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L'humanitude au pouvoir. Comment les citoyens peuvent décider du bien commun
Testart Jacques
SEUIL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782021219319
Humanitude" ? C'est ainsi que Testart dénomme l'étonnante capacité des simples citoyens à réfléchir, à délibérer et à prendre des décisions au nom de l'intérêt commun de l'humanité. Cet état transitoire se manifeste chez les personnes invitées à constituer les conventions de citoyens consultées pour proposer une solution à un problème d'intérêt général. Il s'agit là d'une réalité anthropologique désormais vérifiée dans les nombreux pays qui ont multiplié ce type de conventions. Le livre s'attache à comprendre dans quelles conditions précises une assemblée de citoyens peut produire ce résultat. L'auteur peut alors développer un plaidoyer convaincant en faveur d'une institutionnalisation des conventions de citoyens comme procédure ordinaire intervenant dans tous les choix publics. Il s'agirait d'une véritable révolution citoyenne, refondant le politique d'une tout autre manière que celles qui sont habituellement proposées (à savoir : démocratie participative, référendum d'initiative populaire, démocratie directe...). Testart répond de façon convaincante aux objections habituellement émises par les responsables politiques quant à la capacité des simples citoyens à prendre ainsi une part active et plus directe à la décision publique. Il montre aussi pourquoi et comment il est souhaitable et possible d'étendre cette forme de participation citoyenne bien au-delà du champ où elle est déjà largement expérimentée (celui des questions écologiques et éthiques soulevées par la mise en oeuvre de nouvelles techniques).
Les innovations s'accélèrent et sont imposées, souvent contre l'avis des populations, grâce à des arguments variés : la modernité (on n'arrête pas le progrès), la scientificité (tout est sous contrôle), le bonheur (ça va améliorer la vie), la nécessité (on risque d'être en retard)... L'auteur démonte ici cette stratégie qu'il considère comme largement mystificatrice. Pourquoi, par exemple, disséminer des plantes génétiquement modifiées (OGM) sur la terre entière, sans avoir démontré leurs avantages pour le consommateur et en prenant le risque de contaminations irréversibles ? L'enjeu est avant tout économique (pas d'OGM sans brevet, monopoles sur la filière agro-alimentaire, etc.). A travers cet exemple, et d'autres comme le clonage ou les nanotechologies, c'est tout le problème du "pilotage" de la recherche publique qui est posé. Des choix extérieurs aux laboratoires, réalisés en l'absence de tout débat démocratique, conduisent à privilégier certaines voies et à orienter le futur des hommes et la survie de la planète, au détriment de la production de nouvelles connaissances.
Résumé : Simon est chercheur. Non conformiste, mal à l'aise au sein de la communauté scientifique, il observe sans complaisance le genre humain. Ses inventions - du "paquet-cadouf" au "bordel à chats" - paraissent vaines ou cocasses mais elles font l'actualité et lui permettent de vivre. Jusqu'au jour où Simon rencontre un étrange homme gris, sorte de double de lui-même, qui changera le cours de son existence.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Faut-il considérer que le rationnel est du côté de la science, et l'irrationnel du côté de la religion ? Et que la première a détrôné la seconde ? Rien n'est moins sûr : elles n'ont pas les mêmes objets. On emploie le mot " science " comme s'il avait eu le même sens de toute éternité, comme s'il signifiait la même chose pour Aristote, Copernic, Galilée ou Stephen Hawking. Or ce mot ne désigne pas la même réalité pour les Anciens, les Médiévaux et nos contemporains. La science se construit historiquement, dans le temps et avec son époque. Tout comme la religion, la science est une forme de pensée qui détient une vérité, certes, mais une vérité qui n'est pas intangible. Par ailleurs, la " science ", dans sa genèse, a été profondément influencée par une certaine théologie, laquelle s'est elle aussi présentée comme une démarche rationnelle, en interaction permanente avec son environnement intellectuel. D'une époque à l'autre, c'est à une étude des croisements et des enjeux entre science et théologie que cet ouvrage nous invite.
Résumé : Père de la théorie de l'évolution, Charles Darwin (1809-I882) a fait vaciller sur leurs bases les dogmes scientifiques et religieux de son temps, affirmant entre autres que "l'homme descend d'un quadrupède velu muni d'une queue, probablement arboricole". Mais quel homme était l'auteur de ce séisme intellectuel dont l'onde de choc vibre encore aujourd'hui ? De l'étudiant en théologie à l'agnostique convaincu, du voyageur audacieux traversant les Andes à clos de mule au vieux sage retiré dans son village du Kent, du rationaliste intransigeant à l'hypocondriaque abusé par des charlatans, Charles Darwin, révolutionnaire malgré lui, aura vécu une existence tout à la fois paisible et schizophrène où le conformiste Mister Charles s'oppose au subversif docteur Darwin.
Résumé : Ce livre rhapsodique réunit des essais sur l'histoire, la culture, la philosophie, la littérature, la langue des sciences modernes. Il s'agit, comme dans une éprouvette de chimiste, de provoquer des réactions entre ces diverses matières de pensée, en espérant voir se produire des combinaisons inédites et stimulantes. La science aujourd'hui est trop complexe quant à son travail propre, trop impliquée dans les rapports sociaux, trop liée aux formes idéologiques dominantes, pour n'être analysée qu'en termes épistémologiques, sociologiques ou historiques séparés. C'est de tous cotés à la fois qu'il s'agit de la comprendre - et, peut-être, de la transformer. De la confrontation entre une histoire de la science à venir, une analyse du réel selon la physique, une réflexion sur les rapports de Simone Weil ou de Bergson avec la science, une relecture moderne de Lucrèce, un apologue sur l'ignorance savante, une visite au chat de Schrödinger, une lettre à Marie Curie et une autre à Gustave Flaubert, un éloge des controverses, une lecture critique de la culture scientifique, un divertissement sur la chute des astronomes dans les puits, un scénario de science-friction, etc., on souhaite que se dégage une certaine effervesc(i)ence.
Résumé : Anaximandre de Milet, philosophe grec du VIIe siècle avant notre ère, est à l'origine d'un bouleversement conceptuel qui fut l'une des sources donnant naissance à la science. De l'observation du mouvement du Soleil et des étoiles, il comprit que la Terre ne repose sur aucun support. Il chercha les causes des phénomènes non pas dans les caprices des dieux, mais dans la nature elle-même. Il initia enfin le processus de la révolte savante : construire sur le savoir acquis, mais remettre toute vérité en doute.