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De la colonisation allemande au Deutsche-Togo Bund
Tété-Adjalogo Têtêvi-Godwin
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738462251
Au XIXe siècle, les populations du Togo dans une guerre inégale se sont opposées à l'occupation allemande. Le Congrès de Berlin va entériner la main-mise européenne sur presque tout le Continent Noir. Le Togo reviendra à Bismarck. Après la défaite allemande dans la 1ère guerre mondiale, le Togo est partagé entre les vainqueurs français et anglais. Dès 1924, des Togolais revendiquent auprès de la Société des Nations, la réunification de leur patrie et le retour de l'Allemagne comme Etat tuteur devant les conduire à la souveraineté nationale. Pourquoi cette demande paradoxale alors que la colonisation teutonne fut rude... " mais juste et productive " (selon les anciens) comparée à l'action des deux nouveaux maîtres ? Le BUNDER DER DEUTSCHEN TOGOLANDER ( ou DEUTSCHE-TOGO BUND) était né. " Pacte germanotogolais ", dans lequel les Alliés voudront voir l'esprit revanchard allemand. A la même époque apparaissent les DUAWO (conseillers populaires locaux) qui défendent les intérêts togolais devant les administrateurs français. Les organisations nationalistes du peuple togolais vont prospérer jusqu'à l'indépendance (CUT, JUVENTO) puis disparaîtront. Une compilation d'ouvrages de références, épuisés ou peu accessibles, souligne la volonté de l'auteur de donner à connaître l'histoire de son pays aux nouvelles générations.
Ce Dossier noir est un dossier " spécial mémoire ". Il saisit l'occasion du cent-cinquantenaire de l'abolition de l'esclavage pour étudier une étude précise et documentée sur la traite et l'esclavage négriers. Ce document est réalisé par Godwin Tété qui, en s'intéressant à l'histoire, n'a jamais déserté le combat du présent. Pourquoi ces dossiers noirs ? Après le sommet franco-africain de Biarritz en 1994, une " coalition " composée d'une dizaine d'associations a décidé d'élaborer et de publier des dossiers précis et synthétiques sur la politique africaine de la France. Ces dossiers visaient à dénoncer notamment à travers l'actualité les dérives les plus scandaleuses de cette politique. Aujourd'hui, ce dossier n° 11 permet de remonter plus avant dans l'histoire. Agir ici est un réseau de citoyens spécialisé dans l'intervention auprès des décideurs politiques et économiques des pays du Nord en faveur des relations Nord/Sud plus justes. Agir ici mène des campagnes d'opinion liées à l'actualité en collaboration avec d'autres associations françaises, européennes et internationales. Survie est une association de citoyens qui intervient depuis 1983 auprès des reponsables politiques français pour renforcer et rendre plus efficace la lutte contre l'extrême misère dans le monde. Survie milite pour une rénovation du dispositif de coopération, un assainissement des relations franco-africaines et une opposition ferme face à la banalisation des crimes contre l'humanité.
Quarante-cinq ans après l'inadmissible assassinat politique de Sylvanus Kwami Epiphanio Olympio, des Togolais se demandent encore à quelle valeur apprécier l'incontournable rôle joué par ce héros dans l'histoire de la République Togolaise. A cet égard, ceux qui lui sont les plus favorables parlent de "Père de l'indépendance togolaise". Pour l'auteur du présent opuscule - témoin privilégié et actif de l'histoire contemporaine du Togo - Sylvanus K. E. Olympio est plus que cela. Pour Godwin Tété, cet homme est, assurément, le Père de la Nation togolaise elle-même. Pour asseoir cette assertion, l'auteur convoque les linéaments majeurs de la vie du héros en considération. Il remonte aux origines socio-biologiques, à l'environnement familio-politique, à la formation académique, à la carrière professionnelle de ce géant. Il revisite son parcours politique, son panafricanisme et son humanisme tout court. Il scrute les causes, les circonstances et les conséquences de sa tragique mort. Il rappelle son indélébile héritage politico-spirituel plus vivace que jamais à l'heure actuelle. L'auteur conclut, enfin, que Sylvanus K. E. Olympio mérite, plus qu'amplement, au Panthéon de la Terre de ses Aïeux, parmi tant d'autres héros, la place réservée au Père de la Nation togolaise. Il n'avait nullement besoin, pour cela, d'être un saint.
La question nègre naquit de la rencontre brutale et conflictuelle de l'Occident et l'Afrique noire. Comment se fait-il qu'à l'orée du troisième millénaire l'homme négro-africain soit encore si vulnérable, si manipulable face à l'Autre ? Si l'auteur revient sur les causes profondes héritées de nombreux siècles de traite négrière, esclavage, colonisation et néocolonisation, il s'interroge aussi sur les facteurs endogènes de cette situation.
Résumé : Longtemps on a écrit des histoires de la psychologie dans l'idiome lockien, comme si la discipline ne pouvait s'exprimer que dans cette langue. Le retour récent et inopiné du fantôme cartésien, s'il a permis de mettre en ?uvre le programme de la psychologie cognitive, contraint l'épistémologie à reconsidérer l'initiative de Locke fondée sur la critique de l'innéisme cartésien. Estimer que l'abandon du programme lockien constitue " le résultat le plus important de ces deux cents années dans le domaine de la connaissance " (J.A. Fodor, 1975), c'est du même coup affirmer que la psychologie a, dès le départ, emprunté un mauvais chemin. Cette mise en question n'a toutefois pas été le fait des psychologues eux-mêmes. A partir des années 1950, ils résisteront tous (Piaget inclus) à l'idée d'une psychologie sans sujet, sans conscience et sans monde, à celle d'un automate théorique, inobservable mais calculable. En revanche, linguistes, mathématiciens, logiciens, ingénieurs et neurologues proposeront une même problématique, celle de la simulation théorique qu'adoptera une nouvelle génération de chercheurs : les psychologues cognitivistes. Mais à son tour est abandonné le dualisme cartésien qui inspirait naguère le mind body problem cognitiviste. S'élabore, sous nos yeux, un objet spécifique distinct du champ neuronal et du champ représentationnel. On peut sans doute enfin annoncer la disparition des fantômes de Locke et de Descartes.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.