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PATHOLOGIES DE L'IMAGE DU CORPS. Etude des troubles de la reconnaissance et de la nomination en psyc
Thibierge Stéphane
PUF
23,33 €
Épuisé
EAN :9782130502517
L'image de notre corps se donne apparemment comme la représentation la plus immédiate et la plus évidente qui soit. Nous la reconnaissons, nous la nommons, nous l'identifions en principe sans difficulté. Pourtant, la psychopathologie de la vie quotidienne montre avec la même évidence que notre rapport à cette image n'est ni simple ni assuré : le plus familier peut devenir le plus étrange. Ce livre traite des atteintes de l'image du corps à partir des principales pathologies où elles se présentent, en psychiatrie et en neurologie. Ce sont en effet les formes de la pathologie qui éclairent, ici comme ailleurs, la normalité. Ces formes révèlent notamment de quelles manières la reconnaissance de l'image et sa nomination peuvent être complètement séparées : l'image est alors reçue comme étrangère et autonome. S'appuyant sur des travaux qui, notamment en France, ont profondément renouvelé l'approche de ces questions, l'auteur en reprend les concepts fondamentaux dans une problématique cohérente. Cette problématique s'attache à relever dans chaque cas les incidences subjectives des pathologies de l'image du corps. Elle interroge aussi leur fréquente réduction contemporaine à une causalité seulement neurobiologique. C'est en quoi cet ouvrage restitue à ce champ clinique sa portée psychopathologique, en indiquant des voies de recherches fécondes et encore peu explorées. Rigoureux et clair dans sa démarche, il s'adresse autant aux étudiants, aux cliniciens et aux spécialistes qu'à la curiosité du public en général.
Landman Claude ; Thibierge Stéphane ; Beaumont Jea
Résumé : Charles Melman décrit pour la première fois, en 1963, un trait clinique spécifique à certains délires de persécution hallucinatoires qu'il nomme phénomènes du mur mitoyen : " Nous pensons en effet, ce qui n'est pas indifférent à son interprétation, que le contact intime entre le persécuté et le persécuteur s'établit de part et d'autre d'un mur mitoyen : ceci pourrait se représenter dans l'espace comme deux êtres de chair différente de part et d'autre d'une peau commune assurant leur indéfectible solidarité. Entre eux aucun espace réel ou virtuel, mais aussi aucune autre limite qui les sépare de quelque espace neutre, libre, non habité... " Pour rendre compte de manière heuristique de ce phénomène, il se référera plus tard à la topologie de la bande de Moebius. Là où la structure habituelle du sujet comporte une bande à une face et un bord, dont la continuité entre dessus-dessous autorise questionnement et division, se substitue dans la psychose une bande biface à deux bords, avec la séparation entre un intérieur et un extérieur. Ce repérage éclaire des pans entiers des psychoses et fraie l'analyse structurale de phénomènes sociaux et politiques contemporains où l'autre n'est plus notre prochain mais prend la figure de l'étranger, voire de l'ennemi, de l'autre côté de la frontière : ségrégation, complotisme, nationalisme... Il nous invite également à une révision de la conception kantienne de l'espace : celui, subjectif, du désir n'est pas homogène selon les structures cliniques.
Thibierge Stéphane ; Hoffmann Christian ; Douville
Nous posons la question du fait clinique. En clinique, comme dans toute discipline élaborée, les faits ne se présentent pas à nous spontanément. Ils ne nous attendent pas déjà tout prêts, comme s'il suffisait de les enregistrer tels qu'ils sont. Il peut certes sembler banal de rappeler une telle évidence : les faits dépendent toujours du filet avec lequel on les attrape. Ils sont tributaires du discours qui les décrit, même et surtout lorsqu'on prétend les décrire indépendamment de toute théorie ou de tout point de vue. Pas de faits cliniques sans cliniciens, donc. Et pas de cliniciens désengagés des liens transférentiels, ignorants de la fonction subjective, ou dissociés des situations cliniques dont ils sont responsables. Les textes ici rassemblés témoignent, chacun à sa manière, des nécessités et de la responsabilité dont le clinicien a la charge. Nous souhaitons qu'ils l'aient fait de manière stimulante pour la curiosité et le travail des étudiants, des enseignants, des chercheurs et des praticiens. Nous avons réservé également une place à des études sur l'histoire de l'invention clinique en psychiatrie et en psychologie clinique.
Ecrit par des enseignants spécialistes de la discipline, ce manuel couvre les grands domaines de la finance d'entreprise telle qu'elle est pratiquée au XXIe siècle. Les concepts développés sont enrichis par de nombreux exemples, des encadrés Zoom, et des applications. L'ouvrage propose également de décrypter des décisions ou des erreurs de professionnels à la lumière de la finance comportementale. Le nouveau manuel de référence en finance : clair, moderne et pédagogique !
Landman Claude ; Thibierge Stéphane ; Beaumont Jea
Charles Melman décrit pour la première fois, en 1963, un trait clinique spécifique à certains délires de persécution hallucinatoires qu'il nomme phénomène du mur mitoyen : Nous pensons en effet, ce qui n'est pas indifférent à son interprétation, que le contact intime entre le persécuté et le persécuteur s'établit de part et d'autre d'un mur mitoyen : ceci pourrait se représenter dans l'espace comme deux êtres de chair différente de part et d'autre d'une peau commune assurant leur indéfectible solidarité. Entre eux aucun espace réel ou virtuel, mais aussi aucune autre limite qui les sépare de quelque espace neutre, libre, non habité... Pour rendre compte de manière heuristique de ce phénomène il se réfèrera plus tard à la topologie de la bande de Moebius. Là où la structure habituelle du sujet comporte une bande à une face et un bord, dont la continuité entre dessus-dessous autorise questionnement et division, se substitue dans la psychose une bande biface à deux bords, avec la séparation entre un intérieur et un extérieur. Ce repérage éclaire des pans entiers des psychoses et fraie l'analyse structurale de phénomènes sociaux et politiques contemporains où l'autre n'est plus notre prochain mais prend la figure de l'étranger voire de l'ennemi, de l'autre côté de la frontière : ségrégation, complotisme, nationalisme... Il nous invite aussi à une révision de la conception kantienne de l'espace : celui, subjectif, du désir n'est pas homogène selon les structures cliniques.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.