II y a plus de cent ans, en 1910, à une époque où l'automobile en était encore à ses balbutiements, une nouvelle société voyait le jour au Portello, dans la banlieue de Milan : Alfa Romeo. Un nom qui est rapidement devenu synonyme d'automobile en Italie tant son importance industrielle, sportive et culturelle fut grande au cours du siècle dernier. Durant cette période, la marque reconnue a créé des voitures qui ont, à juste titre, gagné leur place dans l'histoire de l'automobile, en Italie et dans le monde (comme la 1900, la Giulietta, la Giulia, l'Alfetta et la 164). Alfa Romeo écrit simultanément quelques-uns des plus glorieux chapitres du sport automobile, remportant les championnats et les courses les plus importants, des Mille Miglia au Mans, du Tourist Trophy au championnat du monde des marques. Une épopée qui a été largement racontée, mais qui soulève toujours autant de passion. Cet ouvrage, écrit par Maurizio Tabucchi à l'occasion du centenaire de la marque, est mis à jour pour inclure les modèles les plus récents, de la 8C à la Stelvio, en passant par la 4C, la Giulietta et la nouvelle Giulia.
Mauricio Ortiz nous propose un essai sur le corps, un traité tour à tour érudit, ironique, mélancolique, subjectif, scientifique, poétique, diurne, nocturne. Ce médecin de formation nous entraîne dans un voyage à l'intérieur de nos viscères et de nos veines et nous amène à le suivre entre les rythmes sanguins, les respirations, les éjaculations, les victoires et les défaites de cette savante mécanique. Du traitement des durillons à la recherche de l'âme, l'auteur déploie ici ses connaissances anatomiques et étale les replis - souvent cachés - de nos morceaux d'humanité au grand jour, nous secouant dans ce que nous sommes, au plus près de notre intimité.
Dans une maison de campagne de l'Alentejo, un homme assoupi sous un arbre est gagné par une longue hallucination qui va le transporter à Lisbonne et ses environs pendant douze heures, de midi à minuit. C'est un dimanche torride, le dernier de juillet. Dès lors, les personnages du présent croisent les fantômes du passé, les morts et les vivants dialoguent entre eux, le rêve et la réalité se confondent, dans une longue errance à travers Lisbonne qui tient autant du hasard que de la nécessité, jusqu'au repas nocturne dans un restaurant postmoderne avec un Commandeur qui pourrait bien être Fernando Pessoa. Écrit en portugais, Requiem est un roman de la nostalgie, du remords : on y boit et on y mange beaucoup, on y a peur et on y rit, dans une fantaisie portée par une splendide liberté de ton et qui est aussi un magnifique hommage à la littérature et à une ville, Lisbonne.
Tabucchi Antonio ; Di Paolo Paolo ; Comment Bernar
Antonio Tabucchi n'a jamais voyagé dans le but d'écrire. Pourtant, de nombreux textes, publiés ici ou là, sont nés de ses périples à travers le monde, et le fait de les réunir en un seul volume nous permet aujourd'hui de nous embarquer avec l'un des plus grands écrivains de notre temps, de découvrir sa cartographie personnelle et sa vision du monde. Qu'il se trouve sur la place de Furstenberg à Paris, devant le temple de Poséidon en Crète ou au cimetière marin à Sète, Antonio Tabucchi est toujours sensible à la beauté fragmentaire des lieux, à l'émotion qu'ils suscitent et aux regrets qu'ils symbolisent parfois. Son écriture cherche toujours à saisir la signification des endroits, villes, monuments ou paysages dans nos existences, plutôt que de les décrire; et ces vignettes lui offrent la possibilité d'entrelacer de passionnantes considérations historiques ou littéraires à sa poétique du voyage. Par sa diversité et sa richesse, le présent volume éclaire le rapport d'Antonio Tabucchi au monde qui l'entourait et nous ouvre une autre approche par des chemins de traverse, en quelque sorte de toute son oeuvre littéraire.
4e de couverture : Les îles d'Antonio Tabucchi sont des paysages qui glissent vers la tentation métaphysique, ses baleines bleues sont des sirènes qui évoquent un lointain appartenant à l'Être et non au Temps et à l'Espace, ses gestes de chasse et ses naufragés ont comme toile de fond les champs magnétiques et les analogies puissantes et mystérieuses des mots. Dans ces récits de voyages et de naufrages, de chasse à la baleine et d'histoire d'amour contrarié, on retrouve le style poétique de Tabucchi et son penchant pour le rêve et le merveilleux. On pense à Melville et à Conrad, mais c'est sans doute du côté du Zibaldone de Giacomo Leopardi que résonne le plus clair écho.Notes Biographiques : Né à Pise en 1943, Antonio Tabucchi est l'auteur d'une vingtaine de livres (romans et récits) traduits dans le monde entier et qui ont reçu plusieurs récompenses internationales. Philologue et traducteur italien de Pessoa, auquel il a consacré plusieurs essais, il a été professeur à l'université de Sienne, et professeur invité au Bard College de New York et au Collège de France. Il a collaboré au Monde, au Corriere della Sera et à El País, et a publié de nombreux textes dans La Nouvelle Revue française. Certains de ses livres ont été adaptés au théâtre et au cinéma (Nocturne indien par Alain Corneau, Le Fil de l'horizon par Fernando Lopes, Pereira prétend par Roberto Faenza, Requiem par Alain Tanner). Antonio Tabucchi est décédé en 2012.
La montre, objet éminemment personnel, est souvent porteuse de charge affective ou d'une symbolique forte. Certaines ont d'ailleurs su prendre une place particulière dans l'imaginaire collectif en participant à des événements historiques. Cet ouvrage présente ainsi, dans leur contexte historique et horloger, cinquante des montres les plus significatives, soit en lien avec une célébrité, soit pour le rôle qu'elles ont joué dans l'histoire du monde ou de l'horlogerie. De nombreux documents, dont quelques inédits, viennent illustrer l'histoire de ces objets que des personnages célèbres de la politique, des arts ou des lettres ont apprécié: de Marie-Antoinette et sa Breguet à Santos Dumont et sa Cartier en passant par J.F. Kennedy, Elisabeth Il, Buzz Aldrin et son Omega Speedmaster, Che Guevara et ses Rolex, Steve McQueen et sa Tag Heuer et tant d'autres. Sont également évoqués les premiers chronomètres de marine, les montres-bracelets et autres chronographes militaires rendus célèbres par les as de l'aviation. Le choix de ces cinquante montres a été fixé en accord avec les experts de Business Montres et de la WWMG.
Depuis l'invention de l'arme à feu, des hommes doués et entraînés, dotés d’équipements spécialisés ont influencé le cours des batailles et parfois inversé le cours de l'histoire. Dès l'antiquité, les tireurs à longues distances ont eu un rôle tactique dans la conduite des batailles. De la prise d’un château fort à la neutralisation d’un panneau de commande de tir de missiles, l’action précise et sélective du sniper s’inscrit toujours dans un plan d’ensemble. Il s’agit de nos jours d’abattre la structure de commandement des ennemis, de rendre leurs équipements inutiles et d’insinuer la peur dans le cœur des combattants. Le tireur d'élite est l'une des armes les plus efficaces sur le champ de bataille. Il est sobre et précis. Il est capable de prouesses incroyables, il est habile et utilise des moyens que beaucoup méconnaissent. C’est aussi un agent de renseignement qui pénètre au coeur du dispositif ennemi. La France a toujours maintenu dans son histoire une tradition du tir de précision. Sur le plan militaire celle-ci c’est appliquée dans les régiments de carabiniers, de chasseurs ou de la Légion Etrangère, comme chez les coureurs des bois, les marins et dans les forces spéciales. L’auteur se penche sur cette histoire méconnue à travers celle des armes et des hommes. On peut parler d’une véritable école de tir à la française. Cette école a eu des prolongements dans le civil, au sein de la Fédération Française de Tir, puis chez les policiers dont les snipers sont devenus un élément de leurs actions ! Enfin, l’auteur aborde les armes de demain fruits de la plus haute technologie. Cette saga, en grande partie ignorée, est ponctuée d’anecdotes où les snipers français se sont illustrés.
Présentée en mai 1979, la 505 a la lourde tâche de succéder à la fois à la valeureuse 504, alors en fin de carrière, ainsi qu'à la luxueuse 604, retentissant échec commercial. L'enjeu est de taille, la marque traversant l'une des plus graves crises financières de son histoire, après le rachat de Citroën et de Chrysler-Simca. Ultime propulsion de la marque, la classique Sochalienne affronte une nouvelle génération de berlines françaises converties à la traction avant, à l'instar de la Citroën CX et de la Renault 20. La sobre 505 va néanmoins relever le défi avec brio, se déclinant en une multitude de versions, des plus sages aux plus délurées. La lionne est en effet l'une des premières Peugeot à sortir ses griffes, bien avant la 205, notamment avec les sportives Turbo Injection - qui n'hésitent pas à s'aligner en compétition - puis avec les GTI et les V6 S. Des modèles très performants qui rivalisent avec les meilleures références allemandes du segment, BMW et autres Audi. La discrète 505 s'éteint en 1992 au terme d'une très belle carrière, sa production dépassant les 1 300 000 véhicules. Le modèle aura connu un certain succès sur le marché nord-américain, et quelques déclinaisons exotiques, à l'instar d'une version produite en Argentine...
La Vespa, symbole du scooter par excellence! Née après les tragiques années 1940, la Vespa incarne le renouveau de l'Italie, patrie des arts et des belles mécaniques. Véritable révolution dans le monde du deux-roues, c'est le scooter le plus répandu en France où il était fabriqué par l'ACMA, à Fourchambault. Devenue l'icône d'une époque heureuse, le symbole de l'amitié et de la liberté, la "Guêpe" appartient désormais à notre histoire. A travers cet ouvrage, vous cheminerez, entre réussites et déboires, dans l'histoire de notre Vespa française, et vous tomberez sous le charme, si vous ne l'êtes pas déjà, du plus beau des scooters. Vespa d'hier et Vespa d'aujourd'hui, dans nos villes, sur nos routes, la Vespa est intemporelle.