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Les courses-poursuites au cinéma
Tellop Nicolas
AEDON LIVRES
19,00 €
Épuisé
EAN :9791096613038
On ne compte plus les scènes d'anthologie au cinéma qui sont des courses-poursuites. Depuis le muet, elles constituent le clou du spectacle dans un film, propre à déclencher des avalanches de rires et des frissons en cascade. Art des images en mouvement, le cinéma est destiné à retranscrire l'intensité des gestes et la trajectoire des corps. Inscrit dans le temps, travaillé par l'idée du rythme, il a vocation à saisir la vitesse, ses phases d'accélération et de décélération. Mais pas seulement. Les courses-poursuites fascinent parce qu'elles racontent quelque chose de plus. Ce livre tente d'en faire le récit. A l'écran, ce ne sont plus seulement les êtres ou les véhicules qui sont poussés au-delà de leurs capacités, mais aussi les images et ce qu'elles reflètent de notre condition. En ne cessant de dépasser les limites, les courses-poursuites nous plongent dans le grand bain révélateur de notre réalité. Elles nous dévoilent le monde en le traversant à toute allure. Et tracent ainsi un itinéraire possible du cinéma, de notre histoire et de nos existences.
132 pages exclusives et inédites, entre analyses, entretiens, dessins et documents pour célébrer le retour de l'agent secret dans les salles le 11 novembre prochain, avec Mourir peut attendre. Un objet collector d'une qualité premium pour les fans de la saga.
Batman : Pourquoi il revient toujours De la créature originelle mi-homme, mi-chauve souris créée par Bob Kane en 1939 aux évolutions développées par Neal Adams en passant par les décontractions successives de David Mazzucchelli et Frank Miller, Les Cahiers de la BD vous expliquent pourquoi Batman est un superhéros immortel.
Résumé : Ce livre est consacré à Fable de Venise, le septième album de la série Corto Maltese, imaginé par Hugo Pratt en 1977. Pourquoi ce récit et pas un autre ? Pourquoi pas les emblématiques La Ballade de la Mer Salée ou La Maison dorée du Samarkand ? A vrai dire, chaque histoire mériterait une étude approfondie, tant l'oeuvre de Pratt est riche et passionnante. Or, Fable de Venise en est comme le concentré. Le récit d'aventures y laisse encore plus de place qu'auparavant à la rêverie et à la poésie, s'immergeant dans une Venise onirique et ésotérique, habitée par les signes et traversée par les énigmes. Miroir tendu vers l'intimité de Pratt (qui y passa son enfance), La Sérénissime apparaît non seulement comme le lieu de l'illusion et des faux-semblants, mais fonctionne également comme un révélateur de notre Histoire collective. Pour la comprendre, il faut tenter de lire entre les cases.
Résumé : Lorsque le maître du manga, Osamu Tezuka, donne naissance au personnage d'ASTRO en 1952, il s'inspire, entre autres, du célèbre roman de Collodi, Les Aventures de Pinocchio. Mais le destin du petit robot est bien différent du pantin de bois, le merveilleux s'étant mué en science-fiction pour explorer d'autres horizons. Rejeté par son créateur (le Dr. Tenma, chef du Ministère de la Science), vendu à un cirque, il est sauvé par un vieux scientifique idéaliste qui l'élève en champion de justice, garant de l'harmonie entre les hommes et les machines. Mais, pris entre deux mondes, Astro ne peut trouver le sien. Simulacre d'humain plus vrai que nature, créature néanmoins incomplète, orphelin ulrime condamné au syndrome de Peter Pan, le petit Astro, l'éternel enfant au coeur de fer, ne serait-il pas le dernier des Garçons Perdus ? Nicolas Tellop est critique et explorateur des méandres de la pop culture pour de nombreuses revues telles que Kaboom, Neuvième Art 2. 0, Chronic'art, Le Magazine Littéraire, Diacritik, Carbone ou encore La Septième Obsession et Les Cahiers de la BD. Spécialiste de la bande dessinée et du cinéma, il est l'auteur de plusieurs essais remarqués (dont L'Anti-Atome, Franquin à l'épreuve de la vie ; Les Courses-poursuites au cinéma ; Snoopy Theory ; Un songe de Corto Maltese). Guide enthousiaste, érudit et généreux, il arpente avec passion les sentiers infinis du Pays Imaginaire.
Ce livre, c'est l'histoire d'un artisan du cinéma et de son petit magasin, tel celui de Leonor dans Brooklyn Village, loin des modes, au temps de tous les bouleversements. Pas une histoire folle, sans climax, juste le parcours d'un cinéaste citoyen qui filme le monde, son intimité, partageant son goût affirmé pour un certain cinéma, sans esbroufe, avec simplicité, honnêteté et transparence.
Avec La Dolce Vita, Marcello Mastroianni est devenu, aux yeux du monde entier, l'incarnation du latin lover. Cette identification de l'acteur à l'archétype du séducteur italien ne laisse pas d'étonner, au regard du reste de sa filmographie qui s'emploie à mettre en pièces cette image, que ce soit sur le mode dramatique ou dans la pure tradition de la comédie de moeurs à l'italienne. De l'immédiat après La Dolce Vita, aux rôles de la fin de carrière, les réalisateurs, de Germi à Mikhalkov en passant par Fellini lui-même, ne cesseront de proposer à Mastroianni des rôles de mâle mis en déroute par les femmes, de séducteur veule, d'impuissant... Cette démystification, à laquelle se prêtera l'acteur avec malice, donne à sa filmographie des airs de miroir déformant. Qui dit miroir déformant dit aussi jeux de miroirs : la filmographie de Mastroianni est truffée de clins d'oeil plus ou moins explicites aux rôles du passé. Tout en s'attachant à cerner la persona de Marcello et ce qui fait la quintessence du jeu de cette icône, que son éthique de la légèreté et de la distanciation ont rendue irrésistible, cet essai revient sur les pans les plus emblématiques de la carrière de l'acteur, plus mâle mis à mal que latin lover.
Dr Manhattan, le Comédien, Spectre Soyeux, Rorschach, le Hibou et Ozymandias ne sont peut-être pas des stars, pourtant ils ont à jamais changé notre façon de lire les comics. Créée par Alan Moore et Dave Gibbons en 1986, Watchmen est un jalon dans l'Histoire des super-héros. Complexités narratives, cruauté qui hante ses pages, jeu permanent avec le genre super-héroïque qu'elle inspecte et réévalue pour lui régler son compte... Watchmen occulte parfois d'autres chefs-d'oeuvre issus de la même culture, ou laisse croire à son indépassable suprématie sur cette dernière. Cette croyance nous oblige à reformuler la question : qu'est-ce qui fait que Watchmen, plutôt que d'être la meilleure histoire de super-héros de tous les temps, est une remise à zéro des compteurs pour tous les romans graphiques qui suivront ? Et qu'est-ce au fond qu'une bande dessinée ? De quoi est-elle capable, à quoi peuvent servir les super-héros, que ferait Dieu s'il débarquait sur Terre - avec ou sans masque coloré -, et surtout : quel rôle politique le lecteur doit-il jouer en plein coeur de tout ça ?
Inventé en 1940, Robin n´a cessé d´illuminer, depuis sa création, les aventures du sombre Batman et, plus largement, du "genre super-héroïque" . Alors qu´il fête cette année ses 80 ans d´existence, il est temps de se pencher sur cette grande figure de l´éternelle jeunesse qui, au fil de son évolution, a présenté différents visages de l´enfance, tout à la fois jeune sidekick en proie à la peur de l´abandon ou adolescent en pleine rébellion. Ce présent ouvrage se dédie donc tout spécialement à son parcours dans les comics, ainsi qu´à celui de ses compères qui permirent aux jeunes lecteurs d´épauler symboliquement leurs héros de prédilection. Sous leur regard, c´est tout un portrait en creux qui est esquissé : celui de justiciers aux multiples facettes, tout à la fois mentors, amis et grands enfants eux- mêmes. Car, loin d´être de simples faire-valoir, Robin, et consorts sont la preuve indéniable de cette part enfantine que les super-héros continuent d´entretenir en eux. Et en nous.