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Patrimoine. Le legs de l'Afrique noire à la Grèce et la Rome antiques
Teiga Marcus Boni
COMPLICITES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782351202036
L'Afrique noire ne fut pas un grand trou noir comme beaucoup ont cru devoir se donner tant de mal à la présenter à une certaine époque. Pour des raisons inavouées. L'Afrique noire fut, au contraire, une terre où se développèrent de nombreuses civilisations dont les plus connues et les plus célèbres restent celles de la Nubie et de l'Egypte antiques. PATRIMOINE Le legs de l'Afrique Noire à la Grèce et la Rome antiques apporte un nouvel éclairage, preuves à l'appui, sur ce que l'Europe notamment et plus anciennement encore la Grèce et la Rome antiques doivent en guise d'héritage à ce continent dans des domaines aussi variés que : l'écriture, la littérature, la philosophie, la médecine, les mathématiques, la sculpture, la mode, l'architecture, la musique, les sports, les loisirs, l'administration du territoire, l'organisation démocratique... Comme pour démontrer, avec force détails, contrairement à ce qu'une idéologie à forts relents " racistes " laissa croire pendant longtemps que le legs des peuples d'Afrique noire à bien d'autres civilisations à travers le monde fut d'une importance capitale dans les différents progrès accomplis par le génie humain, qu'ensuite le génie habite tous les hommes de la terre indifféremment de leur couleur de peau, et qu'enfin ces peuples dont on a parfois voulu nier jusqu'à l'humanité furent même les pionniers dans maints domaines, en vérité.
En Afrique de l'Ouest, le peuple Somba, venu il y a des siècles des terres lointaines d'Egypte ou de Nubie, vit dans une petite partie nord du Bénin et du Togo. L'originalité majeure de ce peuple est d'avoir conçu une architecture rurale unique au monde, des constructions en terre - les "tatas somba" - proches de la structure d'un château fort. Ses coutumes sont aujourd'hui encore très vivaces: fêtes des récoltes, de la circoncision ou des passages de classe d'âge, funérailles... Koutammarikou est une suite de portraits et de témoignages d'hommes et de femmes Somba rencontrés sous les manguiers ou les baobabs. Jeunes et vieux, agriculteurs, commerçants, artisans, enseignants, retraité de l'armée française, et d'autres personnages encore, se racontent et racontent leur pays. Au même titre d'autres ethnies de par le monde, les Somba sont confrontés à un dilemme: comment préserver leur mode de vie et leurs traditions ancestrales dans un monde en pleine mutation.
A travers cet ouvrage, Marcus Boni Teiga explore l'énigme des origines du Flamenco, un genre musical inscrit au Patrimoine de l'Humanité depuis 2010. Sans pour autant renier ses influences purement autochtones ainsi que celles héritées de la présence des Arabes, des Juifs et des Noirs esclaves ou affranchis en Andalousie à certaines époques de son riche passé, il montre que cet art musical est propre aux Gitans d'Espagne, tel qu'il est apparu au XVIIIe siècle. Mais, en outre, éléments de comparaison et de preuves à l'appui, il décortique l'Histoire des Gitans pour indiquer les origines les plus anciennes du Flamenco en lien direct avec l'arrivée des ancêtres des Dravidiens dans le sous-continent indien, en provenance précisément de la Vallée égypto-nubienne entre 15000 et 20000 avant Jésus-Christ. Bien avant même l'émergence de la Civilisation pharaonique dans la Vallée du Nil et de la Civilisation harappéenne dans la Vallée de l'Indus.
De même que la brillante et extraordinaire civilisation de l'Egypte antique n'est pas née ex nihilo, le Judaïsme n'est pas le fait d'une génération spontanée, inhérente à la sortie des Hébreux d'Egypte. Il porte en lui un héritage ancestral propre à la Vallée du Nil dont les racines lointaines et profondes se trouvent dans ce que j'appelle la Civilisation de la Calebasse, la première Civilisation de la Vallée du Nil. Celle-là même à laquelle l'Egypte prédynastique tout comme l'Inde yogique doivent les fondements de leur spiritualité bien avant la naissance de l'Egypte pharaonique. En tout cas, les mots et concepts religieux tels qu'ils sont déclinés aussi bien dans les Mdw Ntr ou Medou Netjer (la langue sacrée) par les Prêtres Ouab ou autres de l'Egypte antique que dans le Judaïsme par les Prêtres Yahoud plus tard en Judée, apparaissent comme l'oeuvre exclusive de cette première civilisation pourtant sinon totalement du moins largement méconnue.
Résumé : Dans les temps anciens, en Afrique Noire tout comme un peu partout dans le monde, le nom d'un enfant n'était jamais attribué au hasard. Pas plus que celui que l'on donne à un souverain ou qu'il se donne lui-même. Alors que certains égyptologues et autres spécialistes, occidentaux pour la plupart, continuent d'épiloguer et de nier que la brillante civilisation de l'Egypte antique fut bâtie par des Noirs ? et ce en dépit des preuves accumulées pour la plupart par de nombreux égyptologues occidentaux de renom ?, Marcus Boni Teiga met en exergue dans ce Dictionnaire des noms ancestraux de l'Egypte antique à travers les noms de A à Z des Pharaons, des Reines, des Princesses et Princes, des Nobles et autres ; les preuves manifestes qu'avant les différentes invasions étrangères des Perses, des Grecs et des Romains, les Egyptiens anciens étaient bel et bien des Noirs, et originellement de la Nubie antique.
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
Dans une époque où la quête du sens prend les formes les plus diverses, du coaching individualisé aux séminaires vantant la réalisation de chacun, pléthore d'ouvrages sont publiés chaque année en lien avec la recherche initiatique en général et la franc-maçonnerie en particulier. On y trouve fréquemment des livres relatant l'histoire et les origines supposées des différents ordres maçonniques et des obédiences qui en sont issues. Les ouvrages didactiques, reprenant un par un les symboles, outils, rituels et narratifs des différents degrés, font également florès sur les sites spécialisés en maçonnologie et en ésotérisme. L'élan va même jusqu'à voir élaborer des romans, voire des bandes dessinées en lien avec ce monde si particulier, discret mais non secret, qui nourrit, en marge de la vie quotidienne, ceux que l'on appelle des initiés. Ce livre se veut différent, en ce sens que l'auteur, imprégné depuis de nombreuses années de l'étude symbolique et philosophique des mythes et des symboles, a développé une réflexion et un abord particuliers, le portant vers un décryptage très personnel de concepts, d'idées et de personnages des plus variés. Libre au lecteur, profane ou initié, d'y puiser ce qu'il veut afin de se faire sa propre idée...