Thibierge Stéphane ; Hoffmann Christian ; Douville
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782747567831
Nous posons la question du fait clinique. En clinique, comme dans toute discipline élaborée, les faits ne se présentent pas à nous spontanément. Ils ne nous attendent pas déjà tout prêts, comme s'il suffisait de les enregistrer tels qu'ils sont. Il peut certes sembler banal de rappeler une telle évidence : les faits dépendent toujours du filet avec lequel on les attrape. Ils sont tributaires du discours qui les décrit, même et surtout lorsqu'on prétend les décrire indépendamment de toute théorie ou de tout point de vue. Pas de faits cliniques sans cliniciens, donc. Et pas de cliniciens désengagés des liens transférentiels, ignorants de la fonction subjective, ou dissociés des situations cliniques dont ils sont responsables. Les textes ici rassemblés témoignent, chacun à sa manière, des nécessités et de la responsabilité dont le clinicien a la charge. Nous souhaitons qu'ils l'aient fait de manière stimulante pour la curiosité et le travail des étudiants, des enseignants, des chercheurs et des praticiens. Nous avons réservé également une place à des études sur l'histoire de l'invention clinique en psychiatrie et en psychologie clinique.
Ecrit par des enseignants spécialistes de la discipline, ce manuel couvre les grands domaines de la finance d'entreprise telle qu'elle est pratiquée au XXIe siècle. Les concepts développés sont enrichis par de nombreux exemples, des encadrés Zoom, et des applications. L'ouvrage propose également de décrypter des décisions ou des erreurs de professionnels à la lumière de la finance comportementale. Le nouveau manuel de référence en finance : clair, moderne et pédagogique !
Résumé : L'identité n'est plus reçue comme une question : elle est devenue la passion moderne, et c'est surtout ainsi qu'elle nous affecte, individuellement ou en masses. C'est pourquoi nous pouvons en proposer ici une clinique : pour l'analyser, en donner les éléments, et aussi restituer les conditions de ce qui serait là, pour chacun, la possibilité d'une interrogation singulière. Cet ouvrage prend son départ dans les faits de la psychose, où la passion de l'identité livre le plus purement ses principes et ce qui la cause, avant d'en venir à la névrose contemporaine, et aux diverses manières dont elle méconnaît ses difficultés - et parfois ses impasses - dans les problématiques identitaires. Parmi ces difficultés, il examine en particulier celles que posent, dans les modalités de consommation et d'échange, le statut du père ou la place d'une femme. En même temps qu'une analyse clinique, ce livre propose au lecteur étudiant, praticien, ou simplement curieux, un abord de l'identité dont il puisse faire une question, au lieu des réponses de plus en plus désorientées, passionnelles et donc automatiques, que nous renvoie notre actualité.
Le Thibierge" vous fera découvrir la finance de manière progressive... et sans complexe. Particulièrement pédagogique, clair et accessible, il traite l'essentiel des thèmes de la discipline : la lecture des comptes d'une société, la prise en compte du temps dans les décisions financières, les investissements et leur rentabilité, la gestion des risques et la gestion de portefeuille, le coût du financement, l'évaluation des entreprises, la Bourse, la gestion de trésorerie, etc. Son originalité repose sur son style alerte, ses nombreuses illustrations, ses passages dialogués et la qualité de ses résumés. Après trois éditions à succès, ce livre propose une quatrième édition enrichie : ses applications de fin de chapitre vous permettront de mettre brillamment en pratique tous les concepts. Public : Etudiants en écoles de management et d'ingénieurs, et à l'université ; Cadres en formation continue et en MBA ; Toute personne qui découvre la finance d'entreprise.
Résumé : Il est courant aujourd'hui de ramener l'identité - individuelle, mais aussi sociale - à une question d'image. Si l'image peut comporter cette puissance de norme identitaire, c'est qu'elle renvoie toujours à l'unité première que présente au sujet humain, au tout jeune enfant, la maîtrise idéale de son propre corps au miroir. La psychanalyse, en précisant la nature et les effets de la fonction spéculaire, permet de montrer comment le rapport d'un sujet à son image met en jeu les conditions les plus élémentaires de l'identité, sans pour cela que les deux se confondent : sauf à rencontrer ce qu'on appelait classiquement la folie. Se référant aux aspects les plus caractéristiques des troubles de l'image du corps, en particulier les phénomènes de décomposition et de réduplication qu'elle présente dans les psychoses, cet ouvrage détaille les principales coordonnées de la fonction spéculaire dans l'économie subjective. Ces coordonnées déterminent pour chacun non seulement les conditions de l'identité mais aussi celles de la réalité qu'il reconnaît. L'analyse ainsi proposée intéresse la conduite de la cure elle précise en effet la structure et les tenants de l'image qui y est impliquée. Mais elle peut éclairer aussi les questions que rencontrent ceux qui interrogent à des titres divers, dans leurs recherches ou dans leur pratique, l'image du corps et ses atteintes.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.