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Rossini
Thiellay Jean ; Thiellay Jean-Philippe
ACTES SUD
20,80 €
Épuisé
EAN :9782330119089
Gioachino Rossini (1792-1868) a marqué son époque comme nul autre compositeur. Ses opéras écrits pour Venise, Naples, Rome et Milan n'ont jamais laissé le public froid ou indifférent ; son talent, sollicité à l'extrême par des rythmes infernaux, s'est exprimé par une invention mélodique infinie, par la qualité de l'orchestration et, surtout, par une manière inédite d'utiliser la voix humaine. Observé, adulé, le personnage reste pourtant assez largement méconnu et a donné lieu aux interprétations les plus farfelues. Rossini, un bouffon paresseux sauvé par le talent ? Un génie blasé décidant de prendre sa retraite à l'âge de trente-sept ans ? Voire. Cet ouvrage tente de faire le point, à la lumière de la " Rossini renaissance " amorcée dans les années 1980. Comme tous les volumes de la collection, ce Rossini est enrichi d'un index, de repères bibliographiques et d'une discographie.
Résumé : Ira-t-on encore à l'opéra dans quelques années ? Si on a annoncé à maintes reprises la mort de l'art lyrique depuis quatre cents ans, tous les signaux sont désormais au rouge vif, avec la malédiction des coûts croissants, les tensions sur les finances publiques et sur le mécénat, les mises en scène ringardes ou avant-gardistes, la cancel culture et l'éloignement de la génération Z. Dès avant la crise de la Covid-19, accélératrice de périls qui a entraîné à partir du printemps 2020 la fermeture des salles de spectacles, les menaces étaient déjà sérieuses et le pronostic sur l'état du patient très réservé. Pourtant, l'art lyrique a les moyens de revenir au centre de la culture populaire. Des pistes existent et doivent être explorées sans tarder.
Ces idées fausses, souvent proférées sans qu'on y prête attention, finissent par façonner notre regard. L'opéra serait un art élitiste, figé, hors du temps, au risque de devenir un objet de moquerie ou de rejet. Et derrière ces clichés, c'est toute la richesse d'un art vivant, collectif, populaire à ses origines, qui est ignorée. Jean-Philippe Thiellay démonte ici, une à une, les représentations erronées qui pèsent sur l'art lyrique. Car si l'opéra n'a pas encore disparu, il est bel et bien menacé : fragilisé par tes coupes budgétaires, boudé par les politiques, parfois déconnecté du public, il doit aujourd'hui se battre pour sa survie. Ce livre est une invitation à dépasser les fantasmes et les préjugés pour comprendre ce qu'est vraiment l'opéra : un art total, un concentré de savoir-faire, un lieu de création et d'émotion, capable d'en enchanter plus d'un - pourvu qu'on tende l'oreille.
Les traces laissées par le christianisme dans notre civilisation abondent : nos noms, ceux des villages, le calendrier de nos fêtes catholiques, protestantes ou orthodoxes, notre vocabulaire, une bonne part de la peinture et de la musique occidentale - du chant grégorien ou des ch?urs orthodoxes à Messiaen - sans parler des thèmes souvent traités par notre littérature... Toutes choses qui, à l'évidence, ne sauraient être comprises, appréciées, décryptées, sans un minimum de culture chrétienne. Ce lexique a justement pour ambition d'aider le lecteur a accéder à ces connaissances de base. Il s'est volontairement interdit les discussions savantes, les subtilités théologiques afin de permettre à tout étudiant en histoire, lettres, ou civilisation, de trouver les repères indispensables et à chacun, croyant ou non, de mieux comprendre son univers culturel et spirituel.
Le droit de la nationalité est un droit complexe et vivant qui concerne les citoyens français et ceux qui aspirent à le devenir. Naturalisation, droit du sol et droit du sang, binationalité, apatridie... : Les clefs de la nationalité française définit avec précision et clarté les concepts de ce droit et dégage les enjeux qu'ils recouvrent. Cette nouvelle édition, revue et augmentée, à jour au ter février 2005, intègre les dernières règles et jurisprudences en vigueur et présente des éléments de droit comparé, avec les règles applicables dans les principaux États partenaires de la France. Cet ouvrage constitue, grâce à de nombreuses explications claires et concises, un guide pour ceux qui découvrent le droit de la nationalité et les services publics qui l'appliquent. Il est également un outil de travail pratique et précis pour les administrations, les associations et tous les praticiens du droit de la nationalité.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.