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Le droit des outre-mers. 2e édition
Thiellay Jean-Philippe - Lurel Victorin
DALLOZ
12,59 €
Épuisé
EAN :9782247105953
Cette 2e édition a pour objectif de présenter les particularités du droit de l'outre-mer en partant de son cadre constitutionnel et institutionnel. Le droit des outre-mers est un droit mouvant. Depuis 2007, les institutions ultra-marines ont beaucoup changé et les règles qui sont applicables dans ces "bouts de France" ont été constamment modernisées. Ces changements s'expliquent, pour une part, parce que le droit de la République lui-même est très mouvant : ainsi la création du conseiller territorial dans l'ensemble des régions de France, par la loi du 16 décembre 2010, aura un impact important sur les institutions de Guadeloupe et de la Réunion, collectivités qui seront administrées chacune par une seule assemblée. D'autre part, certaines collectivités ont connu des évolutions majeures depuis 2007, dans la droite ligne de la révision constitutionnelle de 2003 : les Mahorais ont ainsi choisi, pour Mayotte, un statut départemental, et l'archipel deviendra le 101e département de France et le cinquième DOM ; la Martinique et la Guyane ont choisi, en janvier 2010, un statut reposant sur une collectivité unique; la Guadeloupe a été, pour la première fois dans l'histoire de la République, habilitée à procéder elle-même aux adaptations de la loi. L'Etat de son côté a continué à adapter son organisation et ses modes d'action, non seulement à Paris mais aussi dans les différents territoires.
Les traces laissées par le christianisme dans notre civilisation abondent : nos noms, ceux des villages, le calendrier de nos fêtes catholiques, protestantes ou orthodoxes, notre vocabulaire, une bonne part de la peinture et de la musique occidentale - du chant grégorien ou des ch?urs orthodoxes à Messiaen - sans parler des thèmes souvent traités par notre littérature... Toutes choses qui, à l'évidence, ne sauraient être comprises, appréciées, décryptées, sans un minimum de culture chrétienne. Ce lexique a justement pour ambition d'aider le lecteur a accéder à ces connaissances de base. Il s'est volontairement interdit les discussions savantes, les subtilités théologiques afin de permettre à tout étudiant en histoire, lettres, ou civilisation, de trouver les repères indispensables et à chacun, croyant ou non, de mieux comprendre son univers culturel et spirituel.
Résumé : "Tout Paris sera le faubourg Saint-Antoine : point de talent, point de solidité, beaucoup d'intrigues, nulle réalité dans les fortunes, point de confiance qui n'est attachée qu'à un établissement solide". Alors que Turgot propose d'abolir les corporations de métiers en février 1776, les maîtres boutonniers parisiens stigmatisent le faubourg Saint-Antoine et ses artisans. Dans cet espace périphérique constitué au XVIIe siècle, la monarchie a en effet privilégié l'installation d'artisans de tous horizons en dérogeant à l'organisation des communautés de métiers, laissant les coudées franches aux "faux ouvriers" et y autorisant la liberté du travail dès 1657. Ecrire l'histoire d'un espace devenu symbolique ne relève donc pas d'une simple histoire locale. En se posant d'emblée sur les marges, c'est proposer une histoire sociale et économique du monde des métiers parisiens qui tienne davantage compte des lieux de travail privilégiés, des tensions et des complémentarités qu'ils suscitent dans la ville. En choisissant le faubourg Saint-Antoine, c'est chercher à comprendre les dynamiques qui animent les gens de métier et donner une image à la fois plus complexe et plus relative d'un monde du travail trop souvent présenté comme homogène et pacifié à travers la trilogie "apprenti-compagnon-maître". Cela permet aussi de mesurer l'écart entre la liberté théorique et les pratiques des acteurs que tout oppose si l'on s'arrête aux procédures judiciaires ou aux écrits des mémorialistes. Qui sont les artisans du faubourg Saint-Antoine ? Leur liberté consiste-t-elle à innover et à travailler honnêtement ou "à mal faire" ? Lorsque de vrais apprentis se dessinent dans l'ombre des alloués, de vrais maîtres et des jurés des communautés parisiennes dans celle des "faux ouvriers", la diversité des parcours et le choix des possibles interpellent le lecteur. Les affrontements ou les accords avec les maîtres parisiens prennent un autre relief, en particulier les saisies de marchandises. Les trajectoires d'artisans soulignent l'imbrication des espaces, les mêmes tensions et les mêmes solidarités qu'en ville. Tout Paris n'est peut-être pas le faubourg Saint-Antoine, mais le faubourg Saint-Antoine et ses "faux ouvriers" reflètent une grande partie du monde artisanal parisien.
Résumé : Gioachino Rossini (1792-1868) a marqué son époque comme nul autre compositeur. Ses opéras écrits pour Venise, Naples, Rome et Milan n'ont jamais laissé le public froid ou indifférent ; son talent, sollicité à l'extrême par des rythmes infernaux, s'est exprimé par une invention mélodique infinie, par la qualité de l'orchestration et, surtout, par une manière inédite d'utiliser la voix humaine. Observé, adulé, le personnage reste pourtant assez largement méconnu et a donné lieu aux interprétations les plus farfelues. Rossini, un bouffon paresseux sauvé par le talent ? Un génie blasé décidant de prendre sa retraite à l'âge de trente-sept ans ? Voire. Cet ouvrage tente de faire le point, à la lumière de la " Rossini renaissance " amorcée dans les années 1980. Comme tous les volumes de la collection, ce Rossini est enrichi d'un index, de repères bibliographiques et d'une discographie.
De Guillaume II à Helmut Kohl, Carl Orff (1895-1982) a traversé le XXe siècle allemand, entre éclats de génie, zones d'ombre et bouleversements politiques. Son oeuvre va des contes bavarois et petits opéras en un acte à d'ambitieuses tragédies antiques. Concentré sur ses compositions et ses contrats, il côtoie le régime nazi sans rejoindre le parti mais non sans compromissions. Une partition emblématique, singulière et populaire, Carmina Burana, reste ancrée dans la culture mondiale. Orff est également reconnu comme l'un des maîtres de la pédagogie, dont l'approche novatrice irrigue aujourd'hui encore l'enseignement musical dans le monde entier. Voici la première biographie en français qui dévoile enfin l'homme derrière la légende : un créateur complexe, passionné, dérangeant, et l'un des compositeurs les plus singuliers de la musique du XXe siècle.
Résumé : Ce lexique de science politique a pour objectif de proposer des définitions claires, assorties de quelques illustrations, de notions clés de l'analyse politique, des institutions, des idées et des faits politiques majeurs. Il aborde toutes les disciplines relevant de la science politique, les institutions et régimes politiques, le droit constitutionnel, l'administration publique, la sociologie politique ou encore les relations internationales, l'Europe, les politiques publiques et les idées politiques.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.
Emmanuel Macron aime les mots. Toutes sortes de mots. Les mots courants comme les mots rares, les mots politiques et les philosophiques, les techniques et les littéraires, les rassurants et les provocants... Avec plus de cinq cent cinquante citations, ce petit dictionnaire des Mots de Macron permettra à chacun de se faire une idée plus précise du plus atypique et imprévu de nos Présidents. De mieux connaître aujourd'hui ses convictions, ses obsessions, ses ambitions. D'apprécier demain ses réalisations, ses rétractations, ses contradictions.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.