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Les Filles de l'ombre
Terence Mathieu
LIBRETTO
7,00 €
Épuisé
EAN :9782752900180
A sa sortie en 2002, ce recueil placé sous le signe de l'inquiétante étrangeté s'était vu couronné par le Prix de la Nouvelle de l'Académie française. Accueil de la critique : "Dix histoires de sexe et de mort, touchant parfois au sommet du scabreux, et d'autant plus terrifiantes qu'elles sont contées dans une langue d'une perfection glacée. " BERNARD LE SAUX , LE FIGARO ; "Magnifique galerie de portraits de fous, ce livre dévore ses personnages comme un ogre la chair fraîche. " CLARA DUPONT-MONOD, MARIANNE ; "Un art consommé du suspense." JÉRÔME BÉGLÉ, LE FIGARO "On pense à Nerval, à Villiers, à Borges. " ARNAUD BERTINI LA QUINZAINE LITTÉRAIRE ; "Une main sûre, un grand talent pervers. " PASCALE HAUBRUGE, LE SOIR ; "Délicieusement cruel... un digne héritier d'Edgar Poe. " ARIANE SINGER,LE POINT.
La vie de Mina Loy tient du roman autant que de la légende. Née dans l'Angleterre victorienne et morte dans l'Amérique des sixties, elle a traversé deux guerres, vécu sur trois continents et dans les plus belles villes, de New York à Paris en passant par Mexico, frayé avec toutes les écoles de la modernité, du futurisme au féminisme, connu, parfois aimé, les grands génies de son temps, Marcel Duchamp, Djuna Barnes, Joyce, Freud ou encore Picabia. Mariée jeune à un homme sans qualités, passionnément amoureuse du poète et boxeur Arthur Cravan qu'elle suivra, en pleine Seconde Guerre mondiale, jusqu'au Mexique où il disparaîtra en mer, elle aura quatre enfants dont deux mourront sans qu'elle les ait vraiment connus. Cosmopolite, intrépide et aussi seule que libre, elle fut poète, peintre, intellectuelle et essayiste, aventurière avant tout. Si Mathieu Terence n'eut rien à inventer pour livrer le portrait de cette héroïne contemporaine, il fallait son talent d'écrivain pour traduire toute sa fougue et sa modernité. D'une langue sensible et puissante, il écrit pour la première fois sa légende et nous offre, non une biographie, mais un récit haletant dans lequel on découvre la vie hors norme de cette femme d'exception.
Un petit éloge qui retrace "l'histoire" de cette émotion à travers les arts: la littérature (comme Le Gai Savoir de Nietzsche ou La force majeure de Clément Rosset, la peinture (Van Gogh) et la musique (La Neuvième Symphonie ou L'Hymne à la joie de Beethoven, par exemple), expliquant ainsi la perception que les hommes en ont depuis des siècles. Grâce à des aphorismes et des réflexions plus personnels, Mathieu Terence se propose de montrer à son lecteur comment reconnaître la joie en toute chose, dans la nature, dans la vie quotidienne: "La joie est entière, de ce fait elle se laisse peu saisir par l?analyse qui procède par parties. La joie a un rien pour étincelle: un sourire, une rencontre, une parole, un silence, un baiser, une pensée, une oeuvre d?art vécue, la nature comprise? la joie que l?on provoque. Elle a un tout pour flamme: l?entente amicale de toutes les galaxies." Un petit manuel de joie de vivre!
Après un essai sur la littérature, Présence d?esprit, et de nombreux romans, Mathieu Terence nous offre ici un traité philosophique construit comme une démonstration mathématique.Il nous propose une vision du monde où, après le règne du Spectacle ? que Guy Debord avait annoncé et décrit ?, vient celui du Nombre auquel nous assistons aujourd?hui. Chacun peut se rendre compte de la numérisation accélérée des objets et événements par le rôle prédominant du comptage (pourcentages, évaluations chiffrées, bilans, gestion économique de l?humain, etc.) sous toutes ses formes et dans toutes les strates de la vie politique, sociale et individuelle. Remonter l?histoire de l?évolution du Nombre, du monde grec jusqu?à celui des biotechnologies en passant par Descartes permet de comprendre l?établissement et la nature de son hégémonie. L?auteur pose ainsi la question éternelle du devenir de la vie. La manière dont le Nombre essaime son pouvoir, selon une (bio) dynamique qui lui est propre, aboutira peut-être à un monde radicalement déshumanisé, à moins que la mutation planétaire à laquelle nous assistons n?ouvre des perspectives de renaissance encore non questionnées.
Ce que ce livre n'est pas : Une biographie, ou un hommage académique Le remugle nostalgique d'un art révolu Ce que c'est : Un témoignage habité sur un retour à la vie grâce à l'art, après un deuil et les contre-vérités inhérentes à la " version officielle " qui accompagna la mort de l'aimée. Une rencontre avec une oeuvre et son artiste. L'art n'a pas d'âge. Un génie qui a vécu il y a plus de trois siècles nous parle d'aujourd'hui. Un manifeste pour tout ce qui est trop. Trop vivant, trop beau, trop fier, trop vrai, trop... pour une époque qui voudrait que rien ne se singularise. Au moment de la contre-réforme, Le Bernin célèbre le divin et ramène les croyants dans les églises en leur proposant des sculptures ivres de volupté. Un road trip artistique où l'on suit l'auteur, tenté d'en rester là de tout, mais que sa quête d'une oeuvre, " Le temps découvre la vérité", conduira à retrouver la sienne propre. Voyage à travers les siècles, dans une Rome éclatante où la prodigieuse proposition sensuelle du Baroque immunise contre tous les fanatismes contemporains. Une proposition littéraire singulière, qui emprunterait au carnet de correspondances, au manifeste, à la poésie, au carnet de voyage. Une réflexion sur la vérité à l'heure où fleurissent fake news et théories du complot.
Aden, août 1880. Jules Suel, gérant du Grand Hôtel de l'Univers, a décidé de s'offrir un cliché publicitaire. Il convie quelques fidèles à poser autour de lui. Tous se prêtent au jeu, plutôt de bonne grâce. Seul un employé de la maison Bardey, un être taciturne vêtu comme un ouvrier, se fait prier ? ce personnage n'est autre qu'Arthur Rimbaud. S'inspirant de la célèbre photo retrouvée par hasard en 2010, Serge Filippini imagine les deux heures qui mènent à la prise de vue. Il entrecroise les vies des six hommes et de la femme bientôt figés dans le portrait de groupe. Qui sont-ils, ces commerçants et ces explorateurs ? Quelles obsessions, quels rêves les animent ? Quels secrets sont-ils venus cacher dans la chaleur accablante et la poussière d'Arabie ? Et pourquoi Rimbaud refuse-t-il l'amour qui s'offre à lui ?
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.
Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.4e de couverture : Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset