il parle à sa femme et à son enfant. N'est-ce pas lui qui, le plus souvent, donne son nom à l'enfant et lui permet de naître en accédant à l'odre symbolique ? Mais être " père ", c'est aussi participer à un acte naturel, éprouver pour son enfant de l'amour, vouloir le protéger et l'aider à se développer. Y a-t-il un instinct paternel ? Pour répondre à cette question, Bernard This interroge l'éthologie et la mythologie. L'histoire de l'accouchement et le langage sont aussi étudiés pour éclairerd les rapports du géniteur et du père. Afin d'acccompagner les hommes sur les chemins de leur paternité.
La cuisine scientifique. On en rêvait... Tout savoir sur la cuisson du canard, connaître les relations secrètes du lapin et de l'aubergine, savoir ce qu'il se passe vraiment dans la vinaigrette, comment se comporte l'oseille dans une casserole, à l'abri des regards, quand il fait très chaud... La science apportée aux fourneaux, c'est le progrès vainqueur! "Les feuilles d'oseille sont des ensembles de cellules végétales, jointes par une paroi pecto-cellulosique, qui assure leur rigidité malgré leur minceur. Sous l'action de la chaleur, les cellules éclatent..." Non content de livrer ici ses meilleures recettes, Hervé This, ingénieur physico-chimiste, a porté son microscope sur nos casseroles et donne la chimie de l'alchimie culinaire. Tout ce qui se passe quand ça cuit, quand ça se mélange, ça se remue, ce qui fait la saveur d'une pomme de terre, d'un poisson mariné ou d'une sauce... Comprendre, pour savoir faire... Car s'il en vient parfois à utiliser la seringue pour injecter sauces ou marinades directement dans la chair de la bête, Hervé This ne se contente pas de jouer de la pipette, il entend aussi donner les trucs de cuisine, les tours de mains et les gestes, rarement expliqués, qui font un plat, même complexe, réussi. Une véritable approche didactique qui sert deux maîtres, la science et le goût. La science du goût, en somme... --Céline Darner
Le 6 janvier 1979, à l'initiative de Françoise Dolto, de Bernard This et d'une petite équipe pluridisciplinaire, la Maison Verte ouvrait ses portes: ce véritable "modèle" des lieux d'accueil de l'enfant en France est resté unique dans sa conception, son évolution, son histoire. Il importe aujourd'hui de s'interroger sur ce lieu d'écoute et de parole: ni crèche, ni halte-garderie, ni jardin d'enfant, ni consultation spécialisée, l'enfant est toujours accompagné d'un parent, d'un adulte qui lui est proche, écouté comme lui par des "accueillants", dont le rôle a été déterminant dans le succès de la Maison Verte et des structures d'accueil qui s'en inspirent. Bernard This analyse la fonction singulière de ces accueillants, qui fournissent à l'enfant plus qu'une simple socialisation précoce et aux parents plus que le plaisir de rencontrer l'autre: la liberté de parler de ses difficultés, dans le paradoxe d'un accueil anonyme, pourtant caractérisé par le respect de la "personne" et de son histoire transgénérationnelle. Il témoigne ainsi de la place centrale de la psychanalyse dans la création et le fonctionnement quotidien de la Maison Verte. A partir d'exemples particulièrement vivants, Bernard This montre combien cette approche est différente de tout autre type de structure ou de consultation quant à la demande des parents et aux "symptômes" des enfants, et nous aide à réfléchir sur les réponses que nous leur donnons. Il nous place surtout devant ce questionnement déterminant dans notre société: savons-nous vraiment accueillir l'autre?
Le jus d?un rôti cuit dans un four « afflue-t-il » à c?ur, comme on l?admet implicitement quand on parle de « cuisson par concentration » ? Non, il sort plutôt de la viande (qui se contracte) et fait ce délicieux dépôt brun que l?on déglace en fin de cuisson. Les champignons coupés et laissés à l?air « s?oxydent-ils » ? Les mousselines sont-elles des émulsions ? Les bouillons doivent-ils être démarrés à l?eau froide ou à l?eau chaude ? Les steaks doivent-ils être salés avant ou après cuisson ? Les gnocchis sont-ils cuits quand ils viennent flotter à la surface de l?eau ? Toutes ces questions, et bien d?autres appellent des explorations de physique et de chimie qui sont le socle sur lequel Hervé This propose de fonder une cuisine véritablement nouvelle, en même temps qu?un enseignement culinaire rénové. Mieux encore, les cuisiniers pourraient, sur des bases saines, partir à l?exploration des dictons culinaires : c?est l?objet de la «gastronomie moléculaire».
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.