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Hegel et la tragédie grecque
Thibodeau Martin
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753513297
Pourquoi Hegel a-t-il été amené tout au long de l'élaboration de son système philosophique - et au même moment que Schelling et Hölderlin -, à s'interroger sur le sens de la tragédie grecque qui connut son acmé au Ve siècle avant Jésus - Christ ? Le présent ouvrage s'emploie à démontrer que l'interrogation hégélienne sur les oeuvres d'Eschyle, de Sophocle et d'Euripide est étroitement liée au projet de "radicalisation" et de "dépassement" du kantisme. Il s'attache surtout à défendre la thèse selon laquelle la pensée hégélienne de la tragédie où l'homme apparaît comme à la fois étrange, inquiétant, monstrueux et merveilleux, porte sur ce que l'on peut appeler le "destin" de la politique. Penser le sens de la tragédie, penser le sens des conflits ou des "collisions" en lesquels elle consiste, c'est penser ce que fut la politique, sur ce qu'elle est devenue dans l'histoire et sur ce qu'elle est dans le monde moderne dont Hegel dit qu'il est "un temps de gestation et de transition" dans "le travail de sa propre transformation" et dans la visée de sa propre réconciliation.
Aujourd'hui, tout va si vite, nous sommes souvent débordés et les pistes s'embrouillent parfois... Résultat nous n'avons pas le temps de nous poser des questions vraiment essentielles, comme celles-ci: Quels gestes pouvons-nous faire pour créer l'harmonie autour de nous? Au-delà des biens matériels qui, somme toute, sont secondaires, que voulons-nous laisser en héritage à ceux que nous aimons et à ceux qui nous suivront? L'auteur nous propose de réfléchir aux valeurs morales qui nous gouvernent et de découvrir notre chemin véritable Nous pouvons tous contribuer à bâtir un monde meilleur et être une source d'inspiration pour notre entourage. Ce livre exceptionnel nous dit comment y parvenir. Il nous insuffle le désir d'avoir une vie plus riche, plus épanouie, plus consciente. Avec force, il nous appelle à devenir quelqu'un qui laissera une empreinte dans la vie.
A l'heure où nous sommes de plus en plus sollicités par la littérature-monde de langue française, qu'est-ce que la poésie acadienne, et quelle en est la spécificité? Les 50 poètes de cette anthologie d'éditeurs sont nés entre 1884 et 1983 ; la plupart ont vu le jour ou élu domicile dans la région atlantique du Canada. D'autres vivent en Louisiane. Tous partagent la même chose : la langue française et ses multiples variantes en usage dans la microsociété acadienne. Cette anthologie se veut en quelque sorte la carte de visite - et l'invitation au voyage - d'une petite maison d'édition qui se consacre témérairement à faire connaitre la poésie acadienne aux francophones et aux francophiles du monde entier. Jean-Philippe Raîche est né à Petit-Rocher, au Nouveau-Brunswick. Il vit à Paris depuis 1996. Membre fondateur de La Nouvelle Pléiade, il a reçu le prix Aliénor et le prix Louise-Labé. Serge Patrice Thibodeau est né à Rivière-Verte, au Nouveau-Brunswick. Essayiste, auteur de récits de voyage et poète, il a reçu entre autres le prix Emile-Nelligan et, à deux reprises, le Prix du Gouverneur général du Canada. Il est le directeur littéraire des Editions Perce-Neige, à Moncton.
Résumé : La performance des États est jugée en fonction de leur PIB et de la croissance annuelle de celui-ci ; la performance des sociétés et des entreprises est jugée sur leur bénéfice et sur les dividendes versés aux actionnaires. Pour augmenter les bénéfices, il faut vendre de plus en plus et, pour augmenter les ventes, il faut produire de plus en plus. Ce système de croissance infini, qui pousse les consommateurs à acheter toujours davantage, semble impossible à arrêter. Pourtant, le développement durable est désormais sur toutes les lèvres et des actions concrètes sont entreprises. Ce livre trace l'historique du développement durable et définit les nombreux concepts qui y sont reliés. Surtout, il révèle les résultats d'une enquête effectuée en 2008-2009 à la grandeur du Québec, enquête qui permet aux auteurs de faire le point sur l'état du virage vert au Québec et sur l'évolution des comportements depuis 2005. Que l'on parle de réduction de la consommation d'énergie, de réduction de la pollution, de recyclage ou encore d'écologisation des transports ou des habitudes alimentaires, l'ouvrage dévoile les gestes verts qui sont ancrés dans les habitudes de vie des Québécois et ceux qui le sont moins. Une étude des retombées actuelles et potentielles sur l'économie du Québec, prenant en considération les concepts de croissance zéro et de décroissance, est également réalisée à l'aide de ces données. Le Québec peut se positionner à l'avant-garde en matière d'environnement, c'est la conclusion de ce livre. Ce mouvement peut d'ailleurs être initié par les lecteurs, à qui les auteurs offrent une grille pour évaluer leur propre impact écologique afin de les guider dans leurs choix verts.
A force de regarder par en haut, à force de comparer la côte de l'Atlantique Sud à celle de l'Atlantique Nord et de dire aux gens d'Ushuaia que j'habite à "l'autre bout du Monde" , que nous sommes les riverains du même océan, que nous sommes, au fond, des antipodes, je ne peux plus voir les Amériques de la même façon. L'attrait des pôles, sans doute. Plus loin devant moi, c'est le cap Horn et l'Antarctique, je ne peux pas aller plus loin vers le Sud, Il est temps de rebrousser chemin, de repartir vers le Nord. Je pense à l'estuaire du Saint-Laurent, au couloir des icebergs le long des côtes du Labrador. La prochaine fois que je reprendrai de nouveau la route, si je montais aussi loin, si je montais là-haut ? Si je cédais encore, mais autrement, à l'attrait des pôles ? "
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.