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Ver Sacrum. La revue de la Sécession viennoise 1898-1903
Terraroli Valerio
SKIRA PARIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782370740960
La revue Ver Sacrum, dont le titre renvoie au Printemps Sacré des anciens peuples latins ? organe officiel de la Sécession viennoise ?, est une revue absolument originale qui a élaboré de nouvelles formes de conception et d'illustration typographique et éditoriale. L'influence de ces nouveautés constitue l'un des fondements de la modernité de l'art européenne. 471 dessins, 55 lithographies et gravures en taille-douce et 216 xylographies ont été créés expressément pour la revue, au cours de ses six années de publication. Conçue par Gustav Klimt, Max Kurzweil et Ludwig Hevesi, cette revue illustrée a vu le jour en 1898 et a eu ensuite une parution périodique régulière jusqu'en 1903. Ver Sacrum a proposé des interventions importantes sur la littérature, la musique et les arts contemporains, ainsi qu'une très riche moisson de gravures et d'inventions décoratives des maîtres de la Sécession. Le but de Ver Sacrum était d'éduquer le public au goût moderne et, en même temps, de créer l'oeuvre d'art totale ? la Gesamtkunstwerk. C'est précisément pour cette raison que chaque numéro, dans la fusion de mots, d'images, de notes de musique et d'inventions graphiques, devait constituer une oeuvre d'art en soi, une représentation parfaite des idéaux sécessionnistes. Ce livre réunit, pour la première fois, les couvertures les plus innovantes et créatives des numéros de Ver Sacrum, ainsi qu'une anthologie des xylographies, des lithographies et des gravures en taille-douce les plus significatives qui ont fait de Ver Sacrum l'extraordinaire répertoire d'inventions graphiques que le monde entier connaît et admire. Cet ouvrage raconte et illustre en 450 reproductions l'originalité d'un nouveau langage graphique élaboré comme un véritable manifeste et qui a été. l'un des mouvements précurseurs et fondateurs de la modernité.
Quand la truffe de sa chienne vint se poser sur son cou pour la sortir de son sommeil, Léna était loin d'imaginer que le premier jour d'une étrange histoire venait de se lever. Si la vie est un livre et les jours ses chapitres, beaucoup ignorent qu'ils n'en sont pas forcément les auteurs. Il est des choses qu'il ne vaut mieux pas savoir et c'est peut-être là le secret du bonheur. Quand Léna trouva la pierre sans sa cave et que son chien et son chat se mirent à lui parler, ce sont d'autres réalités qui vinrent bouleverser son quotidien et ses certitudes.
Il est des régions qui sentent le mystère et qui ont traversé l'histoire en les conservant bien au chaud au coin des cheminées. La Margeride en est une, elle a aussi abrité la "bête". Vous est-il déjà arrivé de visiter un lieu et de ressentir comme un "déjà vécu, déjà vu"? Ce n'est peut-être pas qu'une impression. La vie est un roman fantastique pour qui sait se connecter à la terre et à ses âmes. Côme plongera dans ce mystère en croisant la route de Mira. Qui est cette femme sortie de nulle part ? C'est peut être votre voisine ou celle que vous croyez être votre soeur. Qui est la prisonnière du miroir et qui saura en briser le sort ?
A l'heure de la maturité des outils numériques, la permanence du vocabulaire de la géométrie, sa connaissance et sa transmission sont précieuses pour aborder les modalités de la création architecturale dans un monde contemporain où, l'immanence, la célérité, l'ubiquité et l'évolution des performances de calcul en constituent les spécificités. A l'heure du BIM, de la modélisation paramétrique et de l'impression 3D qui nécessitent tous trois un modèle numérique, la géométrie est une culture plus que jamais sous-jacente à la connaissance des processus de conception architecturale. Ainsi dans le contexte de l'enseignement de l'architecture, il existe un ensemble de savoirs mathématiques et qui sont particulièrement dédiés aux architectes. La maîtrise de la géométrie en est bien sûr l'un des objectifs premiers. L'histoire de l'enseignement de l'architecture place cette discipline sous l'éclairage de plusieurs approches. Ainsi, l'articulation de la géométrie descriptive et de la géométrie analytique forme une complémentarité culturelle spécifique aux architectes. Cette double approche de la morphologie mise au service du projet ? l'art du trait et l'art du calcul ? est depuis une trentaine d'années revisitée par la présence des outils informatiques qui ont réorganisé de manière radicale les processus de conception et de production aujourd'hui à l'uvre dans les agences d'architecture.
Le Fur Yves ; Bahuchet Serge ; Bela Cyrille ; Bazz
La Collection est un ouvrage de synthèse qui s'appuie sur le fonds du musée du quai Branly pour proposer au lecteur non averti comme au connaisseur une exploration des arts et des cultures du monde. Il est divisé en six parties correspondant aux quatre continents que couvrent les collections du musée - Afrique, Asie, Océanie, Amériques - et aux collections photographiques et historiques. Chaque partie présente une sélection d'une quarantaine d'?uvres accompagnées de notices rédigées par plus de 150 auteurs, spécialistes de renommée internationale abordant l'étude de ces pièces sous les angles conjugués de l'histoire, de l'anthropologie et de l'esthétique. Ce livre, servi par des reproductions de grande qualité, permet donc à tous d'acquérir les notions essentielles pour se repérer dans les collections du musée, et, au-delà, de comprendre les principes de création d'autres cultures.
Frigeri Flavia ; Stief Angela ; Tate Sue ; Longrée
En dépit de la brièveté de sa carrière, les huit années de création d'Evelyne Axell témoignent d'une oeuvre foisonnante et cohérente. Par son style et son imagerie, celle-ci s'inscrit sans détour dans l'esprit du Pop Art, tout en adoptant une position ouvertement féministe. A travers ses collages, peintures, dessins, assemblages et installations, Axell a su synthétiser les bouleversements d'une époque : libération de la femme, avènement de la société de consommation, révolution sexuelle... De plus, l'obsession contemporaine pour le plastique la conduit à expérimenter de nouveaux matériaux, dont l'usage se généralise, et qui offrent alors de nombreuses possibilités. La récente "redécouverte" de son oeuvre, dans la perspective d'une relecture féministe et plus égalitaire de l'histoire de l'art, a permis, en retour, de jeter un nouvel éclairage sur la création artistique des années 1960 et 1970. A ce titre, l'oeuvre d'Axell constitue un formidable enjeu de critique historique.
Les Très Riches Heures du duc de Berry représentent l'un des principaux trésors conservés au musée Condé de Chantilly. Fleuron du patrimoine médiéval, ce manuscrit composé entre 1409 et 1486 par plus de quatre générations successives d'artistes acquit une immense célébrité au cours des XIXe et XXe siècles après de nombreuses péripéties qui lui ont fait traverser l'Europe. Aujourd'hui, sa renommée lui a fait intégrer notre inconscient et il participe ainsi à l'imaginaire collectif du Moyen Age. Le présent ouvrage, richement illustré, invite le lecteur à entrer dans l'intimité de ce chef-d'oeuvre. Qu'il s'agisse de ses secrets de fabrication, de son iconographie ou de l'influence qu'il a pu exercer sur les arts et la littérature populaire, tous les aspects de ce livre-cathédrale sont passés en revue et examinés sous un jour nouveau.
Résumé : Les fondamentaux de la création graphique - points, lignes, formes, lumière, couleurs, équilibre, contraste, proportions... - constituent les outils du concepteur grâce auxquels toute oeuvre graphique existe et trouve sa signification. A la fois recueil d'idées et livre didactique, cet ouvrage s'adresse à tous les professionnels et étudiants du graphisme, mais aussi des métiers de la communication et de la création (architectes, marketeurs, éditeurs...). Il présente les 26 principes fondamentaux de la création graphique : ce qu'ils sont, pourquoi ils sont importants et comment les employer efficacement. De nombreuses réalisations, choisies à travers le monde et analysées avec soin, ainsi que le portrait d'un créateur qui a marqué l'histoire du graphisme, illustrent chaque chapitre. Un glossaire conclut l'ouvrage. Cette nouvelle édition renouvelle une partie des exemples.
Résumé : Alors que l'histoire des cultures est en cours de réécriture et ne peut plus être réduite à la chronique des avant-gardes occidentales, une notion demeure à l'abri des révisions critiques : primitivisme. Primitif est devenu, dans le dernier tiers du XIXe siècle, une obsession de la pensée occidentale. Quant à primitivisme, son usage est courant en histoire de l'art depuis un siècle. Il est donc plus que temps de mettre à nu ce que l'un et l'autre renferment de sous-entendus et de stéréotypes. A l'origine de cet examen critique, deux constats. D'une part, le colonialisme s'avère la condition nécessaire du développement de l'ethnologie, de l'anthropologie et des musées : sans colonies, pas une de ces immenses collections africaines et océaniennes que les puissances européennes accumulent à Berlin, Bruxelles, Londres ou Paris - tout en dénigrant systématiquement la supposée grossièreté d'objets produits par des peuples que l'on prétend inférieurs. D'autre part, ces "sauvages" ne sont pas les seuls primitifs qui intéressent les sciences humaines du temps : il y a aussi les enfants, les fous, les préhistoriques et les rustiques. Tous ont en commun, pour des raisons diverses, d'incarner l'inverse de l'homme moderne, urbain, savant, industrialisé. Il apparaît dès lors que les primitivismes, loin de n'être qu'affaires de formes et de styles, expriment en peintures, sculptures et gravures des protestations politiques contre le monde des révolutions industrielles et techniques ; et qu'ils vont donc de pair avec des tentatives de réforme de ce quotidien moderne : pour la liberté des corps contre l'ordre moral bourgeois, pour la vie dans la nature loin des métropoles et des usines, pour la singularité de l'individu contre l'uniformité imposée par la société.
Au point de départ le masque. Mais qu'est-ce au juste un masque pour les anciens grecs? Pour nommer le masque la langue grecque utilise le mot prosopo, qui est, aussi et surtout, le nom du visage. Helléniste, ancienne sous-directrice au Collège de France, Françoise Frontisi-Ducroux affirme que « ce qui vaut pour le visage de chair vaut aussi pour le masque artificiel ». Masque scénique, rituel ou cultuel (figurant une divinité), les pensées et les émotions s'y lisent à fleur de peau. C'est avec le masque que se façonne la personnalité du citoyen, en tête à tête avec des doubles de lui-même, ou avec des figures de l'autre. Du masque au visage ? Aspect de l'identité en Grèce ancienne est un essai incontournable enfin réédité.
Résumé : "Je devais avoir 6-7 ans, quand on me rapporta d'Angleterre La Belle au bois dormant en pop-up. L'ouvrant, je vis soudain éclore un monde entre mes deux mains. Je ne désirai qu'y pénétrer. Je n'en suis jamais vraiment revenue. Depuis lors, j'ai gardé la certitude que la pensée a au moins trois dimensions, déployant cet espace où les mots et les images n'en finissent jamais de se rencontrer - je n'ai jamais rien cherché d'autre que cet espace intermédiaire, où vient prendre forme tout ce qui nous importe. Espace ni subjectif. ni objectif, espace inobjectif. Il revient à certains artistes de jouer leur vie à ce jeu et de nous révéler alors le lointain qui nous habite. J'en aurais guetté toutes les approches, singulières ou plurielles. Ce recueil est le carrefour de leurs étranges mouvances. Il y va du déploiement de toute pensée, trouvant sa forme dans l'espace qu'elle fait soudain vivre. Rien n'est aujourd'hui plus menacé que cet espace paradoxal". Annie Le Brun.