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Marcus Garvey, père de l'unité africaine des peuples. Tome 1, Sa vie, sa pensée, ses réalisations
Tété-Adjalogo Têtêvi-Godwin
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782738426536
Marcus Garvey est un Noir né en Jamaïque en 1887, deux ans après le Congrès de Berlin où l'Europe se partage l'Afrique et dans les derniers temps de l'esclavage des Noirs brésiliens ou cubains De Kingston (Jamaïque) à New-York, Londres, Paris ou Genève, au cours de ses pérégrinations inlassables, Garvey a été la caisse de résonance des affres du Peuple Noir, déporté aux Amériques ou colonisé sur son propre sol par les Européens. Ostracisé ou interdit de séjour, par les Etats colonialistes ou racistes, l'antillais Marcus Garvey n'a jamais pu mettre le pied en Afrique. Il est mort à Londres en 1940, dans la misère et l'abandon. La vie et la pensée de Marcus Garvey ont été entièrement consacrées à l'émancipation du Peuple esclave, à sa responsabilisation en tous domaines, que ce soit à travers des entreprises politiques, économiques ou philosophiques réalisées PAR ET POUR les Noirs, que ce soit avec le retour prôné à Sion — la Terre-Mère Afrique. Aujourd'hui, alors que l'Afrique " indépendante " subit toutes les catastrophes possibles, alors que les Africains, les Noirs de par le monde, subissent toujours les avanies du racisme et de l'exclusion, l'ceuvre panafricaniste de Marcus Garvey est à redécouvrir et à méditer.
La question nègre est celle qui porte sur le Destin de l'homme négro-africain. Elle naquit du choc brutal et conflictuel de l'Occident au contact de l'Afrique noire. De nos jours, elle se décline concrètement par : comment se fait-il, qu'à l'orée du troisième millénaire, l'homme négro-africain se trouve encore globalement si vulnérable, si manipulable ? Certes, la cause profonde réside dans les nombreux siècles de traite et d'esclavage négriers et dans la colonisation. Mais n'y aurait-il pas, par hasard, certaines pesanteurs endogènes dont cet homme gagnerait à se débarrasser au plus vite ?
Parvenus à "l'indépendance" en 1960, les peuples africains francophones se mirent à rêver intensément à un développement socio-économique viable et durable. Mais aujourd'hui, dans la plupart des cas, la situation est plus déplorable que le "développement du sous-développement", un "développement pernicieux", nocif, déshumanisant. L'auteur s'efforce de décrire le cas spécial de son pays : le Togo.
Les présidents et régimes français changent, passent et trépassent. L'empire colonial français d'Afrique Noire, solide lui, demeure et se porte bien. Le mythe et les fantasmes de l'empire colonial – préjugés stupides, racisme primaire et autres poncifs coloniaux débiles – sont toujours là, vivaces. Décolonisation, indépendance : de belles fictions depuis 50 ans pour structurer, renforcer et rendre indolores la colonisation, l'humiliation multiforme des peuples africains, la tutelle et la soumission que Paris veut perpétuelles sur l'Afrique. Avec souvent hélas, la complicité, connue et visible ou non, de ses propres fils soi-disant gouvernants, traîtres professionnels bien stipendiés ! Cette bien incongrue histoire de célébration par Paris, en juillet 2010, des 50 ans (1960-2010) de ce qu'on prétend être les "indépendances" des pays d'Afrique Noire colonisés par la France et où ont été convoqués ses vassaux africains, en est la preuve la plus éclatante avant d'être suprême humiliation coloniale, cynisme et mépris flagrants pour les demeurés colonisés. La puissance colonisatrice supposée avoir perdu son empire, ses colonies et perles vitalement juteuses avec logiquement l'indépendance et la souveraineté de celles-ci (comme l'Angleterre pour les USA et l'Inde, par exemple, ou encore le Portugal et le Brésil), en célèbre le Jubilé ! Du jamais vu dans l'histoire des nations et/ou des colonisations. Quel flagrant aveu (mère des preuves) que la décolonisation n'a jamais eu lieu ! Et l'avenir de l'Afrique avec ses grandes questions (démocratie en échec, mal-gouvernance chronique, dégradation sanitaire, sous-développement continu, jeunesse sacrifiée, famine, absence d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU, école, sciences et techniques, etc.) et celles de ses peuples maintenant ? Bien incertain, hélas ! Même si le continent n'est pas fatalement, obligatoirement condamné, perdu… Mais que de forteresses à forcer !
La question nègre naquit de la rencontre brutale et conflictuelle de l'Occident et l'Afrique noire. Comment se fait-il qu'à l'orée du troisième millénaire l'homme négro-africain soit encore si vulnérable, si manipulable face à l'Autre ? Si l'auteur revient sur les causes profondes héritées de nombreux siècles de traite négrière, esclavage, colonisation et néocolonisation, il s'interroge aussi sur les facteurs endogènes de cette situation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.