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Le Chant et l'Ombre. Poèmes (1945-2005)
Tarpinian Armen ; Misrahi Robert
PART COMMUNE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782844181695
En nous proposant ce recueil de poèmes qui couvre la période allant de 1945 à 2005, Armen Tarpinian nous pose la question de l unité d une vie et de la synthèse possible entre les différents aspects d une existence fort riche. L auteur est en effet psychothérapeute, mais sa poésie est générale en ce qu elle exprime la beauté du monde et les efforts de l individu pour construire sa vie à travers les souffrances et les joies. En effet, tous les poèmes du Chant et l Ombre et Animaux Majeurs I appartiennent à une période purement littéraire qui s étend de 1946 à 1952. De plus, toute la période qui s étend de 1954 à 1980 correspond à un silence littéraire à peu près complet, mais volontaire et délibéré. « Rarement livre de poèmes n est plus favorablement venu à moi, à mon désir de le comprendre et de l aimer, que votre « Le chant et l ombre ». Le vide, l angoisse que je ressens souvent quand « l âme que font les mots assemblés me trouble », ce vide et cette angoisse, vos poèmes les comblent, et je marche et je vole à nouveau ». (Extrait d une lettre de René Char à l auteur) Biographie de l'auteur Armen Tarpinian a publié ses premiers poèmes aux Cahiers du Sud, au Mercure de France et en de nombreuses revues autour des années 50. Son premier recueil, Le Chant et l Ombre, publié en 1953 aux Editions de L Arche, lui vaut de figurer dans l Anthologie de la Poésie Nouvelle de Jean Paris, paru en 1956. René Char tenait son oeuvre en grande estime, comme en témoigne la lettre publiée en fin de volume. Psychothérapeute, directeur de la Revue de Psychologie de la Motivation, il s en tient à des parutions de ses poèmes en revue. Cette publication regroupe, sous le même titre, un choix de soixante années discrètes mais profondément fidèles en poésie...
Comment dire non à un enfant ? Comment réagir face à un caprice ? Comment lui fixer des limites ? Que faire pour éviter les crises dans les lieux publics ? La fessée est-elle efficace ? Avec Donner des limites sans traumatiser, trouvez les réponses justes et les bonnes attitudes pour bien élever votre enfant, sans l'empêcher de se trouver , de s'épanouir. De la petite enfance à l'adolescence, en tenant compte de l'âge et des besoins spécifiques de votre enfant, tous les bons trucs à utiliser pour le récompenser, le punir parfois, l'aider à devenir un adulte responsable et heureux. Le livre de chevet de tous les parents d'aujourd'hui. . . Tania Zagury est brésilienne et mère de deux enfants. Philosophe de formation, elle a publié de nombreux ouvrages sur l'éducation. Donner des limites sans traumatiser est un best-seller dans le monde entier.
Cet ouvrage répond à une nécessité et à une urgence. Dans ce monde inquiet, déstabilisé, à la recherche de repères, Armen Tarpinian montre la nécessité, anthropologique, de fonder les bases d'un nouvel humanisme, d'élaborer un art de vivre enrichi par de nouveaux savoirs et pratiques issus du champ de la psychothérapie et plus largement des sciences humaines. Cet humanisme du XXI siècle ne peut résulter que d'une vraie transdisciplinarité dans notre appréhension de la réalité. Il s'agit en effet de relier ce qui est trop souvent disjoint: l'action dans le monde et l'action sur nous-mêmes. Ne restons-nous pas trop souvent des "analphabètes" de la relation et de la vie collective nous demande l'auteur? Sa réflexion s'appuie sur une vaste culture qui sait croiser la philosophie, la psychologie, l'histoire, l'économie et l'anthropologie. Le but premier de ces réflexions est de montrer tout ce que la psychologie et la culture psychothérapique peuvent apporter à la construction d'un art de vivre qui sache instaurer un équilibre entre l'individuel et le collectiif allier formation sociale et formation personnelle. Cette conception complexe et systémique de la réalité, peut nous aider à acquérir le sens de l'autonomie comme de la sociabilité, de l'autoresponsabilité comme de la coresponsabilité sociale, de l'affirmation de soi comme de l'écoute et du dialogue. Cet ouvrage n'est ni un traité de philosophie ni un manuel de psychologie. Écrit dans une langue élégante et qui nous touche, c'est plutôt une suite de brèves analyses, alertes et incisives, portant sur les questions fondamentales de notre époque. C'est, au plus profond, le sens et les conditions de la "réussite humaine" qui sont, tout le long de l'ouvrage, interrogés et éclairés.
Cet ouvrage revêt la forme d'un éventail en ce sens qu'il est constitué de dialogues organisés par Armen Tarpinian (directeur de la revue psychologie de la motivation) avec seize spécialistes de disciplines aussi diverses que la psychologie et l'astrophysique, l'écologie et l'économie, la pédagogie et la religion, la médecine et la sociologie, la philosophie et le droit. Loin de se résoudre en éclectisme, ces dialogues ont pour titre et pour projet la transdisciplinarité, c'est-à-dire la remise en cause de l'atomisation des compétences qui prévaut tellement aujourd'hui. Les traits d'union comptent donc autant que les disciplines constituées. L'auteur interroge tour à tour des spécialistes reconnus et expérimentés, leur riche Bibliographie en témoigne. Ils ne disent pas tout ce qu'ils savent, mais s'attachent à mettre en valeur la complémentarité des diverses disciplines, en particulier celles qui étudient le monde extérieur (écologie, économie, politique, etc.) et celles qui sont liées au monde intérieur (psychologie intime et relationnelle, sciences de l'éducation, psychothérapie).
Sur les chemins complexes et incertains de l'humanisation, il nous faut dépasser la double illusion de vouloir changer le monde sans se changer soi-même, ou de vouloir se changer soi-même sans changer le monde, et apprendre à relier connaissance de soi et connaissance du monde, formation personnelle et transformation sociale, écologie humaine et écologie terrestre. Ou, pour le dire autrement, intégrer cette démarche transdisciplinaire dans l'éducation comme dans l'action politique, afin de leur donner leurs vraies dimensions humanisantes. C'est en partant de cette préoccupation anthropologique que la Revue de Psychologie de la motivation a posé à des chercheurs et des praticiens éminents la question suivante: "Quelle idée force, à ce moment de votre parcours de vie, vous paraît-elle la plus vitale pour le XXIe siècle?". Leurs réponses, on le verra, constituent un véritable "Cahier des charges" destiné à nous éviter les précipices vers lesquels nous avançons, plus endormis peut-être qu'inconscients. Complémentaires, leurs propositions nous indiquent des voies de sortie incontournables. Elles rejoignent des recherches et des pratiques innovantes qui, en de nombreux lieux et sur divers continents, travaillent à fonder un humanisme lucide et actif, capable de promouvoir une véritable équité sociale à l'échelle planétaire. Voire de nous protéger du risque de disparition absurde de l'espèce. Dans ce grand bouquet d'idées-forces, les sciences humaines occupent la place qui leur revient. Tout comme la poésie et la philosophie. Biographie de l'auteur Ouvrage collectif, sous la direction de Armen Tarpinian, directeur de la Revue de Psychologie de la Motivation. Cofondateur du projet Interactions Transformation Personnelle-Transformation Sociale. Codirecteur, avec Laurence Baranski, Georges Hervé et Bruno Mattéi de l'ouvrage Ecole; changer de cap - Contributions à une éducation humanisante (Chronique sociale).
De leur rencontre en 1846 dans l'atelier du sculpteur James Pradier, jusqu'à leur rupture violente en 1854, Gustave Flaubert et Louise Colet échangèrent d'innombrables lettres. Quoi que l'une des plus belles correspondances amoureuses de la littérature, cet ensemble n'a inexplicablement jamais fait l'objet d'une publication isolée. Ces lettres accompagnent par ailleurs la germination de Madame Bovary. Flaubert, qui est encore un tout jeune homme de 25 ans quand il rencontre la belle et brillante Louise Colet, d'une dizaine d'années son aînée, y apparaît tour à tour tendre, malicieux, tourmenté par les " affres de la création " ou savoureusement paillard. Lire ces lettres, c'est découvrir la vraie nature humaine et littéraire de Flaubert, l'extraordinaire liberté de son génie et son tempérament passionné. C'est surtout s'initier à ce qui constitue sans doute l'un de ses chefs-d'?uvre : sa correspondance !
Il aimait faire le clown, dans la vie comme dans son oeuvre. Se mettre en scène, se raconter, de lui-même faire un personnage à la fois tragique et dérisoire. Ainsi le vit-on paraître en pornographe provocateur des années d'après-guerre, en prophète annonçant une apocalypse américaine, en gourou d'une Californie jouissive, en vieillard lubrique... Mais le personnage ne doit pas masquer l'oeuvre, abondante, puissante, généreuse: le nombril de Henry Miller était l'oeilleton magique par lequel il voyait sans oeillères le monde. Son oeuvre est une autobiographie narcissique, monumentale, puissante, généreuse, dramatique, ironique et toujours en grand chant païen. Au centre il y a les deux Tropiques et les trois volumes de la Crucifixion en rose, grands romans, lyriques autant que philosophiques, chants d'un moderne et rigolard Dostoïevski en lesquels le clown montre qu'il est une autre face de l'ange. Et Miller n'a pas manqué, en sa longue vie et en ses nombreux autres livres, faits de souvenirs, témoignages, réflexions, correspondances, qu'Auguste au centre du cirque est un ange dont les ailes ne demandent qu'à se déployer.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.
Maître du théâtre symboliste, Maurice Maeterlinck (1862-1949), prix Nobel de littérature en 1911, fut aussi un passionnant auteur naturaliste. Célèbre pour ses ouvrages sur les abeilles, les fourmis ou les termites, son Intelligence des fleurs (1907) est inexplicablement moins connu. Passionné de botanique et grand amateur de jardinage réalisant ses propres boutures, Maeterlinck entraîne le lecteur à la découverte de la vie secrète des plantes et des fleurs, dont il révèle les trésors d'intelligence et d'ingéniosité faisant appel aux lois de la mécanique, de la balistique et de l'aérodynamique. Pour lui, la fleur est non seulement l'organe de la reproduction, mais aussi celui de la vie et de la beauté. En refermant ce livre, on ne peut plus porter le même regard sur la nature qui nous entoure, qu'elle soit sauvage ou cultivée. Traité de sagesse, de simplicité, de bonheur, rehaussé d'encres et d'aquarelles inédites de Cécile A. Holdban, L'intelligence des fleurs est un hymne à la beauté du monde et de la nature, dont il est peut-être temps de refaire l'apprentissage, en acceptant d'y retrouver l'humble place qui est la nôtre. Candide disait qu'il fallait cultiver son jardin. Maeterlinck nous invite à l'observer avec une patience émerveillée.