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Dolko Tome 4 : Le dernier combat
Tapie Jean-Paul
H&O
23,00 €
Épuisé
EAN :9782845471894
Devenir roi n'a pas présenté de difficulté pour Dolko: il lui a suffi d'épouser la reine du Hadar, Shéhérapsouth, puis de l'évincer. Mais garder la couronne sur la tête s'avère plus difficile. D'abord parce que la souveraine déchue n'a pas dit son dernier mot: après avoir regroupé ses partisans, elle se prépare à la guerre contre son ancien époux. Et puis Dolko désire-t-il tant que cela le pouvoir? Est-il vraiment prêt à tout lui sacrifier? Des intrigues plus sensuelles semblent davantage le préoccuper, en particulier la constitution de sa garde rapprochée: les dolkoris. Saura-t-il se garder des pièges de la débauche pour sauver son trône ou retrouvera-t-il inexorablement les chemins de l'exil? Pour Dolko, l'heure du dernier combat a sonné! Avec ce quatrième volet des aventures de Dolko, Jean-Paul Tapie nous entraîne, une fois encore, dans un tourbillon d'aventures et d'érotisme, et clôt en apothéose la plus ambitieuse saga historique gay jamais entreprise.
Le 16 noir, pair et manque ! La contesina Lombroso a encore perdu. Et le jeune homme n'est plus là pour l'aider à sauver ses joyaux. Il est redescendu dans les salons du premier étage rejoindre les invités du Prince. Valsez, tristes masques ! Venise vit sa dernière nuit. Champagne et cristal. L'eau noie un à un les degrés rongés des escaliers. Giorgio a fait ses bagages, pas ses adieux. A lui les plaisirs de la vie ! Chacun sa loi, chacun son masque ! Flora Hyde Hopkins vide cul sec une nouvelle coupe. L'alcool aide à tenir bon. Il aide aussi à ne pas voir le plafond qui s'effrite. Rocco sourit de toute sa splendeur de roi de Venise. Mais son royaume est condamné. Les tableaux se décrochent. Les masques aussi. Mais c'est pour révéler d'autres masques. Tout est faux en cette dernière nuit de Venise. Les sourires comme les remords. Le jeune homme a autant peur de vivre que de mourir. Une main pour l'aider ! Mais où la trouver ? Venise est en train de sombrer et ils dansent !
Dolko, jeune guerrier barbare né en Germanie, aux confins de l'Empire, est fait prisonnier par les légions romaines et offert en cadeau au général Marcus Augustus. Devenu son esclave, il devra se plier aux désirs de son maître, y compris au lit, et le suivre jusque dans ses campagnes militaires. Mais, au lendemain d'une cuisante défaite, Marcus Augustus est contraint au suicide. Tous ses biens sont vendus, et Dolko se trouve attribué à la maison d'un riche marchand qui en fait le domestique de ses enfants ainsi que de son neveu, Quintilius, un jeune et charmant débauché qui deviendra son amant et lui fera connaître les orgies de la bonne société romaine. Pourtant, à la suite d'un tragique accident, le jeune homme est obligé de fuir les plaisirs de Rome. Il embarque alors pour la Grèce sans se douter qu'une fois encore le destin va se jouer de lui et l'entraîner dans des aventures imprévues, parfois sensuelles, souvent cruelles, mais qui jamais ne feront vaciller sa conviction d'être un homme libre. Biographie de l'auteur Jean-Paul Tapie est l'auteur d'une douzaine de romans dont Dolce Roma (Grasset), Le Bal des soupirs (La Table Ronde), Le Désir du cannibale (Robert Laffont), Le Fils de Jean (Gallimard) et, chez H & O, Dix petits phoques, Le Garçon qui voulait être juif, Le Cirque de la solitude, Un Goût de cendres et Le Chasseur d'antilopes. Avec Dolko, il signe un ambitieux roman d'aventures, plein de rebondissements et de péripéties, un gigantesque péplum historico-érotique comme jamais aucun auteur gay n'en avait entrepris.
Existe-t-il rien de pire que de perdre sa mère? Oui: n'en éprouver aucun chagrin. Moi, quand la mienne est morte, je me suis réjoui de n'avoir rien de plus excitant à faire le jour de son enterrement. Alors j'y suis allé. Mais, première surprise: elle n'avait pas voulu être enterrée, elle avait souhaité être incinérée. Puis, deuxième surprise, ma soeur m'a demandé de respecter la dernière volonté de notre mère: aller répandre ses cendres dans un ruisseau de son pays natal, les Landes. Alors j'y suis allé. Enfin, pas tout de suite. Quelque chose m'en a longtemps empêché: Comme un goût de cendres dans la bouche. Biographie de l'auteur Jean-Paul Tapie est né à Bordeaux. Après avoir été concepteur-rédacteur publicitaire à Paris, il vit désormais à Saint-Leu, sur l'île de la Réunion. Il a déjà publié de nombreux romans dont Dolce Roma (Grasset), Le Bal des soupirs (La Table Ronde), Le Désir du cannibale (Robert Laffont), Le Fils de Jean (Gallimard) et chez H & O, Le garçon qui voulait être juif, Le Cirque de la solitude et Dix petits phoques. Il a reçu le Prix Littéraire de l'Océan Indien pour sa nouvelle Putain de Roche Écrite! parue aux éditions Orphie.
Je m'appelle Fabien Meyer. J'ai trente-sept ans. Je suis conseiller de clientèle dans une grande banque de la banlieue nord de Paris. Je suis célibataire et je vis seul, sans animal domestique. J'habite un trois-pièces dans une cité. Je mesure un mètre quatre-vingt-trois pour quatre-vingts kilos. J'ai un physique banal. Signe particulier: une cicatrice sur la joue droite. Je pratique régulièrement la musculation, les arts martiaux et la boxe. J'ai une passion pour les puzzles de plus de trois mille pièces et les mots de plus de trois syllabes. Certains soirs, je me rends dans un lieu de drague homosexuelle et je tabasse un pédé. Avec ce roman coup-de-poing, Jean-Paul Tapie nous offre une étonnante plongée dans l'esprit d'un homophobe (presque) ordinaire, loin des poncifs et du politiquement correct. Biographie de l'auteur Jean-Paul Tapie est né à Bordeaux. Après avoir été concepteur-rédacteur publicitaire à Paris, il vit désormais à Saint-Leu, sur l'île de la Réunion. Il a déjà publié de nombreux romans dont Dolce Roma (Grasset), Le Bal des soupirs (La Table Ronde), Le Désir du cannibale (Robert Laffont), Le Fils de Jean (Gallimard) et, chez H&O, Le garçon qui voulait être juif, Un Goût de cendres, Le Cirque de la solitude et Dix petits phoques.
Larry Poppers, jeune sorcier de 18 ans, vient d'achever sa scolarité au très huppé collège anglais de Mouldard. Grâce à une bourse Nostradamus, il débarque en France pour passer une année à la Sorbonne de la Magie. Mais Larry est un mauvais sujet, plus intéressé par le vol acrobatique en balai, l'escrime magique et les beaux garçons que par les grimoires; il ne lui faudra pas longtemps pour se plonger dans les plaisirs qu'offre la capitale. Il est également l'héritier d'une fabuleuse fortune. Ses deux pères ont en effet inventé un aphrodisiaque surpuissant dont a été tirée une version atténuée à destination des morlenoeuds - ces humains privés de tout pouvoir magique -, le poppers. Tandis que le gouvernement français vient de frapper ce produit d'interdit et que Larry doit, selon le testament de ses pères, vaincre une créature maléfique afin d'entrer en possession de ses royalties, une lutte sans merci s'engage entre le jeune sorcier et les forces du Mal... Biographie de l'auteur Né à Llvwelyn au Pays de Galles, Allan Stephen Steelcock a fait des études d'anthropologie au terme desquelles il a soutenu une thèse remarquée sur Homosexualité et pratiques magiques dans le comté de Gwynedd. Directeur de l'Institut des sciences magiques et occultes de l'Université libre de Monte-Braco, docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde, il publie de nombreux ouvrages savants, dont l'incontournable Philtres d'amour, aphrodisiaques et sorcellerie érotique en Europe du Moyen-Age à nos jours. Avec Larry Poppers, enfin traduit en français, il "a choisi pour la première fois le roman afin de faire partager au plus grand nombre, sous une forme légère et divertissante, ses immenses connaissances: le pari est totalement réussi!" (The Observer of Aberystwyth).
Roland avait fait la connaissance de Geoffroy en répondant tout bonnement à une annonce parue dans un magazine sadomasochiste. Il s'était payé, comme par lubie, un aller retour à Muxandor pour rencontrer un inconnu avec qui il n'avait échangé, en tout et pour tout, que deux lettres, une photo et un coup de fil au cours duquel ils s'étaient fixés rendez-vous. Il me confia qu'il avait trouvé là-bas un véritable maître, dominateur et charismatique. Connaissant mon besoin de soumission, Roland me poussait à présent à rencontrer ce Geoffroy et à faire, à mon tour, le voyage à Muxandor.
Aujourd'hui encore, l'" intérêt supérieur de l'enfant " consiste, pour la société et ses juges, à confier la résidence de celui-ci, en cas de séparation du couple, à un seul de ses deux parents, le plus souvent la mère. Pourtant, tout le monde le reconnaît, la famille a changé, le rôle du père a évolué. Les parents biologiques ne sont plus les seuls à assurer la protection et l'éducation des enfants. Il y a aussi tous les " autres " parents, ceux qu'Eric Verdier propose de regrouper sous le nom de " coparents ", et qui comprennent les " beaux-parents " (en cas de remariage), mais pas seulement. Or, ce " pas seulement " est souvent ignoré par la loi, ce qui engendre des problèmes innombrables et des souffrances inutiles. Afin de rétablir l'équilibre coparental et d'éviter le sentiment d'humiliation de celui ou celle qui n'obtient pas la résidence de l'enfant, il convient de refonder la parentalité sur les valeurs essentielles que sont la clarté, le respect et l'équité : privilégier la résidence alternée et/ou favoriser le parent qui y est ouvert afin de prévenir l'" aliénation parentale "; établir la clarté sur les origines, en particulier en cas d'accouchement sous X, de procréation médicalement assistée ou de recours à une " mère porteuse "; respecter l'équité par l'extension de la définition de conjoint aux pacsés et aux concubins, ouvrant ainsi l'adoption aux couples de même sexe; définir juridiquement un nouveau statut de coparent qui aille au-delà de la " délégation d'autorité parentale ". Ainsi, l'intérêt réel de l'enfant sera-t-il enfin pris en compte.
L'horreur, c'est simple comme une araignée. Une araignée irradiée parce qu'elle a eu le malheur de tisser sa toile à côté d'une centrale nucléaire, par exemple. Et qui vous pique. Vous vous sentez mal ? C'est normal. Un venin s'est introduit en vous. Un venin nouveau, inconnu. Sans même que vous vous en rendiez compte, vous avez commencé à vous transformer, inéluctablement. Votre corps mute, vous devenez autre. C'est douloureux, n'est-ce pas ? Mais, réjouissez-vous, vous allez bientôt faire partie d'une entité plus grande. Une entité monstrueuse, répugnante, inhumaine. Et qui va dévorer le monde. Roman d'horreur, cri d'alarme écologique ? Si vous voulez ! Andrevon écrit la chair et ses tourments, à hauteur d'homme. Pour le meilleur, oui, sans doute. Mais ce qu'il préfère en nous, soyez en sûr, c'est le pire !