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Développer les RH à l'international. Pour une géopolitique des ressources humaines
Théry Benoit ; Gailly Pierre-Antoine
DUNOD
28,50 €
Épuisé
EAN :9782100553655
L?internationalisation des entreprises, notamment les coopérations, fusions et acquisitions transnationales, ont considérablement élargi le champ de la gestion des ressources humaines. Comment développe-t-on, organise-t-on, affecte-t-on le capital humain sur un territoire ou entre les territoires ? L?objectif de cet ouvrage est de définir les enjeux " ressources humaines " des implantations internationales, en particuliers dans les pays émergents et en développement, puis de proposer des outils et pratiques facilitant la prise de décision à chaque étape de l?implantation d?une entreprise à l?étranger (étude préalable, démarrage, exploitation). Enfin, des études de cas montrent les différents volets RH à prendre en compte à chaque phase : préalable (faisabilité, ingénierie), implantation (organisation, développement des RH), intégration (management interculturel, RSE). L?auteur s?appuie sur son expérience de consultant international acquise depuis de nombreuses années auprès de grands groupes français et anglo-saxons.
Extrait Extrait de l'introduction générale Cet ouvrage s'intéresse à l'instauration, à l'exercice, et au vécu des régimes de tutelles et de curatelles. Ces mesures de droit civil constituent l'organisation judiciaire de la protection de personnes jugées très vulnérables, non capables de pourvoir par elles-mêmes à leur intérêt. Elles concernent aujourd'hui près de 800 000 personnes en France, ainsi que les milliers de proches, voisins, médecins, juges, travailleurs sociaux, intervenants à domicile, mandataires à domicile, qui les côtoient. Il s'agit là d'un phénomène social qui pose la question de la prise en considération civile et sociale des capacités des êtres humains à se gouverner par eux-mêmes. Dans les sociétés démocratiques, cette prise en considération repose institutionnellement sur les principes de la Déclaration universelle des droits de l'homme qui proclament la liberté et l'égalité en dignité et en droit des êtres humains. Ces principes se traduisent en droit civil par la reconnaissance d'une pleine et égale capacité. Celle-ci garantit aux personnes la liberté d'agir de manière autonome. Cette autonomie signifie que nul n'est en droit de prendre des décisions à la place d'autrui, et encore moins d'entraver ses mouvements, sans que le consentement de ce dernier ne soit donné, au moins sous une forme implicite. Dans la vie sociale, la prise en considération de ces capacités à se gouverner se fait le plus souvent sous une forme beaucoup plus informelle, et nécessairement plus confuse. Un encouragement bien ciblé dans un moment d'apprentissage, une attention discrète, un environnement bienveillant, contribuent tout autant à nous rendre capable d'agir que nos aptitudes individuelles. À l'échelle de nos vies, les actions dans lesquelles nous nous engageons ne relèvent pas tant de décisions autonomes mais de multiples enchevêtrements, attaches affectives, matérielles, qui nous tiennent raisonnablement les uns aux autres dans l'action. Ces dimensions institutionnelles et informelles de la prise en considération de nos capacités à agir se régulent ordinairement sans qu'on s'en rende véritablement compte. Les pratiques de solidarité et de soin se renforcent dans certains moments de fragilisation, maladie, coups durs, accidents alors que notre propension à nous sentir libres s'accentue quand tout semble aller bien. Les moments de formalisation de l'évaluation de nos capacités, ceux où la société est amenée à dire ce qui relève de notre propre compétence et ce qui relève de notre environnement, sont rares. La remise en cause du statut civil de personne capable était même traditionnellement exceptionnelle. Pendant longtemps, seules les actions rompant brutalement avec l'équilibre ordinaire de la vie familiale et sociale remettaient en cause l'organisation normale des solidarités informelles et pouvaient conduire à l'instauration d'un statut civil spécifique renforçant tout à la fois la protection de la personne, mais aussi la protection des proches et de l'environnement envers la personne manifestement déraisonnable. L'aliénation mentale a constitué ainsi, pendant de nombreuses décennies, le seul véritable motif de remise en cause de la pleine capacité civile des personnes, celui-ci étant justifié in fine par la promesse thérapeutique de la médecine mentale.
Faut-il lever l'anonymat des donneurs dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation? Alors que les premiers enfants nés grâce aux dons sont devenus de jeunes adultes et, pour certains, revendiquent l'accès à leurs origines, comment distinguer les places respectives des protagonistes du don d'engendrement: parents, enfants, donneurs? L'enfant n'est-il pas le grand oublié de la perspective médicale traditionnelle assimilant don de gamètes et don du sang, au prix de l'effacement d'une partie de son histoire? D'une plume résolument engagée, Irène Théry propose un regard critique sur le modèle bioéthique français qui a sacralisé l'anonymat du don de gamètes alors que tant de pays démocratiques ont su passer du modèle initial Ni vu ni connu à celui de Responsabilité où le donneur - homme ou femme - cesse d'être perçu comme un spectre menaçant. La panique morale qui semble saisir la société française - corps médical, responsables politiques, religieux - devant une telle évolution révèle les préjugés et les résistances face aux nouvelles représentations de l'identité personnelle et de la filiation, transformées par l'égalité des sexes, le démariage et l'émergence sociale de l'homoparentalité.
Le Brésil est l'un des rares pays où l'expression " pays en voie de développement " ait encore réellement un sens. Il est toujours l'un des plus grands pays exportateurs de minerais et de produits agricoles, mais c'est désormais aussi un grand pays industriel, parmi les dix premiers au monde. Un élément de cette puissance nouvelle est l'intégration nationale en train de se réaliser, en grande partie sous l'impulsion de l'Etat : le vieux modèle de l'" archipel brésilien ", une série d'" îles " autonomes séparées par d'immenses vides, fait place à un espace quadrillé, parcouru et contrôlé, qui intègre les diversités héritées du milieu et de l'histoire dans une seule unité économique, politique et culturelle. Pourtant ce pays reste fragile, à cause de ses disparités et de ses inégalités, spatiales et sociales, qui sont parmi les plus fortes au monde. Elles ont pu favoriser un temps accumulation et décollage, mais elles sont devenues aussi dangereuses qu'elles étaient injustes, et constituent maintenant un frein au développement réel. Ce sont là quelques-unes des idées maîtresses de ce livre qui insiste sur les facteurs de changement, sur la dynamique des processus, remontant le cours de l'histoire quand cela s'avère nécessaire pour comprendre les mécanismes de la croissance. L'accent y est mis sur les phénomènes qui contribuent à la structuration de l'espace parce que c'est l'attention portée aux aspects spatiaux des phénomènes humains qui fait la spécificité de la géographie parmi les sciences sociales.
Résumé : Si le Brésil a attiré tous les regards depuis qu'il a obtenu l'organisation de la Coupe du Monde de football en 2014 et celle des Jeux olympiques en 2016, l'intérêt s'est récemment transformé en forte inquiétude : entré en récession économique en 2015, victime à répétition d'attaques de virus exotiques, son système politique vit une crise sans précédent et les Brésiliens doutent de leur avenir. Mais au-delà des hauts et bas de la conjoncture, le Brésil a pourtant tout d'un grand : géant latino (8,5 millions de km2 pour plus de 200 millions d'habitants), doté de ressources naturelles et agricoles exceptionnelles et d'une population jeune et qualifiée, il a affirmé sa montée en puissance géopolitique aussi bien à l'échelle du continent sud-américain que sur la scène internationale. Pays dit "émergent", le Brésil semble bien aujourd'hui "émergé". Cet ouvrage vient dresser le portrait original d'un pays dont le potentiel de survie ne cesse de surprendre et de fasciner.
Résumé : Les ouvrages de la série "TD" répondent à trois objectifs : "Apprendre" : un résumé du cours met en lumière l'essentiel de ce qu'il faut savoir. Il est suivi de tests de connaissances. "Comprendre " : des questions de réflexion structurent les connaissances, en dégageant des idées générales, et leur donnent du sens, en les mettant en relation. Cette étape est essentielle pour favoriser une mémorisation intelligente et durable. "Appliquer" : des exercices d'entraînement permettent de se préparer à l'examen. Leur énoncé est suivi de conseils pour les aborder et leurs solutions détaillées mettent l'accent sur le raisonnement et la méthode à mettre en oeuvre. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants du premier cycle (Licence 1re et 2e années, PCEM, PCEP, BTS, IUT...). Il couvre en 12 chapitres et 182 questions et exercices les bases de la chimie organique : structure des molécules ; stéréochimie ; mécanismes réactionnels ; hydrocarbures et fonctions simples.
Destiné aux étudiants et professionnels du secteur du froid, du chauffage ou de la climatisation, cet ouvrage est une véritable base de données techniques regroupant toutes les connaissances utiles depuis les bases mathématiques jusqu'aux techniques d'installation. De nombreux schémas, formules, chiffres, courbes, tables de données et normes offrent une approche "terrain" à tous ceux qui travaillent ou se destinent à travailler dans le domaine du génie climatique.
Résumé : Cet ouvrage fournit étape par étape les pistes clés pour diagnostiquer et traiter les victimes de crimes sexuels souffrant du syndrome de stress post-traumatique. Il guide le clinicien dans la mise en oeuvre d'un programme de traitement TCC individualisé pour les victimes traumatisées. Illustré de nombreux cas cliniques, ce livre s'imposera comme le manuel de référence.
Philip Christine ; Magerotte Ghislain ; Adrien Jea
La pédagogie de l?inclusion abolit toute forme d?exclusion et ne propose d?autres modalités de scolarisation pour les élèves handicapés que celles en vigueur dans les classes ordinaires, quelle que soit la gravité du handicap. C?est l?école ordinaire pour tous: l?école doit répondre aux besoins éducatifs de « tous » les élèves, quels que sont leurs profils. Toutefois, si « l?inclusion » s?est substituée à « l?intégration » dans les discours, il importe d?apprécier la situation actuelle à travers une pluralité d?exemples concrets. Malgré l?élan donné, force est de constater que la loi de février 2005 et ses textes d?application affirment seulement « un droit à la scolarisation pour les élèves handicapés ». Elle n?a pas déclaré que cette scolarisation se ferait en milieu ordinaire pour « tous » les élèves. Elle peut tout aussi bien s?effectuer en milieu spécialisé, pour les cas de handicaps plus sévères. Dans cet ouvrage, les auteurs posent la question de l?inclusion scolaire de l?autisme et apportent des pistes de réflexion pour la scolarisation des personnes autistes.