
La paix
Bras droit de Georges Clemenceau, André Tardieu a été l'un des principaux négociateurs du traité de Versailles du 28 juin 1919.11 en raconte la gestation et la difficile élaboration depuis la signature de l'armistice le 11 novembre 1918 et la conférence de Paris. Acteur et témoin privilégié, il défend avec brio la position française, déjà très critiquée notamment par le maréchal Foch, Bainville et Keynes, dans cet ouvrage publié en 1921 et qui n'avait jamais été réédité. Remarquable styliste, celui que Léon Daudet surnommait a le Mirobolant a est aussi et surtout un analyste hors pair en matière de politique étrangère. S'il insiste sur les résultats obtenus par son mentor (récupération de l'Alsace-Lorraine, réparations, démilitarisation de la rive gauche du Rhin, désarmement de l'Allemagne, etc.), il ne cache rien des fortes tensions avec les Alliés (Italie, Angleterre, Etats-Unis) et s'inquiète à bon droit de la fragilité d'un accord déjà handicapé par la chute de Clemenceau, la méfiance de Londres et le retour de Washington à l'isolationnisme. Un texte aussi intelligent que prophétique, dont la valeur est soulignée par Georges-Henri Soutou dans sa présentation.
| Nombre de pages | 455 |
|---|---|
| Date de parution | 03/01/2019 |
| Poids | 580g |
| Largeur | 155mm |
| SKU: | 9782262076603 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782262076603 |
|---|---|
| Titre | La paix |
| Auteur | Tardieu André ; Soutou Georges-Henri ; Clemenceau |
| Editeur | PERRIN |
| Largeur | 155 |
| Poids | 580 |
| Date de parution | 20190103 |
| Nombre de pages | 455,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Le souverain captif. La révolution à refaire
Tardieu André ; Tandonnet MaximePour avoir mesuré la limite de l'efficacité gouvernementale, je crois plus que jamais à la puissance des idées. Un livre, s'il est bon et s'il porte, est plus fort qu'un ministère ou qu'une assemblée. On s'en est aperçu à tous les âges de l'humanité. " Dès l'avant-propos du Souverain Captif, André Tardieu exprime l'ambition qui l'anime au moment d'entreprendre son testament politique. Après 20 ans de vie parlementaire, plusieurs postes de ministres, trois présidences du Conseil, il n'est pas parvenu à atteindre son objectif de redressement de la France, en proie à une instabilité politique récurrente et minée par la crise de 1929 face au péril hitlérien. A travers ce livre, il s'adresse directement au pays dans l'espoir de provoquer un sursaut de l'esprit public. Tardieu fustige dans un style flamboyant l'instrumentalisation des grands principes républicains par les élites dirigeantes dans l'objectif d'asservir le peuple sous couvert de le servir. Comment parler de suffrage universel et de démocratie, s'indigne-t-il par exemple, alors que les femmes, c'est-à-dire la moitié de la Nation, en sont exclues depuis 150 ans, qu'il n'existe pas de politique sociale digne de ce nom et que l'instabilité gouvernementale a pour corollaire l'éternel retour des mêmes ministres ? Convoquant l'histoire et les meilleurs auteurs, il dénonce une forme d'imposture utilisant ad nauseam la mystique révolutionnaire, largement mensongère à ses yeux, pour justifier un parlementarisme qui ne profite qu'à la " profession parlementaire ", titre d'un second volume qu'il publiera dans la foulée sous l'intitulé commun de " La révolution à refaire ". Pour en sortir, il défend notamment l'idée d'un recours au référendum et un renforcement du pouvoir exécutif, préfigurant le gaullisme qui lui doit beaucoup. D'une actualité stupéfiante, ce livre présente aujourd'hui des accents étrangement prophétiques. Maxime Tandonnet en donne la première édition critique, enrichie de nombreuses notes et d'une préface substantielle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

LITTERATURE FRANCAISE - T02 - REVOLUTION A REFAIRE - LA PROFESSION PARLEMENTAIRE
TARDIEU ANDREÉPUISÉVOIR PRODUIT3,30 € -

D.C.M LES TECHNIQUES DE GESTION
TARDIEUGrâce à sa structure rigoureuse et à son approche méthodique simple, cet ouvrage vous permettra d'appréhender de manière indépendante et complète les quatre domaines majeurs des techniques de gestion : Finance/comptabilité, commercialisation, marketing des produits, ressources humaines. D'organisation tripartite - Découvrir, comprendre et maîtriser - ce guide est également servi par le talent des auteurs qui font preuve d'une remarquable efficacité pédagogique, illustrant leurs propos de thèmes aussi percutants que réalistes et précis.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,30 €
Du même éditeur
-
Les Hohenzollern. La dynastie qui a fait l'Allemagne (1061-1918)
Bogdan HenryDu Moyen Age au xxe siècle, l'histoire riche en rebondissements d'une famille à l'origine de la Prusse, puis de l'Allemagne moderne, jusqu'à sa chute dans la catastrophe de 1918. Rien ne prédisposait à un tel destin les Hohenzollern, modeste famille de propriétaires terriens implantée en Souabe au XIe siècle. Après une lente ascension au cours du Moyen Age, l'acquisition du duché de Prusse en 1603 marque une étape décisive. Les règnes du Grand Electeur et de son petit-fils Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, font entrer la Prusse dans l'ère moderne. Frédéric II, l'ami de Voltaire, porte leur oeuvre au plus haut, tandis qu'en luttant inlassablement contre l'Autriche, il donne à son pays une stature internationale que plus personne ne contestera. A sa mort en 1786, il ne restera plus à la Prusse qu'à s'affirmer comme une puissance européenne majeure. C'est chose faite avec Guillaume ler qui, aidé de Bismarck, défait l'Autriche puis la France pour fonder le Deuxième Reich. Le nouvel Empire atteint son apogée avec son petit-fils Guillaume II, avant de disparaître au terme de la Première Guerre mondiale. Dans ce livre clair et fouillé, retraçant tant l'histoire d'une famille que d'un pays, les Hohenzollern sont restitués loin des clichés habituels. Chefs de guerre peut-être, surtout souverains tolérants, soucieux du bien-être de leur peuple, à l'avant-garde de transformations économiques, sociales et artistiques, ayant toujours eu pour but d'assurer la grandeur de leur pays.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -
1914. La grande illusion
Le Naour Jean-YvesA la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
La guerre de Sécession
Keegan John ; Sené Jean-FrançoisLa guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Anatomie de la bataille. Azincourt 1415, Waterloo 1815, la Somme 1916
Keegan John ; Colonna Jean ; Bourguilleau AntoineLoin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
De la même catégorie
-
L'ABCdaire de la Première Guerre mondiale
Chavot Pierre ; Morenne Jean-Denis119pages. 21,2x11,8x1cm. Broché.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,95 € -
Penser la Grande Guerre. Un essai d'historiographie
Prost Antoine ; Winter J. M.La grande guerre a suscité dans le monde entier un flot d'ouvrages et d'articles auxquels il convient d'ajouter des films, des expositions, des musées. Pourtant quatre vingt dix ans après le conflit aucune analyse d'ensemble n'existe. Ce livre fait donc la synthèse des différentes problématiques et voit comment les approches successives de la guerre de 1914 se sont enchaînées. Profondément novateur et original, il retrace l'historiographie d'un siècle, en incorporant des productions autres que celles des historiens français patentés, en prenant en compte l'ensemble du champ historiographique, en se tournant surtout vers la littérature étrangère anglophone mais aussi allemande et italienne. Ouvrage à quatre mains, il dépasse les clivages nationaux des histoires de la guerre et souligne au contraire les dialogues .Il apparaît comme une première pierre d'une histoire européenne de la première guerre mondiale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Les somnambules. Eté 1914 : comment l'Europe a marché vers la guerre
Clark Christopher ; Béru Marie-Anne dePrésentation de l'éditeur Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège officiel de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires, emportera des millions d'hommes et détruira une civilisation. Pourquoi l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un unique attentat perpétré à sa périphérie ? Quels formidables jeux d'alliances géopolitiques toujours fluctuantes et d'intérêts nationaux contradictoires se mêlaient-ils ? Quelles craintes ancestrales, quelles mythologies nationales animaient les opinions publiques et influencèrent les décisions des diplomates ? C'est ce que raconte cette fresque magistrale. Multipliant les points de vue et faisant dialoguer avec brio études classiques et sources inédites (en anglais, allemand, français, bulgare, serbe et russe), Christopher Clark replace les Balkans au coeur de la crise la plus complexe de l'histoire moderne et en décrit minutieusement les rouages. Plus clairement que jamais, il montre que rien n'était écrit d'avance : l'Europe portait en elle les germes d'autres avenirs, sans doute moins terribles. Mais de crise en crise, les personnages qui la gouvernaient, hantés par leurs songes et aveugles à la réalité des horreurs qu'ils allaient déchaîner, marchèrent vers le danger comme des somnambules. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
La cathédrale incendiée. Reims, septembre 1914
Gaehtgens Thomas ; Cohn DanièleRésumé : Le bombardement de la cathédrale de Reims par les Allemands en septembre 1914 a été, à tous égards, un grand événement qui a marqué les débats de la guerre : pour les Français, c'est le signe de la barbarie allemande et de la déchristianisation germanique, un crime de guerre contre la ville du sacre des rois, le symbole de Jeanne d'Arc. L'incendie est la vraie déclaration de guerre de la Kultur à l'allemande contre la civilisation à la française. Mais il y a beaucoup plus : cet incendie est le point d'orgue d'une grande polémique sur l'invention du gothique qui court en France depuis le XIXe siècle et dont les enjeux sont l'identité des deux pays. Une polémique qu'illustrent en particulier Huysmans dans son roman La Cathédrale, Emile Mâle, surtout, qui voit dans cette exaltation du gothique l'âme de la nation et du Renouveau catholique, Proust lui-même avec "La mort des cathédrales", Rodin et Maurice Barrès. A quoi les Allemands avaient opposé la cathédrale de Cologne, symbole de la germanité et du Reich de Guillaume II, et l'identification du gothique à la race germanique. En dépit de la fracture qui semblait ouverte à jamais entre la France deux fois envahie et l'Allemagne deux fois vaincue en ce XXe siècle, Reims et sa cathédrale ont fini par devenir, avec la rencontre de Charles de Gaulle et de Konrad Adenauer en 1962, le lieu par excellence de la réconciliation et de l'unification de l'Europe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 €







