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Furûsiyya. L'art de la chevalerie entre Orient et Occident
Taburet-Delahaye Elisabeth ; Huynh Michel ; Juvin
SNOECK
35,00 €
Épuisé
EAN :9789461615930
L'exposition se place dans une double perspective. Elle s'insère dans l'un des axes majeurs de la politique scientifique et culturelle du Louvre Abu Dhabi, qui vise à mettre en lumière les croisements entre les cultures, sans nier les différences ou les oppositions. Elle s'inscrit par ailleurs dans la saison "Art et société" du musée émirien. A ce titre, elle montrera les représentations d'un groupe social, celui des chevaliers, et les oeuvres d'art créées à destination directe de ses membres ou les représentant, dans l'exercice de leur mission principale, le combat, dans ses substituts et dans leurs autres occupations significatives. Elle confrontera ces images et ces objets issus d'un vaste espace du Proche et Moyen-Orient, de l'Irak et l'Iran à l'Egypte, à ceux créés en Europe occidentale, principalement en France et dans les pays germaniques, en accordant une attention particulière aux centres qui furent lieux de rencontres, notamment le sud de l'Espagne, la Sicile et la Syrie. Après une introduction présentant les prémices antiques puis l'émergence de la chevalerie tant en Orient qu'en Occident, la période concernée par le coeur de l'exposition sera suffisamment large pour permettre d'exposer des oeuvres représentatives et suggestives. Les oeuvres disponibles datent en effet pour la plupart de la période XIIIe-début du XVIe siècle. L'objectif n'est pas tant de construire une thèse dont l'exposition serait la démonstration, que d'offrir au visiteur un parcours à la découverte d'un monde à la fois lointain et familier, celui d'une culture partagée, au sein de chacune des aires géographiques mais aussi, en partie du moins, entre l'une et l'autre. Une culture qui est issue d'une conception du monde avec ses composantes morales et religieuses, promeut des valeurs, développe des arts et des savoir-faire.
Lorsque la grand-mère de la famille annonce à ses enfants qu'elle est amoureuse, la pilule est dure à avaler. Une comédie familiale qui propose un regard inhabituel sur le troisième âge.
Créé en 1843, le musée de Cluny est l'héritier du dépôt archéologique établi parla Ville de Paris dans les thermes antiques et de la collection rassemblée par Alexandre Du Sommerard dans l'hôtel médiéval. Sur ce site prestigieux, le musée est devenu musée national d'art du Moyen Age grâce à la richesse de ses collections. Si cette particularité du musée est bien connue, l'histoire et l'architecture de l'institution le sont beaucoup moins. Cet ouvrage a pour ambition de révéler ce lieu chargé d'histoire à travers les monuments qui le constituent les thermes, l'hôtel et le nouvel accueil. Les thermes, édifiés au 1er siècle après J.-C., comptent parmi les vestiges gallo-romains les plus monumentaux du nord de la France - notamment grâce à la préservation de la salle voûtée du frigidarium. L'hôtel de Cluny, bâti à la fin du XVe siècle pour l'abbé Jacques d'Amboise, était la résidence urbaine parisienne des abbés de Cluny ; il est à présent le plus ancien et le mieux préservé des hôtels médiévaux parisiens. Cet ensemble monumental unique en son genre concentre deux millénaires d'histoire urbaine et architecturale, et quinze siècles d'histoire de l'art.
Les bijoux mérovingiens de la reine Aregonde, le reliquaire du bras de Charlemagne, le bracelet d'épaule en émail champlevé (cadeau de Frédéric Barberousse ?), les ivoires finement travaillés montrant les jeux de la "grenouille" et "hautes coquilles", le vitrail aux nuances variées où l'on voit l'évêque Blaise guérissant un enfant qui avait avalé une arête de poisson, la tapisserie de "Offrande du coeur"... Le Moyen Age n'a pas fini de nous raconter des histoires et de nous éblouir par ses noms étranges ou évocateurs, ses arts somptueux et ses orfèvres de génie, ses couleurs magnifiques et ses matières précieuses. Le Louvre présente dans leur nouvelle installation ces fabuleuses collections d'objets d'art d'un Moyen Age qui s'étend sur dix siècles.
Victime des intempéries, un car de touristes se retrouve bloqué dans un village ; les passagers sont hébergés chez l'habitant. C'est ainsi que la mère Guezec voit débarquer chez elle, un couple de snobs, un grand timide maladroit, une pleurnicheuse, une loubarde sans gêne et même... un touriste japonais. Toutes ces personnes au comportement si différent se voient contraintes de cohabiter. Mais rapidement, les conflits et la pagaille s'installe au grand désespoir de la mère Guezec !
Le nom Borinage a travaillé l'imaginaire de Georges Buschini et l'a amené sur nos terres. Il entame un lent processus de découverte de la région, il prend le temps de capter la vie des habitants ; il en rencontre énormément, discute plus longuement avec certains, immortalise des scènes naturelles, cerne des paysages. Il opte pour la patience, suit le cycle des jours et de la lumière.
A l'occasion de la 31e édition du Festival International du Photojournalisme Visa pour l'Image - Perpignan, les éditions Snoeck ont le plaisir de publier, pour la douzième fois, le catalogue officiel du festival. Depuis sa première édition en 1989, le festival nous rappelle que, pour une information visuelle de qualité, le regard du photojournaliste est indispensable. Rendez-vous immanquable des amoureux de la photographie et du reportage, le festival réunit plus de 220 000 visiteurs chaque année à Perpignan. Depuis 30 ans, Visa pour l'Image - Perpignan accompagne les mutations économiques et politiques des métiers du photojournalisme et de la presse, et soutient les professionnels en leur donnant l'opportunité de montrer leur travail et de le faire découvrir au plus grand nombre. Plus que jamais, le festival s'avère nécessaire pour défendre ceux qui exercent un métier qui permet d'informer, de comprendre et d'alerter, dans des conditions toujours plus dangereuses et précaires. Cette année, nous présentons toutes les expositions de l'édition 2019 avec, pour chacun des photographes, huit pages consacrées à leur reportage.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.