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Michèle Firk est restée au Guatemala. Portrait d'une cinéaste en armes
Terk Boris
SYLLEPSE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782847970982
Michèle Firk (1937-1968) fut l'une des figures les plus attachantes de cette époque de rêves et de luttes qui enflamma la France il y a une quarantaine d'années. D'abord militante du PCF, elle rejoint les réseaux d'aide au FLN algérien qu'elle contribue à reconstituer après les arrestations et le procès Jeanson. Elle rejoint ensuite les révolutionnaires d'Amérique latine: après un séjour à Cuba, elle gagne le maquis du Guatemala, où elle participe, notamment, à la tentative d'enlèvement de Gordon Mein, ambassadeur US. Au moment où la police frappe à sa porte, elle se suicide pour ne pas risquer de parler. Journaliste, ancienne élève de l'Institut des hautes études cinématographiques, elle participe notamment à la vie de la revue Positif où elle fera connaître plusieurs cinémas du tiers-monde, dont le cinéma cubain. Elle n'est pas devenue cinéaste. Elle s'est consacrée entièrement à l'activité militante. À un moment où les problèmes d'impérialisme et de capitalisme - on dit aujourd'hui l'Empire, les actionnaires - sont plus que jamais d'actualité, ce livre évoque avec chaleur le souvenir et le combat de Michèle Firk: "Chers camarades, ne permettez pas que l'on fasse de moi autre chose que ce que je suis et veux être: une combattante révolutionnaire. "
Résumé : Freud, dans son essai écrit en 1929, Malaise dans la civilisation, avait craint que le progrès n'apportât pas à l'homme le bonheur escompté. Comme s'il ne résolvait en rien son malaise existentiel, mais le rendait, au contraire, encore plus sujet à l'angoisse et au sentiment de culpabilité. Aujourd'hui, les changements considérables, tant techniques que sociétaux, auxquels nous sommes soumis, et leur accélération exponentielle génèrent une "nouvelle économie psychique" . Numérique, intelligence artificielle, normes de plus en plus contraignantes, réseaux sociaux, la sophrologie sait-elle, a-telles, saura-t-elle s'adapter, résister peut-être ? Dans cet ouvrage, s'exprime la parole de médecins, psychiatres ou analystes, de psychologues, de sophrothérapeutes désirant faire entrevoir comment la prise en charge globalecorps-psyché, essentiel fondement de la méthode, va lutter contre la souffrance psychique, en aidant les sujets à renouer avec l'amour d'eux-mêmes qui leur fait défaut.
En quoi la sophrologie peut-elle répondre à la crise du sujet "post-moderne" fut la question d'ouverture. Crise... phase décisive d'une maladie, niais aussi moment critique ou moment de la critique. Ces terribles secousses de l'être quand tout vacille... quelque chose là se déchire, se défait, parfois jusqu'à l'effondrement. Mais ne peut-on, sur ces ruines du passé, face à la nostalgie des temps tranquilles d'avant la crise, voir poindre l'espérance timide d'un futur à construire Avec ce volume la Société Française de Sophrologie nous donne communication des conférences prononcées lors de son 43e congrès, autour des thèmes suivants : crise des valeurs individuelles et collectives ; crises existentielles : les différents visages de l'angoisse ; les réalités de l'adolescent ; le savoir-faire du sophrologue.
La Société Française de Sophrologie explore cette année la créativité. Il s'agit de rapporter comment elle trouve de nouvelles applications dans les domaines les plus divers : musique, danse, poésie, littérature, philosophie et même photographie. Les thèmes abordées sont : 1) la sophrologie source de créativité artistique, 2) les processus à l'uvre dans la créativité, 3) la sophrologie est-elle créative pour elle-même ? 4) sophrologie et réalisation personnelle.
En 2010, Lula quittait la présidence du Brésil avec 80% d'approbation et des indicateurs économiques au beau fixe. Moins d'une décennie plus tard, Dilma Rousseff qui lui a succédé est destituée par un coup d'Etat parlementaire et Lula est emprisonné à la suite d'un procès politique. Pire, l'élection présidentielle de 2018 a livré le pays à un militaire d'extrême droite. Que s'est-il donc passé? ? fabio luis barbosa dos santos tente d'y répondre en brossant le portrait des mandats du Parti des travailleurs à la tête du pays. Il montre la dérive d'un parti qui fut le centre de gravité des luttes sociales au début des années 1980 pour finir par devenir le "bras gauche" de l'ordre en vigueur au cours des années 2000. Essai sur l'histoire récente du Brésil, ce livre revient aussi sur l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro et scrute le chapitre brésilien du glissement mondial vers un néolibéralisme toujours plus violent, autoritaire et inégalitaire.
Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
Le Mexique de l'épopée révolutionnaire des compagnons d'Emiliano Zapata et de Pancho Villa, le Mexique des paysans en armes en quête de justice, de terre et de liberté, le Mexique mythique sont conviés dans ce formidable livre d'histoire qui donne âme, chair et sang à ceux qui ont donné sa turbulence, sa dynamique, ses rêves et sa substance à cette révolution, cette guerre paysanne pour la terre et le pouvoir. Pendant dix ans (1910-1920), les révolutionnaires Emiliano Zapata, Pancho Villa et des milliers de chefs régionaux se battent tout à la fois contre un régime militaire corrompu et une bourgeoisie libérale qui tente de prendre le pouvoir. Zapata et Villa sont restés dans la mémoire des humbles du Mexique comme des figures que l'on invoque à chaque fois que l'on proteste contre les possédants et contre les gouvernants. C'est ainsi que les Indiens du Chiapas, éternels oubliés d'une "modernité" barbare qui ravage périodiquement le pays, ont brandi à leur tour la bannière du zapatisme. Adolfo Gilly nous invite à comprendre le Mexique d'aujourd'hui et les aspirations de son peuple à travers l'épopée et la réalité d'une révolution dont le souvenir et les idéaux hantent et enchantent encore ce pays. Voici la seconde édition en français de ce livre qui n'a cessé, depuis sa parution au Mexique en 1971, d'être réédité aussi bien en espagnol qu'en anglais.
Résumé : Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.