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PARKER'S MOOD
TERCINET ALAIN
PARENTHESES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782863646113
Qui était vraiment Charlie Parker (1920-1955), homme aux cent visages ? Personne, même parmi ceux qui l'ont côtoyé et aimé, n'a complètement réussi à cerner la complexité du personnage. Reconnu très tôt parmi ses pairs, surnommé d'abord Yardbird puis Bird, comme l'oiseau qui a su faire chanter le jazz, Parker a toujours entretenu cette dualité entre la perfection sans faille d'une ?uvre et les contours psychologiques d'une existence chaotique, souvent irrationnelle, dans le plus profond mépris des contingences et ne se laissant guider que par les caprices de son instinct. Le saxophoniste précoce -premières apparitions publiques dès l'âge de dix-sept ans - a rayonné au fil de sa très courte carrière sur toute la création jazzistique, tantôt comme compositeur de génie, multipliant les innovations, notamment dans l'utilisation renouvelée du champ harmonique et des schémas rythmiques. Cette biographie s'attache, par-delà le mythe, à percer le mystère en s'efforçant de démêler les anecdotes contradictoires, par une relecture de tous les témoignages existants, et surtout par une réécoute permanente de l'?uvre enregistrée de celui que l'on peut considérer comme l'un des créateurs les plus marquants du siècle.
Résumé : Be-Bop est sans doute la première véritable histoire du bop, trente-cinq ans exactement après ce qu'Alain Tercinet désigne comme sa fin symbolique : la mort accidentelle de Clifford Brown, en 1956 - tandis qu'il date sa naissance de la première rencontre entre Parker et Gillepsie, en 1939, à Kansas City. Alain Tercinet met à dégager les temps forts et les logiques de ce courant décisif du jazz toutes les qualités qu'on lui avait internationalement reconnues à l'occasion de son célèbre West Coast Jazz. Car il fallait, pour entreprendre ce travail historique d'envergure, pour mener le grand récit de ces années d'incandescence créatrice, une érudition sans faille ainsi qu'un art éprouvé de la mise en perspective des faits et des personnes. Voici une somme, gorgée d'informations exposées limpidement, une étude qui corrige avec délicatesse bon nombre d'idées reçues et remet à leur juste place des musiciens longtemps tenus pour mineurs.
Le Maroc a recouvré son Indépendance en 1956. Son système juridique, que la France avait implanté au temps du Protectorat, s'est progressivement autonomisé. Certes, le Maroc a, en toute souveraineté, continué à s'inspirer parfois de la législation ou de la jurisprudence françaises mais la volonté d'adapter les outils juridiques et les techniques normatives l'a peu à peu emporté. Composé en hommage au Professeur Michel Rousset qui incarne, depuis près de quarante ans, la coopération scientifique entre juristes marocains et juristes français, cet ouvrage, qui s'inscrit dans le cadre de l'Année du Temps du Maroc en France, est le fruit d'un colloque organisé à Grenoble par le Centre de Droit fondamental et le Centre d'Etudes de Défense et de Sécurité Internationale de la Faculté de Droit. Les contributions des auteurs marocains et français, complétées par d'abondantes annexes documentaires, illustrent le thème de la " nationalisation " du système juridique marocain.
Résumé : Les riches heures musicales des voyages de Corto Maltese ... Un livre magnifiquement illustré, qui compte 160 pages, accompagne les 3 CDs audio des musiques de Corto. Au programme, émerveillement, raffinement, originalité, exotisme, à travers des morceaux musicaux et chantés issus de tous les continents et des traditions de nombreuses civilisations. En écho à cette exploration, de très nombreuses images de Pratt, planches, cases d'albums ou illustrations, viennent enrichir le voyage, sous tous les vents du monde. Mais il ne faut pas oublier, évidemment, d'accompagner sa lecture par une immersion dans l'incroyable florilège sonore (l'époque dont on parle n'avait pas encore adopté le mot "compilation") rassemblé sur disque pour la circonstance. Ainsi passera-t-on de la chanson gitane (l'empreinte maternelle de l'héritage familial de Corto) et des "lambeaux psalmodiés des sea shanties" , mélodies sans âge issues de l'univers de son père, aux mélopées des griots et à l'énergie du ragtime en passant par les chants maoris, les airs d'opéra, l'envoûtement du tango et tant d'autres...
Cet ouvrage, dans le souci d'introduire à l'étude des relations internationales, adopte une approche large de la matière, historique, politique et juridique.Ce premier tome, après un examen de l'évolution de la société internationale des origines à la seconde guerre mondiale, s'efforce de dégager les traits caractéristiques de la scène internationale contemporaine. Celle-ci voit se dérouler le jeu de multiples acteurs: Etats, organisations intergouvernementales et non gouvernementales, sociétés multinationales, réseaux en tous genres, individus. Afin de rendre compte de cette hétérogénéité, l'accent est mis tout d'abord sur les États à travers l'étude des configurations successives du système de puissance et de l'irruption du tiers-monde. Puis, le rôle croissant des acteurs non étatiques est envisagé. Tous ces intervenants se meuvent sur un fond, à la fois d'inégalité entre monde développé et monde sous-développé ou en développement, et à la fois de mondialisation et de globalisation.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Résumé : Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites. Son travail vise à promouvoir le " possible ignoré ", sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation. Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.