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La Révélation
Theobald Christoph
ATELIER
21,85 €
Épuisé
EAN :9782708238916
Extrait de l'introduction:De tout temps, les chrétiens ont tenté de dire par des formules brèves, voire en un seul mot, l'essentiel de ce qui les anime. «Voie», «mystère», «doctrine», «tradition» en sont quelques exemples, sans oublier celui qui n'a jamais été supplanté par aucun autre: l'«Évangile», mot préféré de Jésus de Nazareth et des premiers chrétiens.À l'époque moderne, le terme biblique de «révélation» prendra le dessus par rapport à tous les autres mots susceptibles de dire le centre de la foi chrétienne. La question de l'identité du christianisme se pose désormais avec une urgence toute nouvelle. Souvent dans le passé, l'Église a dû répondre à des interrogations sur tel ou tel point de sa doctrine, sur l'identité du Christ, par exemple. Mais à partir du XVIIIe siècle, le questionnement sur l'identité chrétienne ne concerne plus seulement tel élément particulier du dogme, mais il englobe la totalité de la foi. Progressivement, la contestation de plus en plus radicale du christianisme par la société environnante conduit à se poser la question ultime de son origine en Dieu. L'idée de «révélation» est utilisée alors pour dire la relation entre Dieu et l'homme, sans laisser la moindre place à une concurrence possible entre eux: Dieu ne révèle rien de ce que nous pouvons ou pourrons un jour savoir par nous-mêmes; il n'a qu'une seule «chose» à nous dire, un seul «mystère» à nous révéler, c'est Lui-même et Lui-même comme destinée de l'humanité.Bien commode au niveau catéchétique, cette concentration de la tradition chrétienne en un seul mot risque cependant de rester abstraite, voire d'asservir les croyants à un savoir qui leur reste extérieur. Nous voudrions donc, dans cet ouvrage, tracer un chemin d'expérience qui inscrive le terme de «révélation» dans l'humanité de nos existences individuelles, sociales et... cosmiques. L'itinéraire proposé comporte trois étapes.Les trois premiers chapitres explicitent la notion même de «révélation», tout en traçant quelques chemins d'accès au mystère chrétien. Nous commencerons (chapitre l) par entendre nos contemporains utiliser le mot «révélation» dans des sens bien divers, surtout profanes, pour dire tel aspect de leur vie quotidienne.
Que signifie "être appelé"? Comment chercher et trouver sa propre vocation? Voici un livre original et profond pour les temps de mutation que nous vivons. Il nous apprend à découvrir, en chacune de nos vies, notre vocation chrétienne au service de notre métier d'homme et de femme, et à envisager les multiples vocations particulières qui naissent au sein de l'Église. Selon l'esprit du concile Vatican II, l'Église est invitée à se décentrer et à reconnaître ce que Dieu fait en chaque être humain et en elle-même. Pour avancer sur ce chemin, Christoph Theobald nous guide à travers les Écritures et l'histoire de l'Église, jusqu'à nos expériences humaines "dont la fécondité mystérieuse, écrit-il aussi, est la promesse que Dieu fait à chacun".
Pour dire le coeur de leur foi, les chrétiens ont remis en honneur, à l?époque moderne, le terme biblique de "Révélation". Les conciles Vatican I (1870) et II (1965) l?utilisent pour rendre caduque toute concurrence entre Dieu et l?homme. Dieu ne révèle rien de ce que nous pouvons ou pourrons un jour savoir par nous-mêmes. Or, Dieu n?a qu?une seule "chose" à nous dire, un seul "mystère" à révéler au croyant, et c?est Lui-même.
Ce deuxième tome sur la réception parfois orageuse du concile Vatican II paraît à point nommé. Il met le projecteur sur des limites du Concile mais aussi sur certaines potentialités d'avenir. Il traite du lien entre l'Evangile et l'Eglise ; thème que le Pape François a remis en chantier. Les problèmes de réception du Concile ne relèvent pas d'un conflit entre différents herméneutiques postconciliaires mais proviennent du Concile lui-même. La Constitution Lumen gentium et sa vision programmatique, son enracinement dans la tradition et le minutieux travail exégétique, effectué par ses rédacteurs, se révèlera dans la suite être le ressort principal d'une approche à la fois critique et prospective de l'ecclésiologie conciliaire. Des tensions se laissent en effet repérer dans le texte lui-même. Elles concernent les rapports entre l'Eglise et la Synagogue, entre l'Eglise universelle et les Eglises particulières ; elles portent sur la place des charismes, des ministères et styles de vie. Et puis il y a la vision du monde de Lumen gentium, le changement paradigmatique intervenu depuis les conciles de Trente et de Vatican I ainsi que les évolutions internes à Vatican II. De la sorte, les zones de tensions au sein de la vision conciliaire de l'Eglise, située dans l'histoire et la société, se précisent et s'expriment dans l'histoire éprouvante de la réception, allant de Paul VI par Jean-Paul II et Benoît XVI au pape François et à sa mise en place de la synodalité de l'Eglise.
Comment comprendre la place et la mission de l'Eglise dans une société algérienne en pleine mutation ? Durant plusieurs années, Christoph Theobald a répondu à l'invitation de l'Eglise d'Algérie pour animer des temps de recherche. De ces rencontres est né ce livre, aujourd'hui réédité. A partir de la vie des communautés chrétiennes, faite de douleurs, dues aux événements d'un passé récent, et de richesse, par les innombrables rencontres avec le peuple algérien, Christoph Theobald propose une approche de la vie de l'Eglise, située dans l'histoire. Une façon de mesurer l'expérience de la traversée effectuée ces dernières années et d'être attentif au tournant qui se prend dans la société algérienne et ouvre vers un avenir dont Dieu seul a le secret. La lecture technique qu'il propose du livre de l'Apocalypse s'enracine dans l'histoire de ces communautés et permet de faire l'expérience spirituelle de ce texte dans une situation de transformation de la société. Comme le souligne Mgr Gabriel Piroird dans la préface du livre : "Les réflexions présentées dans l'ouvrage de Christoph Theobald pourront paraître trop marquées par l'histoire d'une Eglise particulière ; mais c'est sans doute cette singularité qui donne à cette histoire un caractère universel." L'invitation est ainsi faite au lecteur des "Eglises d'ailleurs' à prendre cet ouvrage comme une manière de lire les Ecritures dans une situation donnée, cela afin de faire résonner à son tour : "Le mystère de Dieu est inaccompli tant que le dernier homme n'a pas entendu le mot "heureux"."
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.