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Les territoires de la gastronomie
Taddei Jean-Claude ; Lepeltier Pascaline
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782140354885
Il a fallu attendre le 19e siècle pour que le terme gastronomie commence à être utilisé et popularisé par un certain Brillat-Savarin. Pourtant, bien avant, partout, les femmes et les hommes ont cherché à arranger des substances pour en faire une nourriture harmonieuse qui est devenue, par la répétition et l'appropriation collective, un bien rassurant et familier. Depuis toujours, les mets font partie d'un bien commun. L'ouvrage propose des articles répartis en quatre parties : la construction d'un patrimoine identitaire, les associations que la gastronomie peut générer, les attitudes que la gastronomie suggère dans le mot ou les comportements et, enfin, les inspirations que la littérature a transfigurées. Une trentaine de chercheuses et chercheurs nous offrent ici les résultats de leurs travaux pour éclairer notre gourmandise de savoirs.
Chacun des livres de la Bible, du Pentateuque à l'Apocalyps: est évoqué à travers ses principaux épisodes et illustré par des oeuvres majeures de l'histoire de l'art. La Genèse, par exemple, est racontée en image par Michel-Ange dans les fresques de la Chapelle Sixtine, mais aussi par Raphaël, Masaccio... Présentée sur une double page, chaque oeuvre est légendée et rapportée à une citation tirée de la Bible de Jérusalem. Véritable histoire biblique et artistique, ce beau livre nous plonge au coeur de références universelles.
Il aime la vie pour des choses simples qu'elle lui offre. Tout enfant déjà il les sentait, avec un instinct animal. La pluie, le vent, les saisons, les odeurs, les lumières agissaient sur sa chair même. Il aime la vie, la respecte air il comprend qu'elle est unique, précieuse. Elle est fragile aussi, très fragile en Algérie. Jean-Pascal a dix ans en 1949. L'école, son village, le Lycée lui montrent le chemin. Sa famille vit tragiquement la Toussaint 1954. Il aime Mamika, la jeune mauresque, d'un amour sans pareil. Mais un destin inexorable, supérieur aux êtres et aux choses, conduit leurs pas, dépositaire lui aussi des secrets douloureux que nous cachent les dieux.
Nous sommes en 2029. Le monde est en proie à la déperdition. Chacun lutte pour sa survie dans une société de consommation à l'agonie. La fin de la civilisation occidentale est proche. Un ordre unique semble régner au milieu du chaos : celui d'une haine féroce que la jeunesse voue envers les plus vieux, considérés comme d'inutiles fardeaux et tenus pour responsables du désastre collectif. Colt, septuagénaire sur le déclin, traîne sa carcasse de combines en combines. Rongé par l'amertume, il remâche les débris d'une ancienne vie durant laquelle il était guitariste d'un groupe de rock populaire, Les 4 enfoirés Son seul souhait serait de le reformer pour une ultime représentation, et noyer son chagrin dans la transe musicale. Mais quand sa maison part en fumée, Colt est contraint de rejoindre un hospice, Villa Doris, où intrigues et machinations ne tardent pas à se faire jour, malmenant son besoin de sérénité. C'est alors que dans son obstination à remettre son groupe sur pied, il exhume sans le vouloir le terrible mystère de Villa Doris. Traversée par une ironie mordante, surmontée çà et là de quelques touches de polar et de fantastique, la dystopie de Simone Angelini et Marco Taddei dresse le portrait désenchanté de la jeunesse actuelle, laminée par le consumérisme et la précarité. Multipliant les situations absurdes et les personnages extravagants, elle pourrait bien être l'évocation féroce du futur qui nous attend.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.