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Fred portait des jeans
Tatu Michele
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782140316111
Il pose délicatement le saphir sur le vinyle. Légers grésillements. L'émission "L'heure bleue" caresse la nuit dans le souffle du grand Miles. Frissons garantis sur les ondes d'une radio encore libre. Ca ne manque ni de rythme ni d'attitude, il en est persuadé. Elle, son truc c'est le cinéma. Une autre histoire se profile en noir et blanc. Ces deux-là se penchent sur une partition nouvelle, la B. O. d'une romance que l'on devine éternelle. Elle et lui ensemble. Face B, la sonorité se fait plus âpre, plus rugueuse. Bientôt rôde un sentiment de menace. Une sorte de fureur en circuit fermé. Le casting d'un drame urbain se dessine. Pour se tirer d'affaires à deux, cap est mis sur les voyages. La Suisse et le Tessin, retour aux sources. On n'emprunte pas certains chemins par hasard. Lui, si attaché à son pré carré, résiste et s'adapte. Inlassablement, ils retrouvent les amis, des fidèles attentionnés. Humour et dérision. Il a du mal à la suivre. Souvent c'est elle qui le précède dans cette histoire construite à l'infini. Les pages en délicatesse d'un amour sans fin. Pascal Vernier
Les mondes académiques et sportifs ont quelque peu marginalisé les études sociologiques sur le sport. Progressivement, de manière différenciée, à des rythmes variés en fonction des pays, le sport a cependant pris place au sein de la sociologie de langue française. En important le plus souvent des grilles de lecture des champs parallèles (culture, éducation, loisir, association...), la sociologie du sport a accumulé un corpus de travaux plus ou moins conséquents et reconnus dans les pays francophones. La sociologie du sport de langue française produit-elle des savoirs et modèles spécifiques ? Quelles sont les modalités de diffusion des analyses dans les différents pays francophones ? A partir de contributions d'un ensemble de dix-huit chercheurs de différents horizons, l'ouvrage propose de réfléchir sur la construction et la circulation des savoirs dans la sociologie du sport dans différents pays francophones (France, Canada, Suisse, Maroc, Tunisie).
Reprise du dialogue américano-soviétique aujourd'hui, " glaciation " Est-Ouest ces deux dernières années : la vie diplomatique, dans la mesure où elle ne peut pas conduire, à l'heure nucléaire, à la guerre, s'apparente à un pendule oscillant entre guerre froide et détente. Les acteurs principaux en sont les deux grands, ou, pour reprendre la vision manichéenne soviétique, " Eux et Nous " : un bloc porteur d'une idéologie d'un côté, le reste du monde plus ou moins organisé en face. Il fallait la sûre érudition de Michel Tatu pour dresser des relations Est-Ouest un tableau en nuances, riche de la complexité des faits. Aucun des blocs n'est homogène : si l'URSS et ses pays satellites, faute d'une opinion publique et d'une démocratie pluraliste, font bloc en principe, les fragilités viennent du vieillissement du pouvoir et de ses crises de succession. L'Occident de Reagan, Kohl et Mitterrand n'a pas une seule et même politique à l'égard de l'Union Soviétique. De là des questions qui nous concernent tous : le régime soviétique par sa nature et ses visées se prête-t-il à un dialogue ? La détente est-elle compatible avec la sécurité? Comment, en France et en Allemagne, situer les intérêts nationaux et les politiques intérieures dans l'affrontement des blocs ? Faut-il dès lors relancer une " défense européenne "? Des questions qui pourraient se résumer en une seule : la détente Est-Ouest est-elle encore possible ? Michel Tatu, ancien correspondant du Monde à Moscou et à Washington, et chef du service étranger de ce journal, est notamment l'auteur de La bataille des euromissiles (Le Seuil). Actuellement éditorialiste au Monde, il est membre de l'Institut international pour les études stratégiques de Londres, et conseiller scientifique de l'Institut français des relations internationales.
Que se passerait-il si des terroristes déclenchaient une énorme secousse sismique dans l'une des fosses sous-marines qui bordent l'archipel japonais dans le but de "desaxer" la Terre? Un terrible raz de marée submergerait le Japon, mais surtout l'écosystème de la planète tout entière s'en trouverait bouleversé, et les équilibres géopolitiques rompus. Fiction? Prémonition? Michel Meyer et Michel Tatu tracent ici les contours d'un monde, notre monde, où des aventuriers richissimes, dévorés par l'instinct de puissance, ont décidé de combattre la suprématie des politiques en portant le terrorisme à un degré de perversité jamais égalé. Une plongée dans l'Asie des fantasmes, des non-dits et des vieilles croyances.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.