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Brancusi. L'inventeur de la sculpture moderne
Tabart Marielle
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070355792
Avec Brancusi naît la sculpture moderne. Dès les premières oeuvres, La Prière, La Sagesse de la terre, Le Baiser, s'engage une réflexion sur la simplification des formes. Avec La Muse endormie, ou les Torses, les corps se fragmentent, les détails s'effacent ou s'amplifient. L'indépendance de l'oeuvre l'emporte sur la représentation. Puis vient la série des Oiseaux, des Colonnes et des Coqs. Entre tradition millénaire et modernisme, entre figure et abstraction, entre l'objet et l'architecture, la sculpture redevient un signe universel, symbole du lien de l'homme à la terre. Installant ses oeuvres dans un site approprié, dans l'atelier comme à l'extérieur, l'artiste accomplit un geste précurseur: la mise en scène de l'atelier, conservé par un legs au Musée national d'art moderne, en témoigne aujourd'hui. Marielle Tabart nous entraîne sur les pas de ce chercheur inlassable que fut Brancusi. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. Biographie de l'auteur Conservateur honoraire au Musée national d'Art moderne, Centre Pompidou, Marielle Tabart a été responsable jusqu'en 2006 de l'Atelier Brancusi dont elle a assure la dernière reconstitution dans une architecture renouvelée par Renzo Piano en 1997. Elle a publié ou dirigé de nombreux ouvrages sur Brancusi, dont les Carnets de L'Atelier Brancusi, et a été co-commissaire des expositions "Gonzàlez/Picasso, dialogue", Toulouse, Couvent des Jacobins, 1999; "Sculpture" Nimes, Carré d'Art, 2003, "Braque et Laurens, un dialogue Lyon, musée des Beaux-Arts, 2005-2006. Doïna Lemny, attachée de conservation au Centre Pompidou, a établi les" Témoignages et Documents "."
Résumé : Depuis l'" Armory Show " de 1913, où ils font sensation, Brancusi et Duchamp participent aux mêmes manifestations, souvent grâce à ce dernier, qui fait inviter son ami. Brancusi lui confie l'installation de deux expositions aux Etats-Unis. Cette collaboration repose-t-elle sur une communauté d'esprit, faite d'idéaux artistiques partagés ? Marielle Tabart aborde la question de l'art et du " processus créatif ", ainsi que le corpus de l'?uvre livrée dans sa totalité : la Boîte verte et la Boite en valise pour Duchamp, les photographies de l'Atelier pour Brancusi. La chronique de Doïna Lemny restitue les échanges entre les deux artistes et révèle le rôle de médiateur de Duchamp. Edith Balas évoque l'invention du readymade par celui-ci et l'importance de l'objet chez Brancusi, dans la mouvance de l'esprit dada, tandis que William Camfield, auteur de textes majeurs sur la Fontaine de Duchamp, prend à témoin les premiers " regardeurs " d'une ?uvre " disparue " devenue célèbre.
Dès les années 1870, la maison Deyrolle a équipé les écoles françaises de grandes planches murales pédagogiques illustrées, ayant pour vocation d'enseigner à tous la botanique, la zoologie, l'entomologie, la physique, la géologie, la minéralogie, l'anatomie humaine, l'instruction civique...Près de 85 de ces planches anciennes sont reproduites ici, pour la première fois en gros plan. En regard de chacune d?elles, un scientifique de renom nous fait partager les découvertes et avancées scientifiques les plus récentes sur le sujet..
La pièce se présente comme un conte musico-chorégraphique qui met en scène une jeune fille d'aujourd'hui, Eva, qui se cherche elle-même et qui a besoin, dans sa quête de sens, de connaître et de comprendre le passé. Ce personnage est littéralement hanté par la petite et par la grande histoire. Et c'est à partir de l'ordinaire d'une vie de femme au XXe siècle, celle de sa propre grand-mère qui vient de mourir, Maureen, dont elle invoque le fantôme, qu'elles vont lui (et donc nous) être racontées. Eclairs est avant tout une histoire, une histoire de fantômes et une histoire de femmes, une histoire de transmission entre les générations et une histoire de passage de relais d'un moi à l'autre, d'un monde à l'autre, et d'un temps à l'autre, une histoire d'amour et une histoire d'identité, une histoire de mort enfin, et de survie possible, par éclats, précisément par éclairs, dans la mémoire de chacune et dans l'histoire collective. Qu'est-ce qu'être une femme aujourd'hui ? Une femme du passé, une femme très différente de nous, peut-elle nous aider à le comprendre en nous racontant son histoire ? C'est par ces interrogations et par la valeur qu'elle donne à la connaissance du passé et la nécessité du dialogue entre les temporalités et entre les spatialités, que l'oeuvre d'Alice Tabart peut représenter une expérience d'ouverture à l'altérité.
Résumé : Parmi les thèmes qui ont préoccupé Brancusi sa vie durant, Le Baiser est le premier motif à être traité dans une série, à partir de 1907-1908. Devenu l'emblème de la "taille directe" - cette technique archaïque qui produit une forme plutôt qu'elle ne la reproduit -, il est aussi le manifeste de modernité du sculpteur, qui défie le maître Rodin sur son propre terrain. Toujours taillé dans la pierre, dont il est le fragment, jamais répété dans le bronze, qui en trahirait la texture, Le Baiser se développe, comme La Colonne sans fin, selon une suite de pièces uniques, variant à l'infini la double figure d'origine. L'un des premiers auteurs de la recherche brancusienne, Sidney Geist, en analyse ici les différences subtiles.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.