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La fête des masques
Tchak Sami
GALLIMARD
14,20 €
Épuisé
EAN :9782070770380
C'est Catherine Lara qui rythme les premières pages de ce roman, narquois et doux requiem érotique pour une société défunte. "Babylone, c'est la fête au châteauOn va enfin changer de peau Les masques sont de tropIls n'auront pas le dernier mot." Le jour où Carla déguise son petit frère Carlos en jeune femme, elle ignore qu'elle le pousse vers la perspective la plus importante de sa vie: "En tout cas, il faut le dire, rien au monde n'avait produit sur et en moi un effet comparable à celui qui résulta de cette vaine attente, l'attente du pays d'Oscar Wilde." Elle ignore aussi qu'il rencontrera Antonio, qui berce sa mère au son de sa voix: "Il se pencha sur elle et, comme d'habitude, c'est lui qui chanta pour l'endormir. Et, comme d'habitude, pénétrée par cette voix devenue sa richesse depuis des années, elle s'endormit." Elle ignoreenfin qu'il va s'enchanter de sa propre mort: "Sa décision de me tuer me réjouit donc, et, si je m'étais tué moi-même, comme je l'aurais frustré, cet enfant!" Un savoureux badinage au c?ur du crime.
Après l'implosion de l'empire soviétique, Cuba devient un de ces pays pauvres - à l'égal d'Haïti - une de ces îles où la misère et le désespoir poussent les uns à risquer leur vie sur un radeau, les autres à choisir l'illégalité, le vol ou la prostitution pour survivre. Le livre de Sami Tchak est une réflexion grave et parfois désespérée sur la puissance corruptrice de l'argent dans des pays qui souffrent de pénurie. Il dresse un tableau terrible des contradictions idéologiques, politiques et économiques dont ont souffert les pays de l'Est hier, et dont souffre Cuba aujourd'hui.
Sami Tchak est né en 1960. Il est le premier enfant de son père à avoir appris à lire et à écrire. Après une licence de philosophie à l'université de Lomé, il termine des études à Paris par un doctorat de sociologie. Il écrit des essais puis des romans. Mais c'est dans la forge de son père qu'a commencé son éducation. Le charbon, les soufflets, le feu, l'enclume, le fer rougi et le marteau ont précédé les pages et la plume. Et surtout les histoires de son père. Sami Tchak l'écoutait sans cesse. Ce dialogue, cette écoute a duré plus de quarante ans et ne s'est interrompu que par la mort du père en 2003 mais il continue à entendre sa voix, à percevoir ses mots et sa sagesse. Ces pages sont un fragment des histoires de cet homme qui disait à son fils : " Tu m'écoutes et tu tries. Tu m'écoutes et du tamises mes mots. Il en restera juste des miettes donc l'essentiel " . Ces " leçons de la forge " que le père adressait à ses fils, ses filles, ses épouses, aux hommes et aux femmes du village, Sami Tchak ne les a pas oubliées : elles sont un bien inestimable, des leçons d'humanité, d'humilité et d'amour. "D'un enfant, nous devons apprendre plus que nous ne pouvons lui enseigner, puisqu'il porte en lui le monde que nous n'aurons pas le temps de vivre, alors que lui a la possibilité de connaître l'essentiel de ce qui existait avant lui". : ainsi parla mon père à la naissance de mon fils aîné Malick le 2 juin 1987 à Ouagadougou. "Tu prétends avoir terrassé tous tes concurrents dans les sept villages, hein, beau champion de lutte ? En es-tu sûr ? Es-tu sûr qu'il ne te reste aucun concurrent à terrasser ? Tu veux que je te dise la vérité, tu le veux ? Jeune homme, ta victoire ne sera complète que le jour où tu mettras à genoux ta propre ombre" : ainsi parla mon père au plus grand lutteur du village qui s'inventait sa propre légende. "Partout dans le monde, si tu ne retrouves pas en les autres une part profonde de toi, ne dis pas qu'ils sont différents de toi, mais que tu n'as pas su te chercher en eux. Sinon, en chaque homme, en chaque femme, même en ceux et en celles qui te semblent si vils, méprisables, il y a ta propre vérité. Ne pas t'y trouver, c'est passer forcément à côté de toi-même, mon fils" : ainsi parla mon père pour m'apprendre à chercher en chacun la part entière de l'humaine condition.
Résumé : Roman ou essai ? Parcours initiatique ou déclaration d'amour ? Peu importe, Profaner Ananda est avant tout la construction d'un mythe autour d'Ananda Devi à travers un double regard sur son oeuvre et sa tout aussi double inscription dans la fiction. Dans une intimité complice à trois, Annie Ferret et Sami Tchak chantent l'autrice du Sari vert, chantent l'écriture, chantent la vie et son ombre fidèle, la mort, porte de l'oubli ou de la postérité. "Ce livre est notre "enfant d'âme" à tous les trois, comme le dirait Henri Michaux. C'est la confluence ultime de nos trois écritures, de nos trois personnes, de nos trois corps". Ananda Devi
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.