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Nous qui ne connaissons pas le temps
Tekin Latife ; Cavaillès Sylvain
KONTR
15,90 €
Épuisé
EAN :9782491221102
Un homme et une femme transformés en animaux (elle en belette, lui en congre) vivent un amour intense au bord d'un lac de montagne, dans un pays autoritariste où les citoyens sont confinés. Leur relation est violente, passionnée, charnelle, et dure jusqu'à l'arrivée d'une énigmatique femme en robe blanche qui devant eux congédie son amoureux. Dans l'eau du lac, ils retrouvent son sac, qui contient des lettres et deux alliances. La jalousie de la belette provoque le départ du congre. S'ensuivent alors des jours de deuil, pendant lesquels elle se lamente tout en continuant d'écrire leur histoire. Rêverie et réalité, puis souvenirs et présent se confondent, jusqu'à ce que les deux couples semblent n'en faire plus qu'un et que l'amour trouve son éternité sous une lumière atemporelle. Latife Tekin, dont le roman Chère Défunte... (1983 en Turquie et Stock, 1997 pour la traduction française) introduisit le réalisme magique dans la littérature turque, signe ici un roman étonnant où un fantastique minimaliste se fait l'écrin de la sensualité pour édifier une ode atemporelle à l'amour et à la liberté.
Dans ce livre fondateur, Aaron T. Beck retrace le parcours thérapeutique qui l'a amené des limites de la psychanalyse aux fondements de la thérapie cognitive. Cet ouvrage permettra à tout praticien ou étudiant de retourner aux fondements et aux fondamentaux de la thérapie cognitive pour en comprendre toutes les subtilités et évolutions actuelles.
Un beau jour, Ken Kanashiro, premier lieutenant du redoutable clan de Yakuza Washio, est traîné par la fille unique du parrain, à un concert du groupe de K-pop "MNW" . Bouleversé par Jun, le rappeur, qu'il considère comme l'incarnation de son idéal masculin, Ken décide de le soutenir avec toute l'ardeur qu'un cadet yakuza éprouve pour son boss !
L'ONG Renforts oeuvre à sortir de l'impasse et de la marginalisation de jeunes Turcs talentueux en dérive. Désespoir politique, répression sociale ou d'Etat, manque de perspectives. Mais les idéaux ont parfois la vie dure... Un employé anonyme voyage sans relâche dans toute l'Europe à la recherche de fonds. De retour d'un énième entretien infructueux, il manque la dernière navette qui relie l'aéroport au centre-ville d'Istanbul. Il se retrouve alors dans le taxi partagé d'un insolite chauffeur aux allures de devin. Sur le chemin, ce dernier emprunte une route de montagne, où il a "des affaires à régler". Son passager est alors pris dans un tourbillon d'événements burlesques dont il ne pourra s'échapper, au milieu des demandeurs d'asile, des activistes et des multinationales avides.
Kitahara Kei est un scénariste dont le talent est reconnu dans le monde entier, mais les personnes dont il s´inspire pour ses protagonistes finissent immanquablement par mourir. Désemparé par les malheurs qui s´accumulent autour de lui, il abandonne sa plume et sombre dans l´alcool. Un soir, alors que Kei est ivre et effondré dans la rue, il est abordé par un jeune photographe amateur nommé Youichi. Kei est irrésistiblement attiré par le visage de Youichi, son sourire radieux et pur, son regard sulfureux... Auprès de Youichi, Kei déborde à nouveau d´imagination, mais il sait que ça ne lui apportera que du malheur...
La poésie de Cihat Duman, où se mêlent joyeusement absurde et hyper-réalisme, prend le pouls d'une Turquie contemporaine où la révolte du parc Gezi se révéla à la fois un tournant et un point de non-retour dans l'avancée de l'autoritarisme. Dans les failles d'une expression avoisinant la folie se lit aussi, et peut-être surtout, la contemporanéité des tragédies vécues par les Kurdes de Turquie. La poésie de Cihat Duman, où se mêlent joyeusement absurde et hyper-réalisme, prend le pouls d'une Turquie contemporaine où la révolte du parc Gezi se révéla à la fois un tournant et un point de non-retour dans l'avancée de l'autoritarisme. Dans les failles d'une expression avoisinant la folie se lit aussi, et peut-être surtout, la contemporanéité des tragédies vécues par les Kurdes de Turquie.
C'est avec ce recueil paru en 1992 que Murathan Mungan a acquis la renommée dont il jouit depuis en Turquie et qui n'a jamais été démentie. Passe l'été est, dans son oeuvre poétique foisonnante (22 recueils entre 1981 et aujourd'hui), son recueil le plus populaire. Composé de trois parties, il aborde successivement le thème de la séparation amoureuse, celui de l'univers maritime (non sans évoquer l'Ode maritime de Pessoa) et celui de la fin de l'été. Cette langue poétique élégante et exigeante, traversée d'images fortes et saisissantes, a imposé Mungan comme l'un auteur primordial de la poésie turque de ces quarante dernières années.
En 1997, lorsque paraît en Turquie Les Djinns de l'argent, Murathan Mungan est déjà au faîte de sa carrière. Pour la première fois, il livre au public ces textes qu'il appellera plus tard des "nouvelles autobiographiques" et qu'il parsème de clés pour, d'une part, éclairer certains aspects de son oeuvre à la lumière de sa biographie, mais surtout pour mettre en évidence l'importance de sa ville d'origine et son influence sur son identité d'homme et d'écrivain. Mardin, ville proche de la frontière syrienne où ont longtemps cohabité Arabes, Kurdes, Arméniens, Ezidis et Assyro-Chaldéens, est cette ville qui l'a fait, lui, cet écrivain qui règne depuis plusieurs décennies sur le paysage littéraire de Turquie. En mêlant l'intime et l'historique au fil des textes qui composent cet essai autobiographique, Mungan lui donne, comme il n'a eu de cesse de le faire dès ses premiers textes poétiques, dramatiques ou de fiction, ses lettres de noblesse.
Née en 1974 au Kurdistan irakien, la poétesse Choman Hardi est aussi une enseignante-chercheuse travaillant sur la question des inégalités du point de vue de l'intersectionnalité. Elle a trouvé refuge au Royaume-Uni en 1993 où elle a étudié dans les universités d'Oxford, de Londres et du Kent. Son ouvrage post-doctoral, Gendered Experiences of Genocide : Anfal Survivors in Kurdistan-Iraq (Routledge, 2011), a été nommé "UK Core Title" par le Yankee Book Peddler. Depuis 2010, des poèmes de son premier recueil en anglais, Life for us (Bloodaxe, 2004) sont étudiés dans l'enseignement secondaire. Son second recueil, Considering the women (Bloodaxe, 2015), a été nominé par la Poetry Book Society et sélectionné pour le Forward Prize for Best Collection. Sa traduction de Butterfly Valley de Sherko Beka a reçu le prix PEN translation.