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Le rite byzantin. Bref historique
Taft Robert
CERF
21,00 €
Épuisé
EAN :9782204054393
Ce que les liturgistes, faute d'un terme plus suggestif et plus neutre, appellent le " rite byzantin " est le système liturgique qui s'est développé dans le patriarcat orthodoxe de Constantinople et qu'adoptèrent progressivement au Moyen Age les autres patriarcats orthodoxes chalcédoniens d'Alexandrie, d'Antioche et de Jérusalem. Cette synthèse byzantine, que certains préférent appeler " liturgie orthodoxe ", est de loin l'héritage liturgique chrétien oriental le plus répandu et il est toujours en usage dans toutes les Eglises qui se réclament de la pentarchie orthodoxe. Le système liturgique byzantin, renommé pour la somptuosité de son symbolisme cérémonial et liturgique, héritage des fastes impériaux de Constantinople avant le VIIIe siècle, est en fait une synthèse des rites de Constantinople et de Palestine. Il fut graduellment élaboré du IXe au XIVe siècle dans les monastères du monde orthodoxe, depuis le temps de la lutte contre l'inococlame jusqu'à son épanouissement au XVIIe siècle qui correspond à ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de " rite byzantin ".
A ma naissance, la population était un mélange complexe d'opposants et de partisans au pouvoir central. L'unité d'autrefois fit place à des luttes de pouvoir et de prestige engendrant une confusion totale. De plus en plus de scientifiques et d'intellectuels se démarquaient des programmes officiels et se groupaient pour protester. Ces alliances contestaient les dispositions nouvelles. On attentait aux libertés individuelles et cela séparait les gens au lieu de les maintenir unis. C'était un phénomène nouveau et qui prenait de l'ampleur, inquiétant l'autorité centrale. Celle-ci est informée par l'Armée qui s'est diversifiée. La neutralisation des opposants peut être administrative ou physique. On fait occuper les lieux par des troupes loyales et, éventuellement, on tue des gens. " A presque 14 ans, Alexis Pellegrini perd accidentellement ses parents et se retrouve dans une institution pour orphelins. Elève brillant, il réussit avec succès tous ses examens année après année, et peut continuer ses études, tous frais payés par l'Armée auprès de laquelle il s'engage. Si le jeune homme est d'une intelligence supérieure, il manque néanmoins de force physique. Afin de remédier à sa faiblesse congénitale le mettant en danger, on lui propose un traitement approprié, mais encore au stade expérimental. Comment le corps d'Alexis Pellegrini réagira-t-il ? Comment l'homme oeuvrera-t-il pour le bien-être de l'Humanité ? Francis Taft nous propulse dans un univers extraordinaire et inattendu en nous tenant en haleine, chapitre après chapitre. Un roman de science-fiction, à la fois captivant et déroutant, que vous ne pourrez pas refermer avant la dernière page.
Si l'on ignore l'histoire, on reste prisonnier du dernier cliché", déclare le spécialiste qui offre ici l'état le plus récent de la recherche sur l'histoire et le sens de l'Office divin. Il montre comment est née et s'est développée cette grande tradition chrétienne, qui consiste à prier Dieu aux moments importants de la journée selon une forme proposée par l'Eglise. II décrit les expressions variées de cette "liturgie des Heures" dans les principales Eglises d'Orient et d'Occident. Dans les premiers siècles, cette liturgie des Heures était célébrée non seulement par les clercs et les moines, mais aussi par les communautés chrétiennes dont elle constituait la prière quotidienne à une époque où l'eucharistie ne se célébrait pas tous les jours. Aujourd'hui des laïcs découvrent que la messe n'est pas la seule forme de culte liturgique. Certains prient individuellement ou en petit groupe une partie de ce qu'on appelait naguère le "Bréviaire", ou ils participent volontiers à la liturgie des Heures d'une communauté religieuse. Ce livre aidera donc non seulement les prêtres mais tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, prient la liturgie des Heures à réfléchir sur l'enracinement de leur pratique. Henri Delhougne
Résumé : Francis Taft nous entraîne à travers ces nouvelles écrites sur une période de douze ans à travers des mondes possibles, étranges et pourtant familiers. On y remarquera une critique voilée de certains de nos travers mais aussi une tendresse vis-à-vis des personnages évoqués. La dernière nouvelle, qui n'est pas de la science-fiction se rapporte à un épisode vécu par l'auteur.
La France est désormais multi-confessionnelle, multi-ethnique et pluri-culturelle. Dans les cinq volumes précédents de cette série, nous avons exploré les autres pratiques religieuses, les nouvelles modalités du croire et la religion à la carte; nous avons pu démontrer que les minorités protestantes, juives, musulmanes et bouddhistes étaient plus "pratiquantes" que les catholiques historiquement hégémoniques mais que le sens de la pratique était en pleine évolution. Il était logique d'aborder de la même façon les attitudes, les pratiques, les croyances d'une minorité discrète mais très présente en France: les orthodoxes, d'autant plus que, dans le cadre d'une Europe élargie à l'Est, l'orthodoxie, sous ses différentes formes, est la religion la pus importante numériquement. Le problème de fond aujourd'hui est donc de savoir comment la République, confrontée au pluralisme religieux et à une Europe qui ne gère pas le culturel comme la France, va articuler la laïcité, la sécularisation et la demande des minorités religieuses et culturelles.
Résumé : Peu de textes de la spiritualité orthodoxe sont aussi populaires en Occident que les Récits d'un pèlerin russe (" Points Sagesses " n°14). Les trois récits du présent volume ont un caractère plus ouvertement didactique. Il est probable qu'ils ont été retouchés et complétés à Optima, ce foyer spirituel de la Russie du XIXe siècle où affluaient écrivains, philosophes, " chercheurs de Dieu ", où la tradition spirituelle de l'Orient chrétien prenait à nouveau conscience d'elle-même pour répondre aux recherches et inquiétudes que la pensée occidentale introduisait alors en Russie. Une partie des trois récits est faite de réponses aux objections d'un intellectuel, et des instructions systématiques, véritables petits traités, s'intercalent entre narrations et dialogues.
Résumé : Publié pour la première fois en Russie en 1870, ce petit livre, dont l'auteur est resté anonyme, représente l'un des plus beaux textes spirituels de l'orthodoxie russe. A travers un style qui garde le charme du langage populaire, le lecteur découvre la piété russe, dans ce qu'elle a de frais et de pur. Des épisodes nombreux et colorés le mettent au contact de la Russie ancienne, celle qui a inspiré les grands écrivains du siècle passé. Il rencontre enfin une tradition contemplative remontant aux premiers siècles de l'Orient chrétien, appliquée dans ces Récits du pèlerin par un contemporain de Dostoïevski et de Tolstoï. Une introduction et des notes donnent les commentaires nécessaires à une bonne compréhension du texte.
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.