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New York Seventies. Avant-garde et espaces alternatifs
Terroni Cristelle
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753542006
Les seventies apportent de nombreux changements dans le monde de l?art américain. Tandis que de nouvelles formes d?art apparaissent (installations, performances, art vidéo, photographie) de nouveaux lieux d?exposition se multiplient à New York et ailleurs : les espaces alternatifs. Dans ces lieux règne un esprit d?expérimentation et de contestation incarné par la nature industrielle des lieux investis par les artistes, qui rejettent le cube blanc et immaculé des espaces d?exposition modernistes. Pour les jeunes artistes expérimentaux qui ne trouvent pas encore leur place dans le monde de l?art, les espaces alternatifs représentent des lieux de créativité et de visibilité qui deviennent rapidement indispensables à leur reconnaissance artistique et professionnelle. L?ouvrage retrace l?histoire précoce de trois de ces lieux tournés vers l?expérimentation : le 112 Greene Street et Artists Space situés à SoHo, New York, et Hallwalls implanté à Buffalo. Au cours d?une dizaine d?années, ces espaces acquièrent reconnaissance et notoriété, et deviennent les premiers modèles des futurs musées d?art contemporain. Cet ouvrage fait la lumière sur des espaces à l?identité complexe et changeante. Encore peu étudiés, ce sont pourtant des lieux emblématiques de l?esprit expérimental et intermédial des seventies et de l?émergence d?une scène artistique tournée vers l?art contemporain.
Résumé : Accompagnant la diversification des formes artistiques et la faillite des normes traditionnelles d'évaluation des oeuvres, la question de la valeur esthétique de l'art contemporain ne cesse de se poser depuis les dernières décennies du XXe siècle. Loin d'être résolue, elle s'est complexifiée à l'aube du XXIe siècle avec l'émergence d'un marché de l'art international et euphorique, qui fixe les prix et brouille les pistes. Pris dans un réseau dense d'instances évaluatives, il semble aujourd'hui plus simple d'évaluer le prix d'une oeuvre que sa valeur esthétique. En rassemblant des articles au contenu à la fois théorique et empirique, cet ouvrage donne la parole aux économistes, aux sociologues et aux historiennes de l'art afin de mieux saisir les processus et les critères d'évaluation des oeuvres et des artistes contemporains. Peut-on encore distinguer la valeur esthétique de la valeur économique d'une oeuvre ? Quels critères d'évaluation utilisent les différents acteurs du monde de l'art ? Face à la relativité des normes et des instances évaluatives, l'art contemporain peut-il encore être défini ? Ce recueil examine le rôle des différents acteurs du monde de l'art (critiques, artistes, collectionneurs, galeristes), en prenant pour exemple les scènes françaises, chinoise et américaine.
Chapuis Sophie ; Terroni Cristelle ; Drapeau Pauli
Le tout-en-un indispensable pour réussir l'épreuve d'anglais aux concours des IEP. Pour l'épreuve de langue, le choix des candidats aux différents concours des IEP (Paris, concours commun, Bordeaux, Grenoble) se porte massivement sur l'anglais. La langue doit être aussi riche que précise. Réussir cette épreuve exigeante implique de suivre l'actualité économique, sociale et politique tout au long de l'année et de maîtriser non seulement un vocabulaire parfois technique, mais aussi les enjeux culturels et historiques connexes. Conçu par des spécialistes des IEP, ce livre constitue un outil complet de préparation. Les 9 chapitres thématiques contiennent tous une mise en contexte des notions, des sujets types intégralement corrigés, une liste exhaustive de vocabulaire et des points de grammaire en situation. Pour parfaire la préparation, l'ouvrage comporte une présentation détaillée des épreuves (spécificités de chaque concours, recommandations des jurys et conseils des correcteurs), une méthodologie pas à pas ainsi que des fiches ressources.
Véritable pierre angulaire de notre modernité, les Méditations métaphysiques font partie de ces livres classiques qui méritent d'être régulièrement redécouverts et interprétés à nouveaux frais, afin d'en faire apparaître toute la richesse et l'actualité à de nouvelles générations de lecteurs. L'Ombre du doute se veut à la fois une introduction vivante et accessible à la philosophie de Descartes, un compagnon de lecture des Méditations et un essai sur le prolongement des thèmes cartésiens dans la philosophie moderne et contemporaine. Le texte reprend la structure des Méditations et se divise donc en six chapitres, suivant de près le texte tout en l'éclairant par l'ensemble du corpus cartésien et les commentaires de son oeuvre. Cette discussion systématique des positions et des arguments cartésiens se complète d'une attention soutenue à la façon dont ils se lient à des débats en philosophie contemporaine. Cette démarche permet à Fabrice Teroni non seulement de développer des interprétations souvent originales des thèses et des arguments cartésiens, mais aussi de les évaluer et de cerner leurs liens avec des débats philosophiques toujours d'actualité. L'ouvrage se présente donc comme un exercice de philosophie rigoureux autour des thèmes cartésiens qui permet au lecteur d'aborder successivement la nature du doute, la forme de l'argument du Cogito et la nature des idées claires et distinctes, les preuves de l'existence de Dieu, la théorie du jugement, notre connaissance des essences et son impact sur la preuve ontologique et la conception que se fait Descartes des rapports entre le corps et l'esprit. Compagnon idéal des professeurs de philosophie et de leurs étudiants, ce livre intéressera tout lecteur soucieux de comprendre ce qu'est vraiment le fameux " esprit cartésien ".
Louise, fille naturelle de Marguerite Blanchon, n'a pas connu son père. A la mort de sa mère, la jeune fille, surnommée la "taiseuse", se retrouve bien seule pour gérer sa ferme et en période hivernale avec la neige qui est omniprésente, la vie quotidienne est particulièrement difficile. Son chien Azor et sa chatte Farinette sont ses plus fidèles compagnons, pourtant elle aimerait beaucoup trouver un mari et fonder une famille, mais dans sa ferme isolée de tout, cela n'est pas simple. Alors qu'elle s'acharne à faire fructifier la propriété laissée par sa mère, elle n'hésite pas, devant la rudesse des travaux, à accepter l'aide de rouliers qui se présentent pour se louer. Jusqu'au jour où Auguste, le facteur, lui amène une lettre venant de loin... Ce roman nous entraîne dans le rude pays de Savoie pour une fabuleuse histoire aux côtés de personnages ancrés dans leurs traditions et menée par une héroïne entreprenante qui veut voir, malgré tout, son destin changer...
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.