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Be-bop
Tercinet Alain
POL
27,85 €
Épuisé
EAN :9782867442476
Be-Bop est sans doute la première véritable histoire du bop, trente-cinq ans exactement après ce qu'Alain Tercinet désigne comme sa fin symbolique : la mort accidentelle de Clifford Brown, en 1956 - tandis qu'il date sa naissance de la première rencontre entre Parker et Gillepsie, en 1939, à Kansas City. Alain Tercinet met à dégager les temps forts et les logiques de ce courant décisif du jazz toutes les qualités qu'on lui avait internationalement reconnues à l'occasion de son célèbre West Coast Jazz. Car il fallait, pour entreprendre ce travail historique d'envergure, pour mener le grand récit de ces années d'incandescence créatrice, une érudition sans faille ainsi qu'un art éprouvé de la mise en perspective des faits et des personnes. Voici une somme, gorgée d'informations exposées limpidement, une étude qui corrige avec délicatesse bon nombre d'idées reçues et remet à leur juste place des musiciens longtemps tenus pour mineurs.
Tétart Philippe ; Tercinet Alain ; Tétart Frédéric
Au coeur des années 1930, un succès monstre : Ray Ventura et ses collégiens campent au firmament du music-hall avec Maurice Chevalier, Mireille, Tino Rossi, Charles Trenet, Fernandel ou Jean Sablon ... Ils enchaînent les "tubes". Autant d'airs entêtants entrés au Panthéon de la chanson française, qui ont permis le lancement de quelques belles carrières comme celles de Paul Misraki ou Henri Salvador. Tout va très bien madame la marquise, Ca vaut mieux que d'attraper la scarlatine, Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? Insensiblement, Maria de Bahia, etc. autant de succès qui ont défié le temps. Et pourtant, à l'origine, au milieu des années 1920, il n'y a qu'une simple aventure de collégiens passionnés de jazz. Une brochette de jeunes gens de bonne famille rêvant de devenir musiciens professionnels mais n'osant pas trop croire à leur bonne étoile. Les pages et les disques réunis ici, entre chanson, jazz et biographie, font revivre cette aventure. La mémoire collective fredonne parfois des airs, sans trop savoir à qui les attribuer. Gageons qu'avec ce livre disque, certains de ces airs impérissables, devraient retrouver leurs auteurs et réjouir aussi bien les passionnés de jazz que les amoureux de la chanson française.
Résumé : Qui était vraiment Charlie Parker (1920-1955), homme aux cent visages ? Personne, même parmi ceux qui l'ont côtoyé et aimé, n'a complètement réussi à cerner la complexité du personnage. Reconnu très tôt parmi ses pairs, surnommé d'abord Yardbird puis Bird, comme l'oiseau qui a su faire chanter le jazz, Parker a toujours entretenu cette dualité entre la perfection sans faille d'une ?uvre et les contours psychologiques d'une existence chaotique, souvent irrationnelle, dans le plus profond mépris des contingences et ne se laissant guider que par les caprices de son instinct. Le saxophoniste précoce -premières apparitions publiques dès l'âge de dix-sept ans - a rayonné au fil de sa très courte carrière sur toute la création jazzistique, tantôt comme compositeur de génie, multipliant les innovations, notamment dans l'utilisation renouvelée du champ harmonique et des schémas rythmiques. Cette biographie s'attache, par-delà le mythe, à percer le mystère en s'efforçant de démêler les anecdotes contradictoires, par une relecture de tous les témoignages existants, et surtout par une réécoute permanente de l'?uvre enregistrée de celui que l'on peut considérer comme l'un des créateurs les plus marquants du siècle.
Résumé : Les riches heures musicales des voyages de Corto Maltese ... Un livre magnifiquement illustré, qui compte 160 pages, accompagne les 3 CDs audio des musiques de Corto. Au programme, émerveillement, raffinement, originalité, exotisme, à travers des morceaux musicaux et chantés issus de tous les continents et des traditions de nombreuses civilisations. En écho à cette exploration, de très nombreuses images de Pratt, planches, cases d'albums ou illustrations, viennent enrichir le voyage, sous tous les vents du monde. Mais il ne faut pas oublier, évidemment, d'accompagner sa lecture par une immersion dans l'incroyable florilège sonore (l'époque dont on parle n'avait pas encore adopté le mot "compilation") rassemblé sur disque pour la circonstance. Ainsi passera-t-on de la chanson gitane (l'empreinte maternelle de l'héritage familial de Corto) et des "lambeaux psalmodiés des sea shanties" , mélodies sans âge issues de l'univers de son père, aux mélopées des griots et à l'énergie du ragtime en passant par les chants maoris, les airs d'opéra, l'envoûtement du tango et tant d'autres...
Résumé : -"La West Coast, qu'est-ce que c'est ?" (Lee Konitz). -"C'est une étiquette, rien de plus." (Hampton Hawes). -"Ca a été un pur accident." (Chet Baker). L'appellation "Jazz West Coast" a toujours posé problème - entre autres à ceux qui l'avaient créée. D'abord rejetée, avec plus ou moins de violence, l'étiquette a finalement été acceptée, de guerre lasse. "On a toujours besoin d'un label", reconnaissait Shelly Manne. Apposer une estampille n'est pas difficile ; les problèmes surgissent dès lors qu'il s'agit de préciser ce qu'elle est supposée recouvrir. Car le jazz évolue à la façon d'un fleuve. Un nombre plus ou moins grand de courants se mêlent partiellement pour en former un nouveau. Dans le jazz, chaque mouvement, chaque tendance a une origine et une postérité qui rendent illusoire tout découpage strict des périodes et des styles. Renonçant à clore les limites, dans le temps et l'espace, d'un certain jazz, le présent ouvrage retrace l'histoire de quelques-uns des orchestres et des musiciens qui ont fait la musique des années cinquante en Californie. Une musique qui, le temps d'une décennie, s'est prêtée à toutes les audaces. Du jazz, seuls les disques portent témoignage. Et si ce livre existe, c'est grâce au plaisir que nous procurent toujours ceux qui furent gravés à Hollywood, Los Angeles ou San Francisco à partir de 1950.
On peut tout exposer : quelques bibelots du second Empire, un recueil de photographies, un boudoir d'outre-tombe, une héroïne célèbre pour sa beauté, sa fatuité et sa fin lamentable. On peut tout exposer : une femme à la place d'une autre, la peur de son propre corps, une manière d'entrer en scène, l'ivresse de la séduction, un abandon, des objets qui rassurent, une ruine.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Résumé : Bertrand Schefer, qui est aussi cinéaste, a longtemps travaillé sur le scénario d'un film dans lequel il voulait raconter l'histoire d'un cher ami d'enfance qui s'était peu à peu coupé du monde et vivait en marge de la société, errant sans domicile fixe et sans travail. Son destin hantait Bertrand Schefer et sa figure grandissait en lui avec les années, absorbant ses forces. Il vivait avec ce qui était devenu comme un double obscur, une part d'ombre qui le dévorait de remord et de culpabilité. Grâce au cinéma il espérait en finir avec ce fantôme et se libérer du passé. Le film n'a pas pu se faire, mais de cet échec est sorti un texte, ce récit d'un homme hanté par un double dont la figure et les choix de vie radicaux ont fixé à jamais l'époque de la jeunesse. Entre le temps de l'éloignement et celui du retour, le narrateur retrace sous la forme d'un rapport factuel, comme pour donner de la réalité à sa mémoire trouée, l'histoire réelle et fantasmée d'une amitié fondatrice.
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "