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Des morts qui dérangent
Taibo II Paco Ignacio
RIVAGES
17,45 €
Épuisé
EAN :9782743614713
En bon Mexicain, Héctor Belascoaràn Shayne n'était pas du genre à s'effrayer devant l'absurde. Il était mexicain et borgne, de sorte qu'il voyait la moitié de ce que voyaient les autres, mais de façon plus nette... Le pays était un vaste centre commercial pillé par des cavaliers de l'Apocalypse bidons et plus ou moins narcos, un supermarché dirigé par un Friedrich Nietzsche plus que bourré où tout n'était qu'apparence." Tout commence le jour où Monteverde, fonctionnaire de la ville de Mexico, vient trouver le détective Héctor Belascoaràn Shayne pour résoudre un problème déconcertant: il reçoit sur son répondeur des messages émanant d'un ami défunt nommé Jesùs Maria Alvarado! C'est peu de dire que voilà un mort qui dérange. Non seulement il téléphone alors qu'il a été assassiné, mais il fait des révélations qui mettent en cause un certain Morales, éminence grise des mouvements d'extrême droite, et auteur de diverses exactions tant à Mexico qu'au Chiapas. Les méfaits de Morales étant revenus aux oreilles du sous-commandant Marcos grâce à des documents laissés par l'écrivain Manuel Vàzquez Montalbàn, le "Sup" dépêche son enquêteur Elias Contrarios dans le "Monstre" (alias Mexico) où il est chargé de prendre contact avec son collègue Belascoaràn. Elias et Héctor ne seront pas trop de deux pour traquer l'insaisissable Morales. Cette quête sera pour eux l'occasion de déambulations surréalistes entre Mexico et le Chiapas. Ils croiseront au passage un transsexuel nommé Magdalena, un quatuor de personnages qui s'appellent Mai, Juin, Juillet et Août, une agente secrète de onze ans armée de chewing-gums laxatifs et apprendront, parmi bien d'autres choses, la vérité sur Oussama Ben Laden. Paco Taibo et le sous-commandant Marcos jouent avec tous les codes du feuilleton pour le plus grand plaisir du lecteur. Mais derrière la fantaisie pointe en permanence la dénonciation. Corruption, injustice, malversations, emprisonnements arbitraires, assassinats, la litanie des maux qui gangrènent le Mexique semble interminable... Ce roman a vu le jour dans le quotidien mexicain, La Jornada, et a fait l'objet d'une parution en feuilleton dans Libération en août 2005. Il est publié ici dans sa version intégrale.
Résumé : Sebastian San Vicente était de passage au Mexique en 1921. Pendant 3 ans il a été à la tête de paysans qui attaquaient des haciendas, il a sauvé des prostituées, fait partie d'un cirque, a lu des livres qu'il n'a jamais rendus, il a été expulsé mais il est revenu, il a dirigé des grèves, fait des cauchemars et prêché la dernière utopie. Il y a de nombreux grands moments dans ce livre. Un portrait en creux d'un des personnages les plus sympathiques jamais mis en scène par Paco Ignacio Taibo II. Edouard Waintrop, Libération De Passage est un petit bijou (ou plutôt une délicieuse grenade dégoupillée ou un charmant cocktail molotov). San Vicente est donc " de passage ". Comme un passage de roman. Une apparition. Une lueur d'espoir. Et pourquoi cesserait-on d'espérer, de militer, ou de lire ? San Vicente ne cesse pas. Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur
Résumé : Une grève de locataires à Mexico en 1922. 1920, est une date capitale dans l'histoire de la Révolution Mexicaine et c'est aussi l'année de la création du Parti Communiste Mexicain. Deux ans plus tard, des locataires de Mexico décident de se mettre en grève pour protester contre l'état insalubre des appartements et le prix abusif des loyers. Le mouvement né de l'initiative d'un tout petit groupe de jeunes anarcho-syndicalistes, connaît une ampleur considérable. L'écrivain Paco Ignacio Taibo II retourne à son premier travail d'historien du mouvement ouvrier. Avec son esprit d'indépendance, sa prose incisive et sa curiosité d'intellectuel engagé et militant il raconte et analyse un évènement inexplicablement tombé dans l'oubli. Une histoire qui reste aujourd'hui exemplaire.
Résumé : Certains disent qu'Emiliano Zapata n'est pas mort et que c'est son double qui a été assassiné. D'autres sont ingénieurs dans une usine au bord de la grève et se font tuer. D'autres encore persécutent une adolescente, fille d'une actrice de films pornographiques. Héctor Belascoarán Shayne, détective privé, va essayer de retrouver Zapata, découvrir les assassins d'ingénieurs et de venir au secours de la jeune fille. Comme si une seule de ces histoires n'était pas suffisante, il s'attelle aux trois en même temps ? ! Totalement irrationnel. Mais être un privé à Mexico ne relève-t-il pas de la folie ?? Paco Ignacio Taibo II a obtenu le Prix Hammett pour "La vie même" (Rivages/Noir) et "A quatre mains" (Rivages/Noir).
Taibo II Paco Ignacio ; Cortés Sebastian ; Cournet
1968. Dans le monde entier, la jeunesse se soulève. À Mexico, un gigantesque mouvement populaire embrase l'automne. Mais au pays de la "révolution institutionnalisée", la brutalité de l'État fait basculer les étudiants révoltés dans la clandestinité. L'issue en sera un massacre que le pouvoir occultera pendant des décennies. Paco Ignacio Taibo II était de ceux-là. Pour ne pas être trahi par sa mémoire, il a pris de nombreuses notes qui devaient lui permettre d'écrire un roman sur ces événements. Il n'a jamais réussi à le commencer. Il a alors préféré raconter son histoire, celle du mouvement vécu de l'intérieur, de l'effervescence révolutionnaire et des espoirs les plus insensés à la chute brutale de toute une génération. Une histoire de fantômes mexicains, de rêves fous et de rage. Une histoire de sang et de rires. Biographie: Paco Ignacio Taibo II est né en 1919 en Espagne. Fuyant le régime franquiste, sa famille émigre au Mexique en 1958. Il publie son premier livre, Jours de combat, en 1976, une quarantaine d'autres suivront -dont une biographie de référence de Che Guevara. Il est un des écrivains mexicains les plus célèbres et préside l'Association internationale des écrivains de romans policiers.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?