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Grand arrêt sur l'africanisme. De l'Antiquité à nos jours
Tamba Moustapha
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343236605
L'Africanisme (écrits sur l'Afrique) n'est pas aussi récent que sa vogue actuelle ne laisse supposer. Durant l'Antiquité, l'Egypte fut une terre de destination obligée pour de nombreux Grecs et Romains. Dans le premier millénaire, l'Afrique a donné à la latinité des écrivains. Avec la conquête arabe de 640 après J. -C. , les musulmans débarquent en Egypte et en Afrique du Nord, implantant l'islam. L'arrivée des musulmans au VIIe siècle de notre ère vit resurgir les écrits, cette fois-ci en langue arabe, rédigés par des voyageurs étrangers venus du monde asiatique. Avec les littératures des XVIe et XVIIe siècles respectivement, on eut de nombreux écrits soit sur l'Afrique, soit sur les Noirs d'Afrique, dus à la traite des esclaves. Avec les temps modernes (XVIIIe et XIXe siècles), apparurent des écrits produits par des raciologues, des idéologues de la colonisation, des missionnaires, des militaires, des commerçants, des voyageurs, des explorateurs, des chercheurs et des administrateurs. La période contemporaine marque le début du nouvel Africanisme après des rapprochements internes entre l'Europe et l'Afrique dus aux guerres mondiales, à la colonisation et enfin à l'indépendance des pays africains.
Formuler l'objet de la sociologie en termes de démarches ou de modes spécifiques de production d'une connaissance scientifique (modes d'objectivation) sur les structures et le fonctionnement des sociétés humaines n'est pas nouveau. De même, poser les systèmes de relations sociales (et non les faits sociaux) comme point de départ du travail proprement sociologique n'est pas nouveau non plus. Cet ouvrage repose plutôt sur le constat selon lequel il y a un écart entre ces acquis relevant de l'évidence scientifique et les modes de transmission du savoir sociologique à la fois dans les activités pédagogiques et à travers un grand nombre de manuels de sociologie. Sur cette base, l'objectif visé est de contribuer à mettre en cohérence l'objet scientifique de la discipline et les pratiques pédagogiques centrées sur cet objet. En d'autres termes c'est un manuel d'initiation à la démarche sociologique que l'auteur met à la disposition des étudiants et jeunes chercheurs en sociologie. Le projet pédagogique qu'il porte se traduit par les nombreuses illustrations, les exemples concrets et les schémas auxquels l'auteur a constamment recours pour faciliter l'appropriation et la compréhension de l'objet - scientifique - de la sociologie.
L'histoire du mouvement syndical sénégalais dans l'enseignement en général est ancienne (depuis 1937), mais relativement récente dans le secteur de l'enseignement supérieur (depuis la décennie 70). Né le 27 avril 1985, à l'Université de Dakar, le Syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur (SAES) est le fruit de la vision de quelques enseignants du Syndicat Unique et Démocratique des Enseignants du Sénégal (SUDES) qui ont estimé, d'une part, que leurs préoccupations n'étaient pas prises en compte dans les plateformes revendicatives , d'autre part, que le SUDES était traversé par des querelles internes et de leadership. Son irruption dans l'espace universitaire est donc venue changer le peu d'intérêt que les dirigeants sénégalais eurent, de l'indépendance survenue en 1960 jusqu'au milieu de la décennie 80, pour la question de l'enseignement supérieur. Le SAES est présent aujourd'hui dans les cinq universités du Sénégal où il totalise 60,5 % des enseignants-chercheurs. Cette monographie basée sur des données historiques et sociologiques permet d'avoir d'amples informations sur l'un des syndicats les mieux structurés de l'enseignement supérieur en Afrique.
Cet ouvrage retrace l'histoire de la famille sénégalaise dans un contexte de pénétration des cultures et du poids de la mondialisation sur le quotidien de vie des peuples : bouleversements politiques, économiques, sociaux et culturels. A partir d'une analyse des dynamiques sociales nées des structures et des configurations familiales, il présente l'évolution de la famille, du mariage, des politiques familiales et des changements en cours au sein de la société sénégalaise. Il constitue une contribution significative à la réflexion sur la problématique de la famille sénégalaise dans un contexte de mondialisation.
Si la compréhension du sens des mots dans un énoncé va de soi dans sa propre langue, il est plus difficile d'expliquer pourquoi des formes linguistiques identiques peuvent avoir des sens différents ou, inversement, des formes différentes peuvent renvoyer à des significations équivalentes. Depuis la première sémantique de Michel Bréal jusqu'aux recherches les plus récentes, cet ouvrage présente une discipline qui s'est donnée pour objet l'étude scientifique des significations. Il montre que le sémanticien, comme l'enfant, doit saisir en interaction ce que l'analyse linguistique sépare en domaines distincts: phonologie, morpho-syntaxe, lexique, sémantique, pragmatique. Biographie de l'auteur Irène Tamba est directeur d'études à l'EHESS. Elle est codirectrice, aux Presses Universitaires de France, de la collection "Linguistique nouvelle".
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.