Parmi les leviers économiques essentiels destinés à offrir à la République démocratique du Congo des moyens de sa politique économique et financière figure en bonne place la Direction générale des douanes et accises (DGDA). Régie financière de première importance, cette administration douanière se positionne dans le dispositif stratégique de maximisation des recettes de l'Etat, comme le chaînon principal de la fiscalité congolaise. Dans le souci d'améliorer les lourdeurs et autres incommodités qui, dans le passé, ont pu indisposer les "assujettis" (qu'ils soient du secteur privé ou institutionnel), frisant parfois l'indignité dans la procédure de dédouanement de leurs biens, le besoin de réformer l'administration fiscale et ses servitudes subséquentes s'est avéré d'une extrême nécessité. Cela, en vue, d'une part, "de protéger les recettes intérieures" et, d'autre part, de "réaliser et consolider la souveraineté financière et la fierté nationale". Ces aspirations, du reste légitimes, telles que l'auteur de ce livre les a mises en exergue, s'inscrivent pleinement dans la perspective de l'amélioration du climat des affaires en République démocratique du Congo, autant qu'elles indiquent à notre pays une des meilleures voies à suivre pour atteindre les critères de l'émergence. C'est donc ce questionnement qui est au centre du livre d'Alain Tenday, dont la publication est à saluer avec enthousiasme en tant que production intellectuelle pionnière en cette matière." DEo RucwIzA MAGERA
L'espoir suscité auprès des Congolais par l'accession de la République Démocratique du Congo à l'indépendance en 1960 s'est vite estompé pour laisser place à la désolation dans tous les secteurs de la vie nationale. Les entreprises publiques qui du temps de la colonisation avaient grandement contribué au budget de la colonie et à la construction des infrastructures dans l'espace Congo-belge, sont devenues après l'indépendance des pesanteurs socio-économiques incapables de répondre aux attentes de Congolais. Gangrénées par la mauvaise gestion, une faible productivité et des services de qualité médiocre elles sont incapables de produire la richesse souhaitée. Les réformes successives initiées depuis 1960 ont montré leurs limites. Pour relever ce défi de la mal gouvernance, l'économiste financier, Jacques Kabeya Ilunga Tenda recommande la mise en place, par le Gouvernement, d'un cadre de bonne gouvernance de responsabilisation et de performance.
Tendar Lama ; Dechen Ani ; Montaut-Pernaudet Aurél
Découvrez la sagesse du bouddhisme tibétain grâce à cet oracle de 52 cartes rondesÀ travers cet oracle, découvrez la sagesse intemporelle du bouddhisme tibétain. Ses 52 cartes et son guide illustré renferment les secrets de la paix intérieure et d'un bonheur sans limites. Conçu par une nonne et un lama bouddhistes vénérés, ce coffret unique vous propose de relever les défis de la vie avec compassion et lucidité.Intégrez ces enseignements profonds à votre vie quotidienne grâce aux messages des cartes. À chaque tirage, vous pourrez cultiver l'art du bonheur par la compréhension et la bienveillance de ce qui vous entoure.Préparez-vous à percer les secrets d'une existence harmonieuse et à entreprendre un voyage transformateur vers une vie empreinte de compassion, de clairvoyance et d'épanouissement.
Le récit porte sur la période 1940-1954, particulièrement tragique dans l'histoire de la Grèce. Lorsque le rouleau compresseur de l'histoire passe dans son village, la jeune Katina Tenda est amenée à faire des choix qui l'entraîneront de sa petite ville d'Almyros à un exil de 20 ans dans les pays de l'Est. Un témoignage concret, poignant et joyeux à la fois, de sa lutte enthousiaste pour la libération de sa patrie.
Extrait J'avais vu dès le premier regard qu'il y avait chez Dumi quelque chose d'un peu trouble. Mais sans savoir quoi au juste. Dieu soit loué. Il fut un temps où j'étais considérée comme la meilleure coiffeuse de Harare, donc de tout le pays. Amai Ndoro était pour n'importe quel salon de coiffure la cliente la plus difficile à satisfaire et aucun kiya-kiya ordinaire n'était autorisé à toucher ses cheveux. Après avoir testé - et rayé de sa liste - tous les salons de la ville, elle s'était décidée pour le nôtre. Sachant qu'elle était non seulement la cliente la plus tatillonne mais aussi la plus bavarde et la plus commère de toutes, nous n'aurions plus besoin de faire de publicité tant qu'elle se ferait coiffer chez nous et que nous lui donnerions satisfaction. Ça, c'était mon boulot. Ce pour quoi Mme Khu-malo me versait le plus gros salaire. Le salon «Khumalo Coiffure et Soins de Beauté» était situé dans le quartier des Avenues, à deux pas du centre-ville. A vrai dire, nous coiffions, mais nous ne faisions jamais de soins de beauté. D'ailleurs, je crois bien qu'aucune d'entre nous n'aurait su comment s'y prendre. Sur la grille d'entrée, un panneau de métal rouillé indiquait en ----- lettres noires sur fond blanc l'emplacement de notre établissement. La rouille qui s'était accumulée après plusieurs saisons de pluie avait tellement rongé l'écriteau qu'on ne distinguait plus qu'une flèche, les lettres Khu-1- et le dessin d'une femme coiffée d'un gigantesque afro. Nos clientes n'avaient pas besoin de panneau de toute façon, le salon était facile à trouver. «Vous longez Harare Gardens, vous prenez la troisième rue à gauche, vous continuez tout droit au prochain croisement, puis vous cherchez la façade bleue - pas la verte - sur la droite de la route. Vous y êtes.» Il fallait vraiment le faire pour le louper. La partie avant de la maison, qui avait autrefois servi de lounge, avait été transformée en café internet et comptait une dizaine d'ordinateurs. On entendait le bourdonnement des ventilateurs et les sonorités stridentes des connexions depuis le trottoir d'en face. Les tarifs étaient assez avantageux par rapport aux prix pratiqués dans des centres commerciaux comme Eastgate ou Ximex. Le reste de la maison principale était occupé par les membres de la famille Khumalo, treize en tout. Notre salon était installé à l'arrière, dans ce qui avait autrefois abrité les quartiers des boys. Les effluves parfumés des défrisants, teintures, shampoings et autres produits chimiques traversaient la cour. Les odeurs se mélangeaient à la poussière de l'allée et vous laissaient dans les narines une sensation qui ne vous lâchait plus jusqu'à votre prochain rhume. La maison principale avait été agrandie de façon assez grossière. Un mur avait été abattu sur la gauche et des blocs de béton avaient été empilés à la va-vite pour ajouter sept mètres de longueur. De ce génie architectural était né un bâtiment hybride, assez unique en son genre. La partie droite avait été construite dans les règles de l'art, avec des briques cuites. On distinguait clairement la séparation avec la partie en vulgaire béton. Considérations esthétiques mises à part, nous étions tous contents de pouvoir profiter de ces locaux, même si la structure tremblait lors de violents orages.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.