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Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques
SYMEON NVO THEOLOGIE
CERF
35,00 €
Épuisé
EAN :9782204053938
Dans ce livre, le lecteur découvrira avec bonheur le langage traditionnel et les notions courantes de la spiritualité orientale. A travers ces petits "chapitres" qui approfondissent les différents aspects de la vie spirituelle, Syméon ne s'adresse pas seulement aux moines, mais à tous les chrétiens qui veulent faire l'expérience de l'amour de Dieu. Sans jamais parler de lui, c'est son expérience qu'il nous livre. Il nous présente la vie spirituelle, non comme une théorie, mais, comme un acte vital. Syméon insuffle, dans ces conseils traditionnels, un esprit nouveau, en enthousiasme, une espérance, une certitude : le Christ nous a mérité de vivre de l'union à Dieu qui nous est assurée par l'Esprit-Saint. Lui-même a vu la lumière de Dieu l'envahir et le transformer. Aussi veut-il être le témoin des merveilles que la grâce opère dans les âmes et de cette présence de Dieu en l'homme, qui ouvre son coeur à l'amour du prochain.
Syméon le Studite, ou le Pieux, est essentiellement connu comme le père spirituel de Syméon le Nouveau Théologien (949 ? - 1022 ?), dont les catéchèses, hymnes et traités sont publiés à Sources Chrétiennes (51 bis, 96, 104, 113, 122, 129, 156, 174, 196). Syméon le Studite appartenait à ce monastère en pleine ville, le Stoudios de Constantinople, où les moines accueillaient les laïcs pour les accompagner spirituellement. Pour cela, la lecture spirituelle était essentielle. Le traité de Syméon le Studite s'adresse aux moines vivant au monastère et non en solitude. C'est une collection d'enseignements distincts sur la prière, les larmes, la confession à l'higoumène, etc. Il nous introduit à la forme monastique orientale qui demeure jusqu'à maintenant.
Résumé : Dédié au territoire cévenol et camarguais, ce recueil de nouvelles s'ouvre par la tragique évocation des inondations de septembre 2002 et relate les moments de terrible angoisse vécus par l'auteur, son fils et sa belle-mère lorsque le Vidourle menaça de les emprisonner définitivement. Consacrés au monde de la tauromachie, les textes suivants mettent en scène des personnages, des lieux et des anecdotes hauts en couleur comme le célèbre cocardier Vovo, les sombres heures vécues par la manade Rebuffat, l'indulto de Pescaluno de la manade Yonnet ou le moment douloureux d'un raseteur dévoilant sa maladie. Et c'est avec humour et dérision que Jacky Simeon se livre petit à petit, qu'il raconte ses pérégrinations durant son service militaire ou qu'il établisse un parallèle entre la course à la cocarde et la vie politique ou l'histoire de ses premières amours...
Résumé : Symeon, né Miguel Ángel de la Jara à Lima en 1950, se définit comme un "poète moine" et partage son temps entre le Mont Athos, Athènes et l'Extrême-Orient où il effectue de longs séjours. Très inspiré par les poésies classiques chinoise et japonaise, convaincu que l'art naît des contraintes et qu'il meurt de trop de libertés, Symeon compose le plus souvent ses poèmes selon la forme stricte des haïkus et des tankas. Il écrit en espagnol, sa langue maternelle, éventuellement en anglais et en français mais surtout en grec, sa langue de prédilection qu'il vénère pour son histoire millénaire, sa richesse, sa précision et sa souplesse.
Ici encore, avec la même vigueur que dans les Hymnes précédents (SC 156 et 174), Syméon exprime sa reconnaissance à Dieu pour tant de faveurs reçues, implore la lumière divine sur les problèmes spirituels que lui pose sa responsabilité d'higoumène ou accuse ses fautes en se réfugiant parmi les pécheurs de l'Evangile. Il présente de manière renouvelée ses enseignements sur la divinisation du chrétien, l'inépuisable richesse de l'Esprit Saint, le besoin pour chacun de découvrir son charisme pour le mettre au service de l'Eglise. Il n'hésite pas à rappeler leurs devoirs aux évêques, aux prêtres, aux moines et même aux empereurs. Toujours original dans ses comparaisons, il montre partout le même lyrisme et la même ferveur. Dans ce dernier volume des Hymnes de Syméon, on trouvera aussi plusieurs Index qui rassemblent toutes les notations éparses dans les trois volumes de cette œuvre si personnelle. Outre l'Index scripturaire qui permet de voir combien la pensée de Syméon est nourrie de l'Ecriture, on trouvera un index des auteurs anciens avec lesquels son texte présente des affinités et surtout un important Index de mots grecs, qui sera un outil indispensable pour une étude approfondie de sa doctrine et de sa spiritualité.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones