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Eux et nous. Les relations Est-Ouest entre deux détentes
Tatu Michel
FAYARD
23,45 €
Épuisé
EAN :9782213015392
Reprise du dialogue américano-soviétique aujourd'hui, " glaciation " Est-Ouest ces deux dernières années : la vie diplomatique, dans la mesure où elle ne peut pas conduire, à l'heure nucléaire, à la guerre, s'apparente à un pendule oscillant entre guerre froide et détente. Les acteurs principaux en sont les deux grands, ou, pour reprendre la vision manichéenne soviétique, " Eux et Nous " : un bloc porteur d'une idéologie d'un côté, le reste du monde plus ou moins organisé en face. Il fallait la sûre érudition de Michel Tatu pour dresser des relations Est-Ouest un tableau en nuances, riche de la complexité des faits. Aucun des blocs n'est homogène : si l'URSS et ses pays satellites, faute d'une opinion publique et d'une démocratie pluraliste, font bloc en principe, les fragilités viennent du vieillissement du pouvoir et de ses crises de succession. L'Occident de Reagan, Kohl et Mitterrand n'a pas une seule et même politique à l'égard de l'Union Soviétique. De là des questions qui nous concernent tous : le régime soviétique par sa nature et ses visées se prête-t-il à un dialogue ? La détente est-elle compatible avec la sécurité? Comment, en France et en Allemagne, situer les intérêts nationaux et les politiques intérieures dans l'affrontement des blocs ? Faut-il dès lors relancer une " défense européenne "? Des questions qui pourraient se résumer en une seule : la détente Est-Ouest est-elle encore possible ? Michel Tatu, ancien correspondant du Monde à Moscou et à Washington, et chef du service étranger de ce journal, est notamment l'auteur de La bataille des euromissiles (Le Seuil). Actuellement éditorialiste au Monde, il est membre de l'Institut international pour les études stratégiques de Londres, et conseiller scientifique de l'Institut français des relations internationales.
Résumé : Le récit d'un voyage vers le sud, vers Venise, à la recherche d'un mystérieux tableau, entre rêve et réalité, dans un monde singulier où les chats parlent et sourient, où la Vierge Marie cache ses tatouages, où les algorithmes se cultivent dans les champs et où les marins ne naviguent que pour le plaisir des voyageuses. Des rencontres passionnantes et passionnées, amoureuses et sensuelles souvent, gourmandes parfois et toujours déroutantes et drôles... Une écriture originale et joyeuse !
Août 1999. Des terroristes menacent de "désaxer" la Terre, en déclenchant une énorme secousse sismique dans l'une des fosses sous-marines qui bordent l'archipel japonais. Un terrible raz-de-marée submergerait le Japon, mais, surtout, l'écosystème de la planète tout entière s'en trouverait bouleversé et les équilibres géopolitiques, rompus. Fiction ? Prémonition ? Michel Meyer et Michel Tatu, qui avaient, dans un précédent roman, anticipé le putsch qui allait précipiter la fin du régime communiste, tracent ici les contours d'un monde, notre monde, où des aventuriers richissimes, dévorés par l'instinct de puissance, ont décidé de combattre la suprématie des politiques, en portant le terrorisme à un degré de perversité jamais égalé.
Michel Tatu a suivi les événements de Tchécoslovaquie, entre mars 1967 et les tragiques journées d'ao-t, de l'observatoire particulièrement privilégié qu'était Vienne. Ceci lui a permis d'offrir à ses lecteurs du Monde des informations de toute première main : réunis ici, ces articles restituent le climat et le sens des événements avec une étonnante lucidité et acquièrent la dimension d'une véritable chronique historique. Bien s-r, on retrouve dans le livre de Michel Tatu les qualités de l'analyste et une interprétation politique des événements où l'on reconnaît la finesse du jugement du grand kremlinologue. Il serait vain d'expliquer l'intervention soviétique, sans connaître à fond les rouages de l'exercice du pouvoir en U. R. S. S.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.