Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les territoires de la démocratisation culturelle. Equipements, évènements, patrimoines : perspective
Moeschler Olivier ; Thévenin Olivier
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296094390
Cet ouvrage interroge à nouveaux frais la notion de " démocratisation culturelle " en la replaçant dans son inscription territoriale, une dimension souvent négligée dans l'analyse sociologique des pratiques et des politiques culturelles. Quelles sont les implications de l'action d'équipements singuliers, d'événements culturels ponctuels comme les festivals ou encore de la politique du patrimoine pour la démocratisation de l'accès à la culture ? Comment appréhender, sous l'angle des sciences sociales, les tensions et les articulations entre plusieurs conceptions de cet idéal aujourd'hui souvent critiqué ? Dans une perspective de sociologie des arts, des publics et des institutions, ce livre, qui reprend les contributions d'un colloque international co-organisé en octobre 2007 à Besançon par les universités de Franche-Comté et de Lausanne, présente différentes logiques d'actions publiques face aux arts autour de l'étude de la dimension territoriale des pratiques culturelles dans une comparaison inédite entre des cas choisis notamment en France et en Suisse. Le point de vue défendu est celui d'une revalorisation de la perspective monographique en sciences sociales centrée sur l'analyse d'objets précis, dans des domaines aussi variés que le théâtre, le patrimoine et les musées, la musique, les festivals, l'art contemporain, le cinéma. Lieu de confrontation où se discutent les apports méthodologiques ou théoriques, mais aussi les limites des divers types d'études, cette publication s'adresse tant aux chercheurs et aux professionnels de la culture qu'à toute personne intéressée à la problématique de la démocratisation culturelle et des publics.
La langue inuit compte plus de mots qu'aucune autre pour désigner la neige. " " L'orthographe et la syntaxe sont maltraitées par les SMS. " " On ne peut communiquer sans langage. " " La langue des indiens hopi ne contient aucun mot ou structure grammaticale pour se référer au temps. " Partant d'un certain nombre de conceptions erronées liées au langage, aux langues et au français en particulier, Jacques Moeschler propose, sur la base des recherches les plus récentes, une nouvelle image unifiée de la nature du langage. L'ouvrage met en lumière un certain nombre de théories et concepts passionnants mais injustement ignorés ou méconnus. Il tire certaines conséquences de découvertes récentes, et les met en perspectives avec d'autres champs disciplinaires, comme les sciences cognitives, la philosophie du langage, l'informatique appliquée au traitement du langage (traduction automatique par exemple) ou encore les humanités numériques (digital humanities).
Résumé : Cet ouvrage critique ce qu'il est convenu d'appeler l'analyse de discours. S'il est légitime de chercher à modéliser l'interprétation des discours, c'est-à-dire des séquences de plusieurs énoncés, ce souci ne doit pas pour autant conduire à postuler l'existence d'une nouvelle unité linguistique, le discours, dotée de pouvoirs mystérieux. Il faut plutôt développer une double stratégie scientifique, tout à la fois réductionniste (le discours se réduit aux énoncés qui le composent) et contextualiste (l'interprétation des énoncés ne peut se réduire à la simple récupération de leur signification linguistique). Les auteurs proposent un certain nombre d'arguments épistémologiques, empiriques (linguistiques) et cognitifs, pour défendre leur approche qu'ils situent dans le cadre théorique de la pragmatique de la pertinence. Ils présentent des modèles novateurs du fonctionnement des connecteurs pragmatiques, des temps verbaux et de la référence. Ils concluent en indiquant les liens entre leurs perspectives et des hypothèses cognitives récentes, comme la stratégie de l'interprète ou la théorie de l'esprit.
Sacha a 15 ans lorsque ses parents lui annoncent que sa famille quitte Paris pour s'expatrier en République dominicaine. Mais, derrière le décor idyllique des Caraïbes, il va rencontrer une réalité bien plus sombre : la misère du peuple des bateys. Travailleurs haïtiens des champs de canne à sucre, ils sont les derniers esclaves du XXIe siècle. En compagnie d'Enrique, son nouvel ami, et de la jolie Patria, jeune maman de 17 ans, Sacha entreprend alors un voyage initiatique qui va lui permettre de porter un autre regard sur le monde.
Résumé : Beyrouth, 1982. Avec son Rolleiflex, Alexandra, reporter de guerre, immortalise la folie des hommes. Mais le massacre de Chatila est le conflit de trop. Ne comprenant plus son métier, cet étrange tango avec la mort, elle éprouve le besoin vital de revoir sa mère, Léa... Celle-ci, née en Belgique, a connu une enfance brutale, faite de violence et de secrets. Alors que sa mémoire s'effrite, sa fuite des Ardennes sous les assauts des nazis lui revient, comme un dernier sursaut avant le grand silence. Et puis il y a Maryam, la fille d'Alexandra, la petite-fille de Léa. Celle qui refuse la guerre, se sent prête à aimer et trouve refuge auprès des animaux... De Beyrouth à Buenos Aires en passant par Bruxelles, Berlin et Brooklyn, Vinciane Moeschler brosse le portrait de trois femmes, trois tempéraments - trois incendies
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.