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Soupirs
Taillandier Isabelle ; Brunel Pierre
REINE BLANCHE
12,50 €
Épuisé
EAN :9782955891018
Isabelle Taillandier nous fait passer d'une terre à l'autre, du Palais d'al-Rusafa, à Cordoue, au palais royal d'Izréel et au palais royal de Mycènes. Elle nous fait passer aussi d'un temps à l'autre, d'un jadis, pour en venir à ce qui est encore hélas un naguère (la Seconde Guerre mondiale, 1944 et les camps de prisonniers). Y a-t-il dans tout cela place pour l'espoir ? Le titre de la cinquième nouvelle, De bien en mieux, invite à le croire. Si mouvementée que soit l'équipée d'Aliénor d'Aquitaine quittant Blois comme une voleuse dans la nuit du 18 au 19 mars 1159, elle la conduit jusqu'au seuil du Poitou, jusqu'à Poitiers même et jusqu'au Clain qui, à beaucoup d'égards, a été le miroir de ma jeunesse et qui, encore aujourd'hui, m'apporte, comme à elle, un précieux apaisement." Pierre Brunel de l'Institut
Dans ses chroniques journalistiques mais aussi dans ses nouvelles, Emilia Pardo Bazán (1851-1921) visait à faire évoluer les us et coutumes, les valeurs et les normes sociales, surtout en ce qui concerne les questions familiales afférentes à la condition des femmes. Elle avait la capacité de parer avec fantaisie chaque petit fait, chaque savoir partagé ou encore, les traits les plus singuliers des uns et des autres, envoûtant ainsi un public lecteur de journaux et friand d'histoires. Bien que les projets qu'elle a menés aient été nombreux et ses centres d'intérêt multiples, sensibiliser, dénoncer, faire évoluer les mentalités à propos de la question des femmes constituèrent pour elle des objectifs fondamentaux. Convaincre les hommes du respect qu'ils doivent aux femmes et réveiller chez les femmes la conscience de leurs droits animèrent indéfectiblement son engagement et sa création et firent de sa plume une arme polémique.
Comme dans son précédent recueil, l'auteur nous fait voyager dans le temps et dans l'espace et nous emmène entre autres en Espagne et en Allemagne. ce recueil se révèle toutefois plus intimiste tout en rejoignant l'universel avec l'exploration des souffrances comme celles liées au deuil et à la séparation amoureuse, mais aussi avec l'évocation de joies, d'espoirs, de tout ce qui peut redonner vie. L'amour, décliné sur plusieurs modes, du plus exclusif au plus fugace, joue également un rôle moteur. tout en respectant les critères de brièveté et de concentration qui définissent le genre de la nouvelle, l'auteure propose un travail sur les formes narratives : l'élégie, la mise en abyme, l'ekphrasis et la prose poétique, par exemple, l'unité du recueil et son originalité est assuré par un jeu de variations sur la peinture, la photographie et la musique.
Récits verticaux nous ouvre un monde à part, grâce à un regard plein d'humour et une grande sensibilité humaine. Quand on lit ces contes, on a l'impression qu'il existe un monde immergé qui bat sous la peau du quotidien. De temps en temps, par un effet d'osmose, ce monde arrive à inonder l'ordre de la vie et à renverser les principes prévisibles. Les personnages semblent avoir conscience qu'ils vivent dans le recoin d'une réalité incomplète, mais aussi que cette réalité n'est pas un système homogène : au contraire, elle possède des fissures qui conduisent à des champs de liberté dans lesquels les gens peuvent récupérer l'innocence et la plénitude originelle. De la sorte, il arrive un moment où le récit abandonne l'ennui des habitudes et étincelle avec l'étrange vivacité de l'imprévu, des émotions, de la poésie. La réalité et son contraire, la norme et la perplexité se mêlent pour former la matière de Récits verticaux où tout est possible tant que la dérive que prennent les événements répond à la logique interne d'un principe bienfaisant qui favorise l'empathie, adoucit la solitude et soigne les êtres vulnérables". Salvador Compan
Micaelita Aránguiz, jeune fille appartenant à la grande bourgeoisie galicienne, très amoureuse de son fiancé, répond pourtant "non" devant l'autel. Que s'est-il passé ? Lu et étudié dans les collèges et lycées, ce texte dénonçant de façon extrêmement subtile les violences faites aux femmes est en Espagne un grand classique.
Micaelita Aránguiz, jeune fille appartenant à la grande bourgeoisie galicienne, très amoureuse de son fiancé, répond pourtant "non" devant l'autel. Que s'est-il passé ? Lu et étudié dans les collèges et lycées, ce texte dénonçant de façon extrêmement subtile les violences faites aux femmes est en Espagne un grand classique.
Comme dans son précédent recueil, l'auteur nous fait voyager dans le temps et dans l'espace et nous emmène entre autres en Espagne et en Allemagne. ce recueil se révèle toutefois plus intimiste tout en rejoignant l'universel avec l'exploration des souffrances comme celles liées au deuil et à la séparation amoureuse, mais aussi avec l'évocation de joies, d'espoirs, de tout ce qui peut redonner vie. L'amour, décliné sur plusieurs modes, du plus exclusif au plus fugace, joue également un rôle moteur. tout en respectant les critères de brièveté et de concentration qui définissent le genre de la nouvelle, l'auteure propose un travail sur les formes narratives : l'élégie, la mise en abyme, l'ekphrasis et la prose poétique, par exemple, l'unité du recueil et son originalité est assuré par un jeu de variations sur la peinture, la photographie et la musique.
Villegas Antonio de ; Taillandier Isabelle ; Torre
Ce délicieux récit, érigé en parangon du meilleur humanisme propose, au travers de la fiction, un exemple de relation entre individus professant des fois différentes mais qui, grâce au dialogue, posent sur l'échiquier un système de valeurs de portée universelle, basé sur une vertu permettant de maîtriser tout type d'affrontements, le tout dans un très grand respect de la liberté de l'autre. C'est seulement en suivant ce chemin, par le biais de la parole et de l'exemple personnel, qu'il est possible de restaurer l'harmonie entre les hommes, sans modifier violemment ou de quelque façon que ce soit leurs caractéristiques identitaires. C'est donc un texte idéaliste mais complètement engagé dans la réalité de son temps, un texte dans lequel on montre comment changer ce monde de dissensions et de différences à travers le seul chemin vraiment possible et durable : celui qui passe par la transformation du coeur de l'homme", Eduardo Torres Corominas.
Le feuilletage de l'album de famille est un geste universel qu'Arnaud Genon transforme en geste littéraire. Les indices de l'oubli propose une réflexion sensible et délicate sur nos rapports avec les vieux albums de photos de famille. Parallèlement, l'auteur s'interroge sur le souvenir que nous gardons des êtres qui ne sont plus, ce qui le conduit à poser également la question de l'immuabilité de notre identité. Même si le point de départ de ce récit est une expérience personnelle, celle-ci résonne immédiatement chez le lecteur qui se sent happé dans le cadre de la réflexion.