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Rien n'est profane
Teilhard de Chardin Pierre ; Coutagne Marie-Jeanne
POINTS
6,50 €
Épuisé
EAN :9782757813737
Un Teilhard méconnu: le Teilhard mystique. Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955), jésuite, paléontologue, a tenté, dans une synthèse unique, de penser la place de l?homme et le sens du Christ dans l?univers en évolution. Mais on ne dira jamais assez combien ce penseur est avant tout un croyant et un mystique. En rassemblant ses textes les plus significatifs sur la présence lumineuse de Dieu au Monde, cet ouvrage fait apparaître la cohérence spirituelle de son oeuvre. On y lit des pages puissantes sur ses thèmes essentiels: la "luminosité" du monde, qui révèle la présence divine; le Christ, centre de l?Univers; l?amour comme énergie cosmique, capable d?assurer la communion avec Dieu; le mal; l?espérance. Face à la fragilité des choses et des êtres, Teilhard décèle dans l?univers une intériorité brûlante qui vivifie le coeur de l?homme, une présence sacrée qu?il ose appeler divine.
Résumé : Le recueil de ses lettres est un document capital où l'on peut saisir à sa source le grand courant spirituel qui a animé le Père Teilhard de Chardin et qui a jaillit, tout frémissant de vie, à un moment bien déterminé de son existence. On suit, dans cette correspondance, le déroulement d'une genèse, la genèse d'une pensée.
Le choix même du titre l'indique. Rien que le Phénomène. Mais aussi tout le Phénomène. Rien que le Phénomène, d'abord. Qu'on ne cherche donc point dans ces pages une explication, mais seulement une Introduction à une explication du Monde. Etablir autour de l'Homme, choisi pour centre, un ordre cohérent entre conséquents et antécédents; découvrir, entre éléments de l'Univers, non point un système de relations ontologiques et causales, mais une loi expérimentale de récurrence exprimant leur apparition successive au cours du Temps: voilà, et voilà simplement, ce que j'ai essayé de faire. [... ] Mais tout le Phénomène, aussi. Et voilà ce qui, sans contradiction (quoi qu'il puisse paraître) avec ce que je viens de dire, risque de donner aux vues que je suggère l'apparence d'une philosophie. [...] Comme il arrive aux méridiens à l'approche du pôle, Science, Philosophie et Religion convergent nécessairement au voisinage du Tout. Elles convergent, je dis bien; mais sans se confondre, et sans cesser, jusqu'au bout, d'attaquer le Réel sous des angles et à des plans différents." Extrait de l'"Avertissement", rédigé en 1947. Le Phénomène humain, première ?uvre publiée de Teilhard de Chardin, a paru seulement en 1955.
Ce livre regroupe l'ensemble des lettres de voyage de Pierre Teilhard de Chardin : lettres de Chine, d'Inde, de Birmanie - qui évoquent la découverte du Sinanthrope. Lettres de Pékin en guerre, lettres d'Amérique : on découvre Teilhard de Chardin préoccupé de tous les problèmes humains : anthropologie, sociologie, religion.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.