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S'asseoir au Louvre. Edition bilingue français-anglais
Szekely Martin ; Gousset Fabrice ; Martinez Jean-L
B42
19,00 €
Épuisé
EAN :9782490077533
Sièges du Louvre est le sixième ouvrage publié sur le travail de Martin Szekely aux Editions B42. Dans le cadre de cette série entamée en 2012, les Editions B42 se sont associées avec le designer français pour donner à voir son travail de manière exhaustive, en textes et en images. Chaque ouvrage s'attarde ainsi sur une pièce, une série de pièces ou une exposition et analyse la production du designer. A travers une série de photographies prises par Fabrice Gousset et un texte descriptif de Martin Székely, cet ouvrage donne à voir l'ensemble du mobilier conçu par le designer à dans le cadre d'une commande passée par le musée du Louvre. Des fauteuils dessinés spécifiquement pour les agents de surveillance aux banquettes à destination des visiteurs, en passant par les quelques centaines d'" assis-debout " disséminées dans les 404 salles du musée, ce dernier volume revient sur la démarche de conception et de production qui ont guidé l'élaboration de ce projet. Cet ouvrage est publié en coédition avec le musée du Louvre, et comporte une introduction rédigée par Jean-Luc Martinez, l'actuel président-directeur du musée.
4e de couverture : Hongrie, début du XXE siècle. Abandonné à la naissance, Béla est élevé par une vieille prostituée antipathique. À quatorze ans, dans l'espoir de retrouver sa mère et las de cette vie tourmentée par la pauvreté, il quitte son village pour Budapest, ville de toutes les promesses. Employé comme garçon d'hôtel, il ne tarde pas à être exposé aux lumières et aux ignominies de la capitale. À travers Béla, János Székely raconte son adolescence douloureuse dans cette Hongrie pittoresque de l'entre-deux-guerres, au temps du chômage et du fascisme, au rythme des csardas, dans un déchaînement de sensualité, de misère, de luxe et d'étrange veulerie.
Résumé : C'est une petite ville de Bohême, où les retraités viennent passer leurs vieux jours dans la verdure. L'on y mourrait d'ennui s'il n'y avait pas quelques excentriques pour alimenter la conversation. Parmi eux, Svoboda, l'idiot local, hante la gare depuis un quart de siècle en attendant qu'un voyageur le charge de ses valises. Mais un jour de 1939, les troupes allemandes envahissent la ville, et le porteur se retrouve accusé d'attentat contre Hitler... À travers le destin de l'idiot, c'est toute l'histoire d'un pays qui est évoquée, déchirante et farcesque, dans ce roman magistral où la satire s'unit à la tendresse. Vus par le petit bout de la lunette, les grands événements mondiaux peuvent livrer parfois leur vérité ultime : celle d'une absurde ignominie qui fabrique des lâches ou des martyrs par le mépris de toute valeur humaine.
Je rédigeais mon blog toujours la nuit, au terme de journées souvent très remplies. L'urgence et la fatigue me plongeaient dans un état propice à la rêverie et aux associations d'idées, frisant souvent le coq-à-l'âne mais aussi dans un sentiment de naïve insouciance qui me permettait d'écrire ce qui autrement m'aurait semblé presque impudique : j'y partageais ma méthode, mes influences visuelles, littéraires - toutes choses que j'aime lire chez les artistes qui les dévoilent." Paul Cox. Les pages de ce livre reproduisent sous une forme légèrement raccourcie et modifiée, un blog publié par Paul Cox en 2005 à l'occasion de son exposition "Jeu de construction" à la Galerie des enfants du Centre Pompidou.
Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d'entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ? Dans L'Echelle de l'esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l'omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d'un écart entre notre capacité à "chiffrer" le monde, et à le "ressentir" . En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l'auteur propose dans cet ouvrage d'en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier. Ainsi, l'auteur propose d'utiliser le "Minami" pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu'amies, mais pas encore amantes ; le "Thankyou" permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le "Bateau-usine" serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail. Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l'épidémie. Pourtant, qui n'a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ? A travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.
S'appuyant sur le postulat de Ju ? rgen Habermas selon lequel la modernité est un "projet inachevé" , Robin Kinross situe les débuts d'une véritable pratique moderne de la typographie aux alentours de 1700, avec la publication, en Angleterre, du premier traité de typographie, les Mechanick exercises (1683-1684) de Joseph Moxon, et la création du romain du roi en France. Il livre ici une histoire de la typographie moderne envisagée dans un sens large, bien au-delà du modernisme formel, en privilégiant les démarches et les praticiens qui, en Europe ou aux Etats-Unis, ont su articuler savoir et pratique - à l'instar des réformateurs anglais ou des membres de la nouvelle typographie. En prenant en compte les avancées techniques et le contexte dans lequel les typographes opèrent, Robin Kinross met ainsi l'accent sur les aspects sociaux, politiques, techniques et matériels qui informent leur pratique. L'originalité de cet essai se situe à plusieurs niveaux : récit vivant et critique des développements de la typographie au cours des siècles, il est enrichi par des exemples représentatifs, rarement montrés auparavant, et propose une ouverture pour d'autres investigations.