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Guadeloupe 1899 : année de tous les dangers
Thiébaut Claude
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782738401403
A la fin de 1898, les fabricants de sucre de la Guadeloupe n'ont plus aucun moyen technique, économique ni financier de surmonter la crise. Or, circonstance aggravante, ils perdent le contrôle du Conseil Général, assemblée politique locale aux pouvoirs étendus, qui passe entre les mains d'une coalition de Radicaux (Gerville-Réache) et de Socialistes (Légitimas), malgré les efforts du principal usinier de la Guadeloupe (Souques) pour empêcher leur union. Immédiatement. les droits de sortie sur les sucres sont augmentés par la nouvelle majorité (112,5 %). La risposte : une campagne de presse dans Le Courrier de la Guadeloupe créant, à partir d'incendies dont certains sont très spectaculaires, une véritable psychose aux fins d'agir sur l'opinion locale mais aussi et surtout sur l'opinion française (dimension nationale du problème). Devant l'absence (prévisible) de résultats, notre thèse est qu'il a existé un complot, de la part des "grands Blancs", visant à séparer la Guadeloupe de la France pour que l'île passe sous le contrôle américain, à l'exemple de Porto-Rico et surtout de Cuba (guerre hispano-américaine de l'été 1898). Mais le complot échouera pour des raisons qui tiennent tant u la diplomatie qu'a une évolution de la politique intérieure française. Cette étude s'appuie sur de nombreux documents, pour la plupart inédits. conserves à Aix-en-Provence (Archives Nationales d'Outre-Mer), Paris (Archives du Ministère des Affaires Etrangères), Vincennes (Service Historique de la Marine) et Washington (Archives du State Department). La presse de l'époque, tant locale que nationale, a été largement mise à contribution. Documents annexes, chronologie, notices biographiques, notes, bibliographie.
Un essai Etude approfondie d'un grand texte classique ou contemporain par un spécialiste de l'oeuvre : approche critique originale des multiples facettes du texte dans une présentation claire et rigoureuse. Un dossier Bibliographie, chronologie, variantes, témoignages, extraits de presse. Eclaircissements historiques et contextuels, commentaires critiques récents.
N'essaie pas ! Fais-le, ou ne le fais pas ! Il n'y a pas d'essai. Yoda avait tort. Il n'y a que des essais. Encore plus quand on rachète la plus grande des sagas de l'histoire du cinéma, pour la modique somme de quatre milliards de dollars. Le 30 octobre 2012, Disney s'offrait l'intégralité de Lucasfilm. Mais de toutes les lignes d'un contrat que l'on imagine massif, Star Wars était évidemment la plus importante. Dès janvier 2013, l'ambition de Bob Iger, l'ancien président de The Walt Disney Company, se fait palpable. A n'en pas douter, l'entreprise inaugure ainsi l'un des plus gros chantiers de son histoire et des nouveaux longs-métrages qui resteront entourés de mystère malgré leur ampleur. Qu'ils soient issus de la nouvelle trilogie, composée du Réveil de la Force, des Derniers Jedi et de L'Ascension de Skywalker, ou de cette fameuse collection de spin-off, aujourd'hui faite de Rogue One : A Star Wars Story et Solo : A Star Wars Story, ces films entretiennent une relation complexe avec les trois premières aventures signées par George Lucas, qui semblent former le mètre étalon de Disney pour sa propre interprétation de la saga. Alors, comment Disney réinterprète-t-il la trilogie originale dans ses nouveaux films, séries et autres produits dérivés ? En cinq films et des centaines d'oeuvres en tout genre, l'entreprise s'est souvent limitée à la simple imitation. Mais elle a fini par trouver le courage de prolonger avec plus ou moins d'audace l'oeuvre originale, quitte à la réinventer, parfois radicalement. Et c'est ensemble que nous allons explorer les nouvelles histoires, les hybridations, voire les contradictions que Disney a pu créer en se frottant à l'oeuvre de George Lucas.
Résumé : Les 250 itinéraires les plus beaux de France, avec Strava. La bible des cyclos. Les itinéraires parfaits pour réussir ses sorties en France. Un guide conçu grâce aux mappeurs de Strava pour offrir des circuits sûrs, sans voie rapide, à travers les plus beaux paysages de France. Avec, pour chaque itinéraire, des informations d'ordre touristique, gastronomique et des conseils issus de la base de données de Strava.
Le 8 février 1843, un tremblement de terre d'une intensité sans précédent dans toute l'Amérique a ravagé la Guadeloupe et " la Pointe-à-Pitre n'existe plus ". Le traumatisme fut énorme parmi les survivants. L'événement est inscrit dans l'histoire des familles mais il a aussi façonné la ville, telle que nous la connaissons. Il a été déterminant sur le plan industriel et économique en favorisant l'émergence des " usines centrales ", il a favorisé aussi l'évolution vers l'abolition de l'esclavage cinq ans plus tard. Le gouverneur, Augustin Gourbeyre, y a acquis le statut d'homme providentiel. L'événement a été générateur d'une solidarité exceptionnelle à tous égards, régionale, nationale, internationale, plus ou moins spontanée, plus ou moins instrumentalisée par les pouvoirs. C'est une première. La Chronique du 8 février 1843 permet de prendre la mesure de la catastrophe mais aussi de découvrir dans le détail comment les responsables locaux, autour de Gourbeyre, ont géré la situation, depuis l'organisation des premiers secours jusqu'aux projets de reconstruction, depuis les appels au secours jusqu'à la répartition des sommes colossales qui bientôt vont affluer. Le dossier vaut d'être connu par tous ceux qui, de près ou de loin, sont désireux de connaître la préhistoire des actions humanitaires qui font aujourd'hui notre quotidien.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.