Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Gladiateurs. L'histoire et le mythe
Teyssier Eric ; Girod Virginie
GLENAT
40,15 €
En stock
EAN :9782344066072
Les combats de gladiateurs, un phénomène emblématique de l?Empire romain !Cet ouvrage aborde l'un des sujets les plus populaires et les plus mal connus de l'histoire de Rome : les gladiateurs. Souvent réduit à une boucherie sanglante par de nombreux péplums, ce phénomène, qui n'est pas romain à l'origine, couvre plus de mille ans d'histoire. Déjà très importante sous la République romaine, la gladiature connaît une rupture avec la révolte du plus fameux des gladiateurs, Spartacus. Après l'échec de ce soulèvement, les gladiateurs ne sont plus des esclaves contraints mais des volontaires adulés par les Romains d'un bout à l'autre de l'Empire. Sportif accomplis, combattants surentraînés et idoles des foules, ces gladiateurs deviennent des techniciens du combat-spectacle. Leurs prestations devenant désormais très couteuses, ils ne sont plus systématiquement voués à la mort, même si celle-ci constitue encore un enjeu potentiel de leurs affrontements. Ciment d'un Empire constitué de nombreux peuples, enjeu politique, économique et social majeur au temps de la Pax Romana, ce phénomène dépasse largement la vision simpliste donnée par le cinéma. Grâce à une riche iconographie, Éric Teyssier apporte un éclairage novateur sur les héros de l'arène en s'appuyant sur les dernières recherches fondées sur les apports de l'archéologie expérimentale. Notes Biographiques : Éric Teyssier est Professeur en histoire romaine à l?Université de Nîmes. Agrégé d'histoire, diplômé en Sciences politiques et licencié en histoire de l'art, il soutient une thèse sur l'histoire sociale de la Révolution française en 1996. À partir de 2004, il se consacre entièrement à l'histoire romaine. Ses recherches sur la gladiature intègrent pour une part importante les apports de l'archéologie expérimentale dans le domaine des sports de combat antiques. Il est l'auteur chez Perrin, de plusieurs biographies (Spartacus, 2012, Pompée, 2013 et Commode, 2018). Il a également publié chez Alcide deux livres de référence sur l'histoire des cités de Nîmes et d'Arles (Nîmes la Romaine, 2014 et Arles la Romaine, 2016). Très impliqué dans le domaine de la vulgarisation historique, il anime depuis dix ans une chronique sur l'antenne de France Bleu Gard Lozère et a également écrit deux docu-fictions, « Nemausus naissance d?une cité » et « La vie au temps des gladiateurs ». En tant que scénariste et metteur en scène, il a créé en 2010 les Grands jeux romains qui réunissent chaque année 500 reconstituteurs européens et plus de 30 000 spectateurs dans les arènes de Nîmes.
Résumé : Gladiateur révolté, meneur de la rébellion des esclaves romains en 73 av. J.-C., Spartacus serait avant tout un homme épris de liberté et de justice. Cette légende, née de son épopée, est pourtant bien éloignée de la réalité qu'Eric Teyssier, à partir de sources antiques, s'emploie à rétablir. Il décrit un organisateur de talent, un grand meneur d'hommes, un tacticien au coup d'oeil sûr, mais aussi un chef de guerre cruel et un piètre diplomate, offrant ainsi la biographie de référence de l'esclave qui défia la puissance de Rome.
La gladiature est un phénomène économique et social fondamental pour la compréhension de la civilisation romaine. Complexe et diverse, elle est souvent caricaturée pour ne voir dans cette pratique qu'une exaltation des penchants sanguinaires et barbares des Romains. Depuis les premiers auteurs chrétiens, ce phénomène est toujours abordé avec une certaine distance et un a priori moral constant. Pourtant, malgré la condamnation de ces tueries, ce spectacle continue à passionner par le biais de péplums qui s'appuient toujours sur la vision moralisante et voyeuriste du XIXe siècle. Pour éviter ce travers, il est nécessaire de poser certaines questions: pourquoi ce qui n'est au départ qu'un rituel funéraire prend-il une telle ampleur, et pourquoi ces gladiateurs esclaves, qui se révoltent avec Spartacus, deviennent-ils ensuite des volontaires idolâtrés par les foules? Il convient également de percevoir le caractère fondamentalement technique des gladiateurs: le mirmillon, le rétiaire ou le thrace sont le fruit d'une évolution séculaire et ont leur propre signification aux yeux du public. Ce phénomène doit aussi être apprécié sous l'angle économique: quels ressorts financiers et politiques permettent d'entretenir des milliers de gladiateurs pendant trois siècles? Cet ouvrage introduit aussi le lecteur dans le ludus, là où vivent et où s'entraînent les gladiateurs, là où leurs armes sont élaborées. On suit enfin les gladiateurs dans l'arène, jusqu'à l'instant crucial où le vaincu remet son sort « entre les mains » du public. Ainsi, en s'appuyant sur les textes et l'épigraphie, sur un corpus iconographique de plus de mille cinq cents représentations de gladiateurs et sur les enseignements les plus récents de l'archéologie expérimentale, il est possible de mieux comprendre la réalité de la gladiature. Par son universalité et sa durée, elle constitue une composante forte de la pax romana, et non une marque de décadence.
Plus que tout autre, la civilisation romaine nous a laissé denombreuses traces: routes, amphithéâtres, cirques... et mêmeune ville entière, Pompéi! Dans toute l'Europe, ces vestigestémoignent du rayonnement de Rome, de la République àl'Empire. Propriétaires terriens ou esclaves, légionnaires ougladiateurs, les Romains forment une société très organisée etaux techniques avancées. De la fondation de Rome auxconquêtes de Jules César, de l'école aux courses de chars, celivre te fera remonter le temps et découvrir la vie quotidiennedes anciens Romains: une vie peut-être pas si différente de latienne...
Commode est le dernier empereur de la brillante dynastie des Antonins. Lorsqu'il voit le jour, en 161, le règne pacifique d'Antonin le Pieux vient de s'achever et Rome est à son apogée. Trente et un ans plus tard, Commode laisse à sa mort un Empire déchiré et affaibli. Pour la première fois. Rome connaît une grave crise démographique due à la peste, aux guerres et aux famines. Les légions peinent à contenir les barbares et le dynamisme économique des deux siècles précédents n'est déjà plus qu'un souvenir. Maître tout-puissant d'un système de plus en plus autocratique, l'homme semble être à la mesure des malheurs de son temps. Parvenu trop jeune sur le trône, il cède à l'ivresse du pouvoir absolu et, partant, à toutes les tentations. Parmi celles-ci, sa célèbre passion pour les gladiateurs l'incite à souiller la pourpre des Césars dans le sang de l'arène. On le dit sanguinaire, enclin à la folie et à la mégalomanie et on l'accuse d'avoir fait tuer son père et sa soeur. Est-ce seulement vrai ? Pour lever le voile sur cet empereur à la sombre notoriété, Eric Teyssier se réfère aux sources antiques et démêle pour la première fois la légende de l'histoire. Il nous livre ainsi une biographie d'envergure sur un personnage complexe et sulfureux, emblématique d'une société romaine en crise dont le règne et la vie s'inscrivent dans l'atmosphère baroque d'un Empire à la croisée des chemins.
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Il aura fallu deux ans d'un travail acharné aux commandements britanniques et américains pour planifier ce qui sera le "jour le plus long". Dans une opération qui mobilise la plus grande flotte d'invasion de l'Histoire, les armées alliées vont réussir à débarquer en masse en Normandie et à franchir les murs apparemment imprenables de la "Forteresse d'Europe". Appuyées par des unités aéroportées et des bombardements massifs, les armées parviennent, dès le premier soir, à assurer quatre têtes de pont. C'est le début de l'Opération Overlord, une offensive sanglante et laborieuse qui ne s'arrêtera qu'à la victoire finale. Les succès remportés par les Alliés témoignent du courage et de la rage de vaincre des soldats. Ecrit par un historien militaire, ce livre fournit un aperçu de l'une des actions militaires les plus significatives de l'époque contemporaine. Superbement illustré de photographies tirées des archives alliées et allemandes ainsi que de cartes explicatives, il nous plonge en plein c?ur de la lutte pour la libération de l'Europe.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Qui est Polybe? Il est, après Hérodote et Thucydide, le troisième des grands historiens grecs. Le premier avait présenté les guerres médiques ayant opposé les Grecs et les Barbares; le second avait choisi de raconter la guerre entre les Péloponnésiens et les Athéniens; au troisième s'impose le récit de la conquête romaine: non pas une grande guerre unique, mais toute une série de conflits livrés sur de multiples théâtres d'opérations. "Comment et grâce à quel gouvernement l'Etat romain a pu, chose sans précédent, étendre sa domination à presque toute la terre habitée et cela en moins de cinquante-trois ans?": telle est la question à laquelle Polybe se propose de répondre. La défaite de Pydna, en 168 avant notre ère, qui marque la victoire de Rome et la fin de la monarchie macédonienne, bouleverse sa vie. Envoyé à Rome, comme otage, il y reste dix-sept ans et devient un familier de la grande famille des Scipions. Passé de l'action à la réflexion, c'est à Rome qu'il devient historien, pour expliquer aux Grecs d'abord, mais aussi aux Romains ce qui s'est passé. Cette Histoire d'un vaincu est aussi, c'est là son intérêt majeur, la première histoire universelle. Comme il l'écrit: "L'originalité de mon sujet et ce qu'il y a de surprenant dans l'époque que nous venons de vivre résident justement en ceci: la Fortune a dirigé pour ainsi dire tous les événements dans une direction unique et elle a contraint toutes les affaires humaines à s'orienter vers un seul et même but. Aussi l'historien se doit-il, de son côté, de faire en sorte que ses lecteurs puissent embrasser d'un seul regard les ressorts qu'elle a partout fait jouer pour produire tous ces effets ensemble"
Résumé : 4 septembre 476. Le jeune empereur Romulus Augustule est contraint d'abdiquer par Odoacre, roi des Hérules. L'empire romain d'Occident disparaît. Aujourd'hui encore, l'événement fait débat. La plupart des historiens se refusent à voir dans la chute de Rome un déclin, préférant parler d'une "transformation" lente et progressive de la société, d'une "transition" entre l'Antiquité tardive et le Moyen Age. Pour l'historien et archéologue Bryan Ward-Perkins, c'est là oublier l'essentiel. La chute de Rome signe bien la mort d'un monde. En se basant sur ses travaux archéologiques novateurs et sur des récits qui nous font revivre cette période tourmentée, il démontre que les invasions barbares eurent de graves répercussions dans tous les domaines de la société: politique, économique, religieux et technique. Il raconte, avec verve, érudition et passion, l'effondrement spectaculaire d'une civilisation qui retombe à l'âge du fer et mettra plusieurs siècles à se relever.
Classée au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1980, Palmyre est en péril depuis qu'elle a subi les destructions que Daech lui a infligées en 2015. Elle eut pourtant un destin hors norme. Habitée dès la préhistoire, cette palmeraie au milieu de la steppe a été fondée, selon la légende, par Salomon. Sa situation en a fait longtemps un relais entre la Méditerranée et le golfe arabo-persique. Mais au-delà de l'image d'Epinal d'une ville se rebellant, sous la conduite de la reine Zénobie, contre la domination romaine, que savons-nous réellement de son histoire ? L'archéologue Patrick Maxime Michel revient sur un passé plurimillénaire et pluriculturel, où s'entremêlent influences juives, romaines, chrétiennes et musulmanes, dont le temple de Bêl porte les traces, qui de temple est devenu une église puis une mosquée. Palmyre ? Un lieu à la croisée des chemins, où de sublimes ruines invitent à la rêverie.
Tel un sphinx, Auguste est une figure historique énigmatique qui a excellé dans l'art de la dissimulation. Il a légué à la postérité une image protéiforme qui met face à face la détermination froide d'un homme prêt à tout pour s'emparer du pouvoir et son statut de fondateur d'empire divinisé. Cette biographie entend concilier l'histoire, la mémoire et le mythe qui ne cessa d'évoluer depuis le décès d'Auguste jusqu'à son exploitation par les régimes fascistes du XXe siècle en passant par Charlemagne et les Lumières. La clé de l'interprétation de ce personnage réside dans l'ambiguïté foncière qui s'attache à toute forme de pouvoir et qu'il porta à son paroxysme en étant tour à tour un général ambitieux, le restaurateur des institutions traditionnelles de l'Etat et le premier empereur romain.