Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Comprendre / Transformer
Thievenaz Joris ; Barbier Jean-Marie ; Saussez Fré
PETER LANG AG
41,15 €
Épuisé
EAN :9783034339797
Lorsque la recherche se donne des objets d'étude correspondant à des activités humaines, comme c'est le cas en éducation et formation, elle est de fait confrontée au défi qui consiste à rendre compte du réel et à agir sur lui. Cette question intéresse toutes les sciences humaines et sociales (SHS) qui ont pour objet le travail que la société fait sur elle-même pour se maintenir/se transformer. Comment rendre compte des rapports entre activités de compréhension et de transformation du monde, qui traversent et structurent la recherche, sans les enfermer dans des rapports d'opposition ou de disjonction ? Comment cette tension se manifeste-t-elle et comment est-il possible au chercheur de s'en emparer et de se positionner vis-à-vis d'elle ? Cet ouvrage propose d'apporter un nouvel éclairage à cette question à la fois épistémologique, théorique et méthodologique, en réunissant diverses contributions ayant en commun d'interroger les rapports de continuité entre comprendre et transformer. Il est pour cela organisé en trois parties. La première concerne l'analyse des activités. Elle interroge dans quelle mesure il est possible de transformer les outils traditionnellement mobilisés en outils d'approche de l'activité comme transformation et en transformation. La deuxième a trait aux rapports en-acte qu'entretiennent la formation/accompagnement et la recherche : elle concerne toutes les situations de recouvrement entre champs de recherche, champs de pratiques, et champs de formation. La troisième a trait à l'organisation sociale de l'enseignement supérieur au regard de l'opposition comprendre/transformer ; elle concerne la structuration d'un champ disciplinaire particulièrement porteur de ces enjeux : le champ des sciences de l'éducation. Cet ouvrage collectif se présente ainsi comme une invitation à d'autres explorations d'une question qui dépasse singulièrement le périmètre de l'éducation et qui concerne plus largement cultures de pensée et cultures d'action.
Ce numéro thématique propose d'étudier les échanges en milieux de soin comme des situations sources d'apprentissage et d'expérience pour ceux qui les vivent et les co-produisent : les patients et les soignants. Il aborde les formes d'activités et d'apprentissages qui se réalisent sur le terrain du soin, notamment à l'occasion de situations mettant en présence au moins deux sujets cherchant à se comprendre, et à agir pour, sur ou avec l'autre. L'étude des interactions permet de questionner les dynamiques expérientielles et formatives qui s'opèrent chez les acteurs. Quatre types d'axes de recherche sont abordés : La compréhension de la nature des apprentissages qui surviennent durant les interactions de soins (l'apprentissage ouvrant ici sur une diversité d'entrées : négociation des places, rapport de domination, émancipation, coproduction et légitimation des savoirs, etc.) ; L'étude des conditions et des configurations situationnelles qui rendent possibles ou au contraire inhibent ces processus ; La présentation des dispositifs méthodologiques permettant d'observer le travail langagier en situation réelle ainsi que les outils de traitement des données qui peuvent être opérationnalisés dans une démarche orientée formation ; L'analyse des enjeux pédagogiques et didactiques qui se dégagent de l'étude de ces apprentissages, ainsi que la façon dont ils peuvent orienter l'élaboration des dispositifs d'accompagnement, de formation, de recherche-intervention.
Quelles altérations (au sens étymologique de "rendre autre") effectives de l'activité d'autrui et de ma propre activité s'opèrent quand j'ai l'intention d'agir pour, sur et/ou avec autrui ? La notion de couplage d'activités entre sujets a semblé particulièrement pertinente pour rendre compte de la polyfonctionnalité des interactions humaines, au-delà de leurs intentions. Telle est l'hypothèse fondatrice de cet ouvrage, dont les auteurs s'emparent de façon personnelle au regard des terrains de recherche convoqués. Coordonné par Jean-Marie Barbier et Joris Thievenaz, cet ouvrage collectif est le produit d'un séminaire de recherche de l'axe "Activité, expérience, apprentissages", du Centre de recherche sur la formation du CNAM, relevant d'une approche ou d'une entrée "par l'activité".
Cet ouvrage collectif réunit les contributions de plusieurs contributeurs internationalement reconnus dans le champ de l'éducation thérapeutique, de la formation et des sciences sociales. Il s'inscrit dans la collection "Education Thérapeutique, Soin, Formation" et propose une vision originale et même inédite de la situation de soin en articulant "expérience du soignant" et "expérience du patient". Cet ouvrage scientifique et pluridisciplinaire s'adresse à un large public de praticiens du champ de l'ETP mais aussi de chercheurs en sciences humaines et sociales engagés dans des travaux de recherche sur la maladie, l'expérience du soin et de la maladie. Cet ouvrage est composé de 8 chapitres répondant aux critères académiques de productions scientifiques et reposant sur des résultats originaux de recherches de terrain. Dans chaque contribution, une attention particulière et une place tout à fait centrale a été accordée à la présentation d'exemples concrets et lisibles de matériaux de terrains et de présentations de situations professionnelles permettant de rendre les propos accessibles et dynamiques.
Dans la classe, quels sont les objets enseignés en français? Dans le présent ouvrage, des didacticiennes et didacticiens du français de renommée internationale répondent de différents points de vue à cette question. Ils observent, décrivent et analysent comment les activités langagières lire, écrire, écouter et parler s'enseignent. Ils montrent comment ces objets d'enseignement sont apprêtés et dynamiquement transformés dans l'interaction entre enseignant et élève. Les onze contributions de l'ouvrage présentent des approches contrastées des processus d'enseignement et d'apprentissage des activités langagières. Elles varient notamment, en fonction des réalités socio-institutionnelles nationales ou régionales (françaises, belges, québécoises et suisses romandes) et des cycles d'enseignement : l'oral à l'école maternelle et au primaire ; la lecture au début du primaire ; la production et la compréhension de textes écrits et la littérature au secondaire ; le travail sur l'écrit dans la formation des enseignants. L'ouvrage s'adresse aux formateurs d'enseignants, aux chercheurs en sciences de l'éducation, aux didacticiens et à tous ceux qui se sentent concernés par les questions d'enseignement et d'apprentissage de la langue en classe.
Une Microéconomie en accord avec les faits ! Cet ouvrage est d'abord un manuel "classique" de microéconomie où sont présentés pédagogiquement tous les thèmes habituels qu'un étudiant en licence est censé devoir maîtriser. A cette fin, des exercices simples avec corrigés, basés le plus souvent sur des cas concrets, sont proposés. C'est aussi un manuel très novateur car il permet - grâce à l'introduction de deux thèses originales - de comprendre, ce dont la microéconomie est actuellement incapable, à savoir : - pourquoi le marché du travail a été si conflictuel historiquement, avec des revendications récurrentes sur les salaires mais aussi la durée du travail, et pourquoi il en a résulté l'édification dans tous les pays d'un Droit du travail caractérisé, en premier lieu, par une limitation de cette durée, abaissée à plusieurs reprises ; - pourquoi l'activité économique a été si irrégulière depuis deux siècles : 1) avec une alternance sur plusieurs décennies de croissance vive, puis de croissance faible (les fluctuations de Kondratieff) ; 2) avec des crises cycliques se répétant tous les 8-9 ans (les cycles de Juglar). In fine, cet ouvrage débouche sur des résultats normatifs qui, pour le marché du travail, se situent à l'opposé des prescriptions habituelles de la microéconomie. Deux enjeux fondamentaux de régulation économique sont pointés : - Le partage de la valeur ajoutée entre rémunération du travail et rémunération du capital au travers de l'indexation du taux de salaire sur les gains de productivité ; Le partage de la demande de travail entre actifs salariés au travers de la fixation et de l'ajustement de sa durée légale. Ce manuel s'adresse à tous les étudiants en LMD, chercheurs et enseignants en économie (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IEP, lycées).
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.