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Le feu vécu. Expériences de feux éco-transformateurs
Galvani Pascal ; Pineau Gaston ; Taleb Mohammed ;
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782343060903
Après De l'air ! Essai sur l'écoformation en 1992 (réédition 2015), Les Eaux écoformatrices en 2001, et Habiter la Terre en 2005, Le Feu Vécu boucle une première exploration de recherche-formation avec les éléments. A la suite des sagesses traditionnelles réactualisées par Gaston Bachelard, ces quatre éléments sont travaillés comme ressources fondamentales, naturelles et culturelles d'une formation humaine à l'environnement et à l'écocitoyenneté. Dans la dialectique des quatre éléments, le feu est essentiellement une énergie transformatrice : formatrice et/ou destructrice. Ces «expériences de feux éco-transformateurs» sont d'abord explorées par un survol des rituels initiatiques. L'explicitation de relations personnelles nouées avec les pratiques du feu constituent le coeur de l'ouvrage : pratiques domestiques, professionnelles, ordinaires et exceptionnelles qui éclairent, réchauffent et transforment ou tuent le cours de la vie. Chaque génération se forge avec le feu. Les deux derniers chapitres soulignent ces apprentissages collectifs urgents. Les horizons explosifs du nucléaire, des énergies fossiles et des mythes prométhéens appellent aujourd'hui de nouvelles générations du feu. Aux feux, la terre risque de brûler !
La crise écologique planétaire est directement liée au développement techno-économique de la civilisation occidentale moderne. Nous ne pourrons transformer notre rapport à l'environnement en restant enfermés dans une vision du monde qui est à l'origine de cette crise écologique. Le dialogue interculturel avec d'autres visions du monde est nécessaire pour transformer nos rapports à l'environnement naturel. Dans ce livre passionnant, Peter Raine explore les conditions nécessaires pour qu'un véritable dialogue s'engage entre la vision occidentale rationnelle et les visions symboliques des peuples autochtones. Ce livre est nourri d'une profonde expérience interculturelle personnelle, d'une solide réflexion philosophique et d'une recherche de terrain sur l'île de Viti Levu dans le Pacifique où se trouve la nation Fidjie. Il aidera tous ceux, intervenants, formateurs, chercheurs, qui cherchent sérieusement une voie pour un nouveau dialogue avec la nature.
Quels sont les moments décisifs de mise en forme et en sensde soi tout au long de la vie? Quelle est la relation entre cesmoments formateurs et l'histoire de vie? Toute histoire de vieest composée de multiples moments décisifs et signifiants.Mais qu'en faisons-nous? De quelle manière et avec quellesméthodes sont-ils abordés dans les pratiques d'histoires devie? La question des moments dans les pratiques d'histoiresde vie se pose dans une double problématique temporelle.D'une part elle pose la question de l'échelle temporellepertinente: si l'histoire de vie se caractérise par la chronologieet une temporalité du long terme à grande échelle; le momentau contraire fait signe vers l'événement dans une échelletemporelle à court terme. Mais d'autre part, la question desmoments ouvre aussi la problématique de la continuité et desdiscontinuités dans le cours de la vie: moments de naissance,moments de mise en forme et en sens de soi, moments detransformation et de bifurcation dans le cours d'une vie.
Il y a des livres qui nous présentent des théories, ils sont assez fréquents. D'autres, plus rares, offrent à talais une théorie et une méthodologie originale. Voici un livre rare: un livre outil! Ce livre se situe dans un courant de recherche caractérisé par la complexité (Morin), l'éco-organisation systémique (Bateson), et la transdisciplinarité (Nicolescu). Cette évolution épistémologique critique peut être décrite comme l'émergence d'un nouveau paradigme transdisciplinaire caractérisé d'une part, par la prise en compte de la complexité du réel (Morin) et d'autre part, par l'implication du sujet dans toute construction cognitive (Maturana & Varela). La transdisciplinarité (Nicolescu) et l'épistémologie de la complexité (Morin) se présentent comme des approches fondamentales qui renouvellent la pensée dans la perspective d'un nouveau paradigme qui cherche à relier (sans les confondre) les différents niveaux de la réalité, le sujet et l'objet, le tout et les parties. Une des difficultés actuelles est de rendre opérationnelles ces réflexions épistémologiques fondamentales. Il faut pour cela créer des démarches, des méthodes et des outils adaptés aux différents champs de pratiques et de recherche. L'ouvrage de Gérard Ligand me semble répondre parfaitement à ce besoin de mise en pratique des grands principes épistémologiques." Extrait de la préface. Cet ouvrage est un outil indispensable à l'Homme du XXIe, et notamment pour toutes les personnes impliquées dans les processus de formation et d'animation de projets.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.