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Le droit de la nationalité française. 3e édition
Thiellay Jean-Philippe
BERGER LEVRAULT
41,00 €
Épuisé
EAN :9782701317519
Le droit de la nationalité est un droit complexe et vivant qui concerne les citoyens français et ceux qui aspirent à le devenir. Naturalisation, droit du sol et du sang, binationalité, apatridie... Des concepts que ce précis de droit de la nationalité définit avec clarté et dont il expose tous les enjeux. Cette nouvelle édition intègre les modifications les plus récentes de la réglementation et de la jurisprudence en vigueur, notamment la loi numéro 2011-672 du 16 juin 2011 relative à l'immigration, à l'intégration et à la nationalité. Elle présente également des éléments de droit comparé, avec les règles applicables dans les principaux Etats voisins de la France. Cet ouvrage constitue, grâce à de nombreuses explications claires et concises, un précieux guide pour tous ceux qui découvrent le droit de la nationalité, mais aussi pour tous les acteurs des services publics qui l'appliquent. Un outil de travail pratique et efficace pour les collectivités territoriales, les associations et l'ensemble des praticiens du droit de la nationalité.
Biographie de l'auteur Jean Thiellay est agrégé d'histoire, professeur honoraire de Première supérieure. Il a publié un Lexique des religions chrétiennes chez Ellipses et Le Journal d'un bourgeois de Paris à la fin de la guerre de Cent Ans (10/18). Jean-Philippe Thiellay est conseiller d Etat. Collaborateur de forumopera et du magazine Classica, il a publié plusieurs ouvrages juridiques et a écrit avec son père, Jean Thiellay, Rossini pour la collection "Classica".
De Guillaume II à Helmut Kohl, Carl Orff (1895-1982) a traversé le XXe siècle allemand, entre éclats de génie, zones d'ombre et bouleversements politiques. Son oeuvre va des contes bavarois et petits opéras en un acte à d'ambitieuses tragédies antiques. Concentré sur ses compositions et ses contrats, il côtoie le régime nazi sans rejoindre le parti mais non sans compromissions. Une partition emblématique, singulière et populaire, Carmina Burana, reste ancrée dans la culture mondiale. Orff est également reconnu comme l'un des maîtres de la pédagogie, dont l'approche novatrice irrigue aujourd'hui encore l'enseignement musical dans le monde entier. Voici la première biographie en français qui dévoile enfin l'homme derrière la légende : un créateur complexe, passionné, dérangeant, et l'un des compositeurs les plus singuliers de la musique du XXe siècle.
Résumé : Meyerbeer (1791-1864) ? Il a dominé la scène lyrique internationale pendant plusieurs décennies ; ses oeuvres ont été données partout ; il a fréquenté les têtes couronnées, de Frédéric-Guillaume IV à la reine Victoria et Napoléon III, mais aussi les artistes, les savants et les intellectuels les plus en vue de son temps, tels George Sand, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Heinrich Heine, Franz Liszt, et tant d'autres ; successeur de Rossini à Paris, il a parfaitement compris les attentes de la société européenne du milieu du XIXe siècle et inventé un genre d'opéra à part entière, le grand opéra. Et puis Meyerbeer a disparu, corps et biens. Cette nouvelle biographie, qui tient compte des dernières recherches au sujet du compositeur, parait alors que cette disgrâce semble toucher à sa fin. Les Huguenots, Le Prophète ou L'Africaine reprennent peu à peu le chemin des théâtres. On redécouvre aussi le parcours exceptionnel de Meyerbeer. Il fur un véritable Européen, ayant construit sa carrière à l'échelle du continent. Juif berlinois attaché à ses origines, il a passé des années cruciales en Italie pour apprendre la vocalité, avant de conquérir la capitale française. Ce texte informé et enlevé lui rend pleinement hommage.
Cette 2e édition a pour objectif de présenter les particularités du droit de l'outre-mer en partant de son cadre constitutionnel et institutionnel. Le droit des outre-mers est un droit mouvant. Depuis 2007, les institutions ultra-marines ont beaucoup changé et les règles qui sont applicables dans ces "bouts de France" ont été constamment modernisées. Ces changements s'expliquent, pour une part, parce que le droit de la République lui-même est très mouvant : ainsi la création du conseiller territorial dans l'ensemble des régions de France, par la loi du 16 décembre 2010, aura un impact important sur les institutions de Guadeloupe et de la Réunion, collectivités qui seront administrées chacune par une seule assemblée. D'autre part, certaines collectivités ont connu des évolutions majeures depuis 2007, dans la droite ligne de la révision constitutionnelle de 2003 : les Mahorais ont ainsi choisi, pour Mayotte, un statut départemental, et l'archipel deviendra le 101e département de France et le cinquième DOM ; la Martinique et la Guyane ont choisi, en janvier 2010, un statut reposant sur une collectivité unique; la Guadeloupe a été, pour la première fois dans l'histoire de la République, habilitée à procéder elle-même aux adaptations de la loi. L'Etat de son côté a continué à adapter son organisation et ses modes d'action, non seulement à Paris mais aussi dans les différents territoires.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
Pour diriger des équipes d'enseignants ayant désormais une formation universitaire de haut niveau, les chefs d'établissements et les corps d'inspections doivent, eux-mêmes, développer de nouvelles compétences intellectuelles et managériales. Selon le principe d'isomorphisme souvent invoqué, "on forme comme on a été formé". Or l'auteur part du principe que l'établissement, et pas seulement l'élève, doit être apprenant et c'est le développement professionnel des acteurs qui est étudié. En effet, il s'avère que certains établissements scolaires ou équipes apprennent et d'autres pas. Le type de management pratiqué est une variable déterminante, puisque manager c'est d'abord agir sur le contexte. Le rôle de leader du chef d'établissement évolue et se précise. Il doit faire preuve d'habileté managériale en articulant deux logiques temporelles distinctes : - le temps court et cyclique des enseignants, rythmé par le célèbre emploi du temps hebdomadaire, le trimestre et ses bulletins de notes, l'année scolaire et les décisions de fin d'année, avec - le temps long et linéaire du projet d'établissement et du contrat d'objectifs. Il doit orienter tous les groupes vers une perspective d'établissement apprenant. Il doit substituer au travail individuel le plus souvent solitaire des enseignants des pratiques collectives et collaboratives, bénéficiant de la diversité des ressources professionnelles. Fort d'une expérience particulièrement riche, l'auteur raconte et commente, en évitant la langue de bois et loin d'une rédaction académique. Il croise en permanence, tout au long du texte, connaissances et recul critique (réflexivité), en livrant des informations souvent difficilement accessibles. Il termine le livre en formulant des hypothèses en vue d'une réforme du système éducatif français.
Despatin Jane ; Pax Floriane ; Tedesco Joseph ; Ch
Depuis cinq ans environ, la donnée de santé, exploitée grâce à l'intelligence artificielle et au digital, entraîne une transformation profonde du secteur de la santé, qui révolutionne à la fois les modes de prise en charge, les métiers et les organisations. Dans cet ouvrage, les auteurs souhaitent décrypter cette transformation et faciliter la compréhension d'un secteur en pleine mutation. Ils proposent un tour d'horizon allant de l'intelligence artificielle aux outils digitaux (applications, objets connectés, sites internet, etc.) qui transforment aujourd'hui les prises en charge ou qui sont testés afin d'être utilisés dans un avenir proche. L'originalité de ce livre repose sur sa structuration autour d'un panorama de solutions prometteuses évoquées sous forme de retours d'expérience mettant en lumière des entreprises de toutes tailles et des établissements sanitaires ou médico-sociaux aux profils variés. Il oriente les décisions stratégiques comme opérationnelles des différents acteurs et propose de nombreux outils pour accompagner les porteurs de projet. Enfin, des perspectives intéressantes issues de la recherche scientifique et des tendances observées a l'international sont décryptées.
Ce numéro met à l'honneur la "-redirection écologique-" , enseignée au sein du MSc " Strategy & Design for the Anthropocene ". A la différence du développement durable, de la transition ou de la résilience, la redirection écologique part du diagnostic de l'anthropocène. Il s'agit d'aborder concrètement l'enjeu du poids que font peser sur l'avenir les infrastructures matérielles mais aussi les modèles existants, économiques ou managériaux. Déjà, les organisations, les institutions et les territoires sont confrontés à des bifurcations sans précédent. Il s'agit donc de prendre en compte les attachements vitaux (et contrastés) à des réalités dont le maintien menace l'habitabilité du monde. Les articles qui composent cette publication présentent le MSc et la redirection, concept emprunté au designer australien Tony Fry, lui-même interviewé dans ce numéro. Ils présentent surtout les explorations ouvertes par les premier·ères étudiant·es " redirectionnistes ", dans le but de donner à voir ce qu'un tel cadre rend possible et de le disséminer. Le travail, en effet, ne manque pas et la tâche est immense. Ce numéro est une invitation à s'y atteler dès aujourd'hui à raison de son ampleur.