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L'AUBE DES MATHEMATIQUES GRECQUES
SZABO
VRIN
46,00 €
Épuisé
EAN :9782711612796
Après les deux premiers livres déjà publiés aux éditions Vrin, cet ouvrage est le troisième volet consacré par l'auteur à ses recherches sur les débuts de la science grecque. La matière est traitée en quatre parties et trois appendices. Les deux premières parties portent sur la contribution de l'astronomie au développement de la géométrie euclidienne et de la trigonométrie, ainsi que sur l'apport de la musique à la théorie des proportions, qui est une partie centrale des mathématiques grecques. La troisième est consacrée à la préhistoire de l'irrationalité mathématique et à ses liens avec la géométrie des aires. La quatrième examine l'influence de la philosophie éléate sur la constitution du système euclidien de la géométrie et de ses principes. Les appendices développent le passage mathématique du Théétète de Platon, la théorie préeudoxéenne des proportions et le problème de ce qu'on appelle l'" algèbre géométrique " des grecs.
Lui se cache derrière le voile d'Emerence, cette vieille femme kaléïdoscopique, fantasque, entourée de mystères par les lacunes de son passé; qu'elle ne livre que par bribes, ainsi que par sa porte, close à tous sans exception? Amitié, répulsion, remords liés à la trahison nécessaire, à la colère... autant de sentiments de Magda Szabo couche avec pudeur sur papier dans ce roman largement autobiographique.
Résumé : La Porte est une confession. La narratrice y retrace sa relation avec Emerence Szeredás, qui fut sa domestique pendant vingt ans. Tous les oppose : l'une est jeune, l'autre âgée ; l'une sait à peine lire, l'autre ne vit que par les mots ; l'une est forte tête mais d'une humilité rare, l'autre a l'orgueil de l'intellectuelle. Emerence revendique farouchement sa liberté, ses silences, sa solitude, et refuse à quiconque l'accès à son domicile. Quels secrets se cachent derrière la porte ?
Docteur en Sciences politiques et sociales de d'Université de Louvain (1956) et Diplômé de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes de la Sorbonne (1958) il fut le fondateur et le premier directeur du département de criminologie (aujourd'hui Ecole de criminologie) de l'Université de Montréal (1960 - 1970). Directeur du Centre international de criminologie comparée de Montréal (depuis 1969) et vice-président de 1 Association internationale de criminologie (depuis 1973) il a été honoré de plusieurs prix (Prix Sutherland, U.S.A., 1968; Prix Beccaria, Allemagne, 1970), a collaboré à de nombreuses commissions d'enquête sur la justice, la violence et la criminalité (au Canada, aux Etats-Unis et en France) et a publié en français, anglais, espagnol et allemand de nombreuses études criminologiques.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.