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Dynamique syndicale dans l'enseignement supérieur au Sénégal. L'exemple du SAES
Tamba Moustapha ; Diop Buuba Babacar
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343146935
L'histoire du mouvement syndical sénégalais dans l'enseignement en général est ancienne (depuis 1937), mais relativement récente dans le secteur de l'enseignement supérieur (depuis la décennie 70). Né le 27 avril 1985, à l'Université de Dakar, le Syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur (SAES) est le fruit de la vision de quelques enseignants du Syndicat Unique et Démocratique des Enseignants du Sénégal (SUDES) qui ont estimé, d'une part, que leurs préoccupations n'étaient pas prises en compte dans les plateformes revendicatives , d'autre part, que le SUDES était traversé par des querelles internes et de leadership. Son irruption dans l'espace universitaire est donc venue changer le peu d'intérêt que les dirigeants sénégalais eurent, de l'indépendance survenue en 1960 jusqu'au milieu de la décennie 80, pour la question de l'enseignement supérieur. Le SAES est présent aujourd'hui dans les cinq universités du Sénégal où il totalise 60,5 % des enseignants-chercheurs. Cette monographie basée sur des données historiques et sociologiques permet d'avoir d'amples informations sur l'un des syndicats les mieux structurés de l'enseignement supérieur en Afrique.
Si la compréhension du sens des mots dans un énoncé va de soi dans sa propre langue, il est plus difficile d'expliquer pourquoi des formes linguistiques identiques peuvent avoir des sens différents ou, inversement, des formes différentes peuvent renvoyer à des significations équivalentes. Depuis la première sémantique de Michel Bréal jusqu'aux recherches les plus récentes, cet ouvrage présente une discipline qui s'est donnée pour objet l'étude scientifique des significations. Il montre que le sémanticien, comme l'enfant, doit saisir en interaction ce que l'analyse linguistique sépare en domaines distincts: phonologie, morpho-syntaxe, lexique, sémantique, pragmatique. Biographie de l'auteur Irène Tamba est directeur d'études à l'EHESS. Elle est codirectrice, aux Presses Universitaires de France, de la collection "Linguistique nouvelle".
Après les indépendances africaines, les autorités politiques considéraient la sociologie comme une discipline bourgeoise, inutile et incapable d'apporter des solutions à leurs urgences. Elle est alors considérée comme une discipline de subversion ou un produit du marxisme-léninisme. Cependant, depuis les années 90, elle vit une phase nouvelle de son histoire caractérisée par l'organisation de colloques et de création de départements de Sociologie dans les universités sénégalaises. Voici l'évolution de cette discipline dans le contexte sénégalais.
Formuler l'objet de la sociologie en termes de démarches ou de modes spécifiques de production d'une connaissance scientifique (modes d'objectivation) sur les structures et le fonctionnement des sociétés humaines n'est pas nouveau. De même, poser les systèmes de relations sociales (et non les faits sociaux) comme point de départ du travail proprement sociologique n'est pas nouveau non plus. Cet ouvrage repose plutôt sur le constat selon lequel il y a un écart entre ces acquis relevant de l'évidence scientifique et les modes de transmission du savoir sociologique à la fois dans les activités pédagogiques et à travers un grand nombre de manuels de sociologie. Sur cette base, l'objectif visé est de contribuer à mettre en cohérence l'objet scientifique de la discipline et les pratiques pédagogiques centrées sur cet objet. En d'autres termes c'est un manuel d'initiation à la démarche sociologique que l'auteur met à la disposition des étudiants et jeunes chercheurs en sociologie. Le projet pédagogique qu'il porte se traduit par les nombreuses illustrations, les exemples concrets et les schémas auxquels l'auteur a constamment recours pour faciliter l'appropriation et la compréhension de l'objet - scientifique - de la sociologie.
Le quartier Point E a été créé en 1943 par les militaires français sous le maire Joseph Goux (1943-1945), préoccupé par l'exiguïté de Dakar. En plus des familles des militaires, Point E a accueilli d'autres familles européennes, mais aussi une minorité de familles sénégalaises. Après l'indépendance du Sénégal, beaucoup de familles françaises devient majoritaire. La décennie 1980-1990 est l'ère des ajustements structurels sur l'économie sénégalaise sous le diktat de la Banque Mondiale et du FMI. A l'image de tous les quartiers de Dakar, Point E se paupérisa. Sous le président Abdoulaye Wade, Point E subit un déclassement et on assista ainsi à des constructions verticales, c'est-à-dire en hauteur, ce qui changea le visage du quartier. Aujourd'hui, Point E accueille plusieurs structures de l'Etat, des organismes, des institutions, des ambassades, mais surtout des écoles et instituts de formation privés. De même, l'installation des PME renforce l'économie du Point E. Des immeubles poussent comme des champignons, au point que le quartier s'est transformé en "cité d'affaires" .
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.