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Liberté
Taft Francis R.
PUBLIBOOK
17,25 €
Épuisé
EAN :9782342169294
A ma naissance, la population était un mélange complexe d'opposants et de partisans au pouvoir central. L'unité d'autrefois fit place à des luttes de pouvoir et de prestige engendrant une confusion totale. De plus en plus de scientifiques et d'intellectuels se démarquaient des programmes officiels et se groupaient pour protester. Ces alliances contestaient les dispositions nouvelles. On attentait aux libertés individuelles et cela séparait les gens au lieu de les maintenir unis. C'était un phénomène nouveau et qui prenait de l'ampleur, inquiétant l'autorité centrale. Celle-ci est informée par l'Armée qui s'est diversifiée. La neutralisation des opposants peut être administrative ou physique. On fait occuper les lieux par des troupes loyales et, éventuellement, on tue des gens. " A presque 14 ans, Alexis Pellegrini perd accidentellement ses parents et se retrouve dans une institution pour orphelins. Elève brillant, il réussit avec succès tous ses examens année après année, et peut continuer ses études, tous frais payés par l'Armée auprès de laquelle il s'engage. Si le jeune homme est d'une intelligence supérieure, il manque néanmoins de force physique. Afin de remédier à sa faiblesse congénitale le mettant en danger, on lui propose un traitement approprié, mais encore au stade expérimental. Comment le corps d'Alexis Pellegrini réagira-t-il ? Comment l'homme oeuvrera-t-il pour le bien-être de l'Humanité ? Francis Taft nous propulse dans un univers extraordinaire et inattendu en nous tenant en haleine, chapitre après chapitre. Un roman de science-fiction, à la fois captivant et déroutant, que vous ne pourrez pas refermer avant la dernière page.
Résumé : Ce que les liturgistes, faute d'un terme plus suggestif et plus neutre, appellent le " rite byzantin " est le système liturgique qui s'est développé dans le patriarcat orthodoxe de Constantinople et qu'adoptèrent progressivement au Moyen Age les autres patriarcats orthodoxes chalcédoniens d'Alexandrie, d'Antioche et de Jérusalem. Cette synthèse byzantine, que certains préférent appeler " liturgie orthodoxe ", est de loin l'héritage liturgique chrétien oriental le plus répandu et il est toujours en usage dans toutes les Eglises qui se réclament de la pentarchie orthodoxe. Le système liturgique byzantin, renommé pour la somptuosité de son symbolisme cérémonial et liturgique, héritage des fastes impériaux de Constantinople avant le VIIIe siècle, est en fait une synthèse des rites de Constantinople et de Palestine. Il fut graduellment élaboré du IXe au XIVe siècle dans les monastères du monde orthodoxe, depuis le temps de la lutte contre l'inococlame jusqu'à son épanouissement au XVIIe siècle qui correspond à ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de " rite byzantin ".
Résumé : Francis Taft nous entraîne à travers ces nouvelles écrites sur une période de douze ans à travers des mondes possibles, étranges et pourtant familiers. On y remarquera une critique voilée de certains de nos travers mais aussi une tendresse vis-à-vis des personnages évoqués. La dernière nouvelle, qui n'est pas de la science-fiction se rapporte à un épisode vécu par l'auteur.
La présente étude est consacrée à l'une des phases essentielles de la " synthèse byzantine " : la réforme liturgique associée au nom de Cyprien Tsamblak, né vers 1330 dans la région de Trnovo (Bulgarie), disciple du patriarche de Constantinople Philothée Kokkinos. Etroitement lié à cette grande figure de I'hésychasme byzantin du XIVe siècle, Cyprien fit un séjour à l'Athos où il fut ainsi initié à l'enseignement des moines hésychastes. Il devint par la suite métropolite de Kiev et de Lituanie (en 1375), avant d'être définitivement intronisé métropolite de Kiev et de toutes les Russies, siège qu'il occupa à deux reprises de 1381 à 1382, puis de 1390 jusqu'à sa mort en 1406. Imitant son maître Philothée qui avait canonisé l'ordo néosabaïte à l'origine de l'actuel rite byzantin, Cyprien entreprit une grande réforme liturgique en Russie à la fin du XIVe siècle. Jusqu'alors, deux Typika étaient en usage : le Typikon de la Grande Eglise de Constantinople dans les cathédrales et les églises paroissiales, et le Typikon du patriarche Alexis le Stoudite, observé dans les monastères. Cyprien s'efforça d'uniformiser la liturgie en opérant une grande synthèse consistant en l'introduction d'un seul et unique typikon néo-sabaïte observé à la fois dans les monastères et les églises séculières. En plus de raconter dans le détail les particularités de la réforme liturgique du métropolite Cyprien, ce livre évoque aussi l'ambiance historico-culturelle, et par-dessus tout spirituelle, du mouvement hésychaste de l'époque, pressentant les caractéristiques essentielles du métropolite-liturgiste, découvrant ses motifs, démontrant de manière convaincante que son but n'était pas tant une réforme qu'une restauration : un retour à la tradition patristique et monastique dans le contexte du renouveau hésychaste. Cela résume à la fois la manière dont la liturgie byzantine s'est développée et les problèmes ultérieurs qu'ont posés ses sources existantes non seulement aux liturgistes d'autrefois mais aussi aux chercheurs d'aujourd'hui.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.