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Parents-enfants. 100 textes sur la famille et l'éducation
Tavoillot Pierre-Henri ; Dolto-Tolitch Catherine
CHERCHE MIDI
18,90 €
Épuisé
EAN :9782749127019
Extrait de l'avant-propos du Docteur Daniel MARCELLILes quarante ans de la FNEPELa Fédération nationale des Écoles des parents et des éducateurs (FNEPE) présente cet ouvrage, recueil de citations qui mettent en scène les membres de la famille, les parents d'abord évidemment, la famille dans son ensemble, l'enfance et l'adolescence, et tout ce que représente l'éducation. Ainsi, ce recueil de citations se répartit en cinq grands chapitres: «Maman», «Papa», «Famille», «Jeunesse», «Éducation». Le lecteur y découvrira un véritable kaléidoscope, un patchwork où, pourrait-on dire, chacun y trouvera son boire et son manger. Sans autre ambition que de distraire le lecteur autour de cette vaste thématique, cet ouvrage pourra se prendre en main et se parcourir dans les moments d'attente, de rêverie, d'endormissement, de songe. Nul besoin de commencer par la première page pour finir par la dernière. Libre au lecteur de butiner à sa guise à travers les styles, romanesque, poétique, chansons, critiques et citations mordantes... On va depuis la plus haute antiquité jusqu'aux temps les plus modernes, du sérieux absolu à l'humour plus ou moins grinçant, de l'émotion généreuse à la colère froide. Finalement, on le sait, la famille et la figure des parents sont l'une et l'autre de véritables auberges espagnoles dans lesquelles chaque adulte garde la nostalgie de son enfance... Nul n'échappe à une famille et, même quand il n'en a pas, cette absence de famille devient un manque tellement obsédant qu'il en marque le psychisme parfois au fer rouge... Même quand elle est absente, la famille se fait pressante.En 1972, les diverses Écoles des parents et des éducateurs qui avaient été créées çà et là ont eu le souci de se regrouper dans une fédération nationale. Toutefois, les premières Écoles des parents et des éducateurs remontaient aux années 1930, 1929 exactement, année de la création de l'École des parents et des éducateurs d'Île-de-France sous l'impulsion de Marguerite Vérine-Lebrun. Pendant une quarantaine d'années donc, les Écoles des parents et des éducateurs, structures associatives, se sont créées sous l'impulsion d'adultes sensibles à la fois aux besoins de l'enfance et à ceux des parents et des éducateurs dans le grand mouvement assez généreux des années 1930. L'idée d'aider les parents à exercer leur fonction de parents était à l'époque tout à fait neuve si ce n'est révolutionnaire. En effet, adapter la fonction de parents aux besoins des enfants était un véritable renversement de perspectives dont on perçoit seulement aujourd'hui le profond bouleversement qu'il a entraîné à la fois dans la fonction parentale et dans l'organisation de la famille.Pendant longtemps, le métier de parent a consisté à rendre à ses enfants ce que, en tant qu'enfant, on avait reçu de ses propres parents. Le métier de parents était en somme un métier «clés en main» puisque l'essentiel visait à reproduire ce que la génération précédente avait fait. Certes, pour certains parents, en particulier ceux qui avaient subi une éducation très négative dominée par des maltraitances ou des excès de tous ordres, l'objectif était de prendre le contre-pied de ce qu'avaient fait leurs parents. Mais, d'une certaine manière, faire le contraire de ce qu'on avait subi restait marqué par le fil rouge de ces principes éducatifs. Certes aussi, les progrès techniques, scientifiques apportaient quelques changements, quelques adaptations, mais l'essence même de l'éducation n'en était pas modifiée pour autant. La fonction de parents restait en soi celle de restituer à l'enfant ce que, en tant qu'enfant, on avait reçu auparavant. Bien entendu, quelques éducateurs se sont penchés sur l'enfant avec un regard bienveillant et ont cherché en lui la dimension de nouveauté dont les êtres humains ont toujours eu besoin. On cite évidemment les auteurs tels que Rousseau, les éducateurs tels que Montessori, mais il faut bien reconnaître qu'il s'agissait là d'îlots plutôt isolés dans un vaste océan de propos plutôt suspicieux à l'égard de l'enfant. Ce dernier était toujours perçu comme un être inquiétant si on le laissait faire, une plante sauvage, un animal rebelle. Il fallait donc faire en sorte qu'il pousse droit et que ses penchants «naturels» soient corrigés... C'est contre cette vision traditionnelle de l'enfant et de l'éducation que les premières Écoles des parents et des éducateurs se sont constituées.
Pourquoi aimons-nous tant croire aux complots? A l'âgeproclamé de l'hyperinformation, d'internet et de la sur-exposition, de la transparence et de l'urgence médiatique, onaurait pu penser que la théorie du complot, qui n'aime paressence que l'obscurité, le temps et le secret, était voué às'exténuer et disparaître. Or c'est l'exact contraire; plus onproclame la transparence, plus le soupçon se diffuse: on nouscacherait quelque chose! Plus on a d'informations, plus lesentiment se développe que tout est planifié dans l'ombre pardes puissances occultes. Tout concourt à cette idée que nousserions manipulés, que derrière l'apparence d'une société del'information ouverte et moderne, des desseins cachés sont àl'oeuvre: 11 septembre, affaire DSK, Ovni, révolutionsarabes, la vérité serait ailleurs. Forcément ailleurs. Jusqu'où iranotre parano? Y aurait-il donc un ressort plus profond à cettetendance bien ancrée dans les sociétés contemporaines? Et sinotre parano moderne était l'expression paradoxale d'une quêtede sens que la surenchère médiatique ne parvenait pas àsatisfaire?
Résumé : Voulons-nous encore vivre ensemble ? Voulons-nous encore vivre ensemble ? Cette question commençait à poindre, en Occident, devant l'étrangeté de nos "sociétés d'individus" : la montée de l'isolement et des égoïsmes, la conflictualisation des rapports, l'enfermement identitaire, la violence désinhibée, les attentats, et aussi le souffle de plus en plus proche de la guerre et des massacres. Avec la crise du Covid, la population de notre planète a partagé l'expérience inédite d'une suspension de la vie collective qui en a révélé les fêlures. L'ombre d'un doute a surgi : est-ce que cette vie commune en vaut vraiment la peine ? Chacun a pu alors se demander à quoi il tenait vraiment. En Europe, l'esprit critique s'est emballé. On a médité sur l'essentiel et le superflu, parfois pour les inverser. Que ce soit pour manger, causer, voter, travailler, rouler, coucher, habiter, procréer... certains en sont venus à se demander si la part des autres était si indispensable. Au fond, la vie commune ne va plus de soi, comme si elle avait perdu son évidence et son innocence. Vivre avec autrui ? Voilà, désormais, qui demande réflexion ! Pourquoi ? Comment ? Et avec qui ?
Pour qui se pique de philosophie, l'abeille est un sujet de choix. Aucun animal n'a davantage fasciné les hommes. Les penseurs de toutes les époques et de toutes les civilisations ont cherché dans la ruche les secrets de la nature et les mystères de la culture, comme si elle était le miroir idéal de l'humanité et le baromètre de son destin. De l'Antiquité à la période contemporaine, c'est à une extraordinaire histoire de la culture occidentale que nous convie ce livre : en suivant le vol délicat de l'abeille, on rencontre le génie d'Aristote, l'avènement d'Auguste, la naissance du christianisme. On la retrouve à l'âge moderne accompagnant les premiers pas du retour des humanités antiques comme la découverte de la science expérimentale. Aujourd'hui que les menaces de disparition de cet insecte passionnent le public, le symbole n'a pas fini de fonctionner.
Résumé : L'éthique n'a pas le moral ! Fondements brouillés, valeurs perdues, repères flous : notre désarroi est total, encore accentué par l'ampleur des défis d'aujourd'hui. Que ce soit vis-à-vis de la nature (fragile), du vivant (modifiable) ou de l'intelligence (artificielle), le train de la morale semble en retard sur celui de la technique. Même " autrui " est devenu incertain : est-il seulement humain ou aussi animal, végétal, minéral, voire machine ? Pourtant, dans cette crise globale, il y a de bonnes raisons de ne pas céder à la panique. Car nous disposons, à notre insu, de principes aussi solides que clairs et d'une méthode : la critique, cet art subtil de la distinction. Grâce à eux, nous pouvons combattre aussi bien les fondamentalistes de l'ordre moral que les progressistes de " l'éthiquement correct ". Voici, cher lecteur, un guide éthique pour temps incertains. Tu m'accompagnes ?
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire au bazooka et à la kalachnikov de la maison d'arrêt de Fresnes. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de "Francis le Belge", la fin du gang corse de la "Brise de mer" et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.
Une jeune fille grecque, enfant issue d'une famille modeste qui a grandi pendant la guerre et que rien ne prédestinait à devenir la chanteuse d'une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis maintenant plus de 50 ans. Telle est Nana Mouskouri. Une vie hors norme qui lui permettra de parcourir le monde entier. En nous racontant avec simplicité son parcours aux multiples facettes, ses amitiés riches et diverses, elle nous livre un témoignage parfois bouleversant. Son évolution musicale, ses prises de conscience politique et sociétale, son empathie pour moult causes l'ont conduite, notamment, à devenir ambassadrice de bonne volonté à L'Unicef auprès des Nations Unies pour défendre les droits de l'enfant. Elle continuera son chemin, toujours avec le même courage, la même détermination, et le respect sans faille des valeurs qu'elle défend: humanitaire, sociale, culturelle. En atteste, notamment, une carrière politique comme députée européenne. Nana, avec pudeur et enthousiasme, partage ici ce fabuleux destin. Celui d'une mère, d
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.