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Etre femme sous le IIIe Reich
Thalmann Rita ; Kandel Liliane
CHRYSEIS
15,00 €
Épuisé
EAN :9791091609548
Les dignitaires nazis voulaient "âémanciper les femmes de l'émancipationâ" , et ils supprimèrent la plupart des libertés qu'elles avaient acquises sous le régime de Weimar. Ils les éloignèrent du travail salarié, les reléguèrent dans la sphère des 3K (Kinder, Küche, Kirche - Enfants, Cuisine, Eglise), et chantèrent les louanges de l'image la plus archaïque des femmes et des mères de famille. Dans cet ouvrage pionnier, Rita Thalmann analyse les mesures liberticides du 3e Reich. Elle dresse un large inventaire des vies et des réactions des femmes sous le nazisme : femmes aryennes indifférentes, sympathisantes, parfois participantes zélées du régime (y compris sous ses aspects les plus criminels), femmes marginalisées, persécutées, déportées, voire exterminées par celui-ci. Maintes questions surgissent à la lecture du livre, sur les différents degrés d'adhésion (ou d'opposition) au totalitarisme. Sur les marges de liberté pour des sujets soumis à un régime de terreur, au contrôle omniprésent des conduites et des pensées. Sur les modes de résistance, ou au contraire de consentement à l'oppression. Toutes questions qui restent, aujourd'hui encore, d'une brûlante actualité.
Lila Lounguina (1920-1998) vit à Moscou entourée d'écrivains et d'artistes dans la tourmente d'une menace policière constante. A l'aide de la littérature et de l'art, elle surmonte tous les séismes qui marquèrent le stalinisme, le dégel, les années Brejnev et Gorbatchev jusqu'à la défaite supposée de l'Empire. Ce viatique était un mode de vie autant qu'un talent. Ni dissidente, ni refuznik, ni réfugiée, Lila Lounguina, attachée à la culture européenne, était traductrice en russe de grands auteurs, allemands, suédois et français tels Colette, Romain Gary et Boris Vian. Claude Kiejman, journaliste a collaboré à l'Express, au journal Le Monde dont elle fut la correspondante au Mexique ; chargée de la politique internationale à France Culture pour la Russie, les pays de l'Est ; autrice d'essais et de biographies. Sa longue collaboration à Moscou avec Lila Lounguina a permis ce livre.
A la veille de la Révolution, un mouvement d'émancipation des femmes dans l'art voit le jour sous la conduite d'Elisabeth Vigée Le Brun et d'Adélaïde Labille-Guiard. Elles adoptent des stratégies inédites pour reculer les limites imposées aux "personnes du sexe" : Entrée à l'Académie royale, participation aux salons, formation d'écoles. Cette dynamique identitaire se cristallise dans le genre de l'autoportrait constituant la part la plus originale et la plus neuve de leur contribution à la Révolution française et à l'histoire de l'art du XVIIIe siècle. Lorsque la Révolution se déclenche, les femmes artistes occupent une position enviable. Mais ce mouvement d'émancipation est vite brisé. Exclues des institutions républicaines les femmes renvoyées à un genre féminin étroit, sentimental et maternel qui finira par leur couper les ailes. Après avoir conquis la gloire, les voilà marginalisées du "nouveau régime des arts" , mettant fin à une des périodes les plus riches de l'art français au féminin. Lorsque la Révolution se déclenche, les femmes artistes occupent une position enviable. Mais ce mouvement d'émancipation est vite brisé. Exclues des institutions républicaines les femmes renvoyées à un genre féminin étroit, sentimental et maternel qui finira par leur couper les ailes. Après avoir conquis la gloire, les voilà marginalisées du "nouveau régime des arts" , mettant fin à une période riche de l'art français au féminin.
Résumé : Le Manuscrit du maréchal Bugeaud (1784-1849) La Guerre des rues et des maisons, avait disparu. Subtilisé et longtemps recherché, il est ici publié et présenté par Malté Bouyssy qui l'a authentifié. Cet écrit du Maréchal est un véritable traité de contre-guérilla urbaine, à l'encontre du révolutionnaire, du socialiste, de l'émeutier. Bugeaud espérait le publier en 1849 mais ses amis politiques qui ne voulaient pas ranimer en période électorale, les cuisants souvenirs de 1848 : victoire des insurgés en février et massacres en juin, l'en empêchèrent.