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Bouddhisme Zen et psychanalyse
Suzuki Daisetz Teitaro ; Fromm Erich ; Martino Ric
PUF
10,14 €
Épuisé
EAN :9782130575948
En confrontant Bouddhisme Zen et psychanalyse, on se trouve face à deux systèmes traitant l'un et l'autre d'une théorie sur la nature de l'homme et d'une méthode pour assurer son bien-être. Chacun d'eux est l'expression typique d'un mode de pensée, oriental et occidental. Le Bouddhisme Zen est le mariage de l'abstraction et la rationalité de l'Inde avec le réalisme et le sens pratique de la Chine. La psychanalyse est un produit aussi purement occidental que le Zen est oriental. C'est l'enfant de l'humanisme rationaliste de l'Occident et de cette quête romantique des forces sombres qui échappent au contrôle de la raison, née au XIXe siècle. En remontant beaucoup plus haut, on peut trouver comme ancêtres à cette approche thérapeutico-scientifique de l'homme la sagesse grecque et l'éthique hébraïque. Biographie de l'auteur D. T. Suzuki (1870-1966) était professeur à l'Université d'Otani (Japon). Il a fortement contribué à faire connaître la pensée Zen en Occident. Américain d'origine allemande, Erich Fromm (1900-1980) était psychanalyste, et l'un des premiers représentants de l'École de Francfort. Il a enseigné dans de nombreuses universités américaines. Richard de Martino était lui aussi professeur. Il participa, avec D. T. Suzuki et Erich Fromm, au séminaire sur le Bouddhisme Zen et la psychanalyse, tenu à Cuernavaca (Mexique), et qui est à l'origine du présent ouvrage. Richard de Martino était lui aussi professeur. Il participa, avec D. T. Suzuki et Erich Fromm, au séminaire sur le Bouddhisme Zen et la psychanalyse, tenu à Cuernavaca (Mexique), et qui est à l'origine du présent ouvrage.
Résumé : Daisetz Teitaro Suzuki, l'auteur des célèbres et désormais classiques essais sur le bouddhisme zen, joua un rôle déterminant dans l'enseignement du bouddhisme en occident. Ici regroupés, ses articles et conférences - dont une, très émouvante, sur le " suprême idéal spirituel " - éclairent le bouddhisme mahayana en général et l'école zen en particulier, ainsi que les paroles de maître Rinzaï et les relations entre zen et psychologie occidentale. De plus, le Dr Suzuki s'y montre tout autant expert de la culture et de l'art japonais que fin observateur de l'évolution des valeurs au cours de notre XXè siècle.
D.T. Suzuki (1870 - 1966) a consacré sa vie à l'étude du Zen. Universitaire de renommée internationale, il a entretenu un dialogue fécond avec les plus grands philosophes, et a largement contribué à la diffusion de la pensée zen dans le monde occidental du XXe siècle. Les Essais sur le Bouddhisme Zen, aujourd'hui des classiques, constituent le coeur de son oeuvre. Suzuki y présente la voie du Zen comme une discipline de l'être tout entier consistant à se libérer des jougs qui nous maintiennent dans l'illusion. Apprendre à maîtriser les énergies du corps et à dépasser les cadres mentaux qui nous empêchent de vivre pleinement l'instant, tel est le chemin du Zen vers la liberté intérieure. Rassemblée pour la première fois en un seul volume, cette fresque encyclopédique demeure l'ouvrage de référence sur une tradition qui a structuré historiquement la civilisation japonaise, et qui a bouleversé depuis quelques décennies notre vision du monde.
Suzuki Daisetz Teitaro ; Fromm Erich ; Martino Ric
Résumé : "En confrontant Bouddhisme Zen et psychanalyse, on se trouve face à deux systèmes traitant l'un et l'autre d'une théorie sur la nature de l'homme et d'une méthode pour assurer son bien-être. Chacun d'eux est l'expression typique d'un mode de pensée, oriental et occidental, Le Bouddhisme Zen est le mariage de l'abstraction et la rationalité de l'Inde avec le réalisme et le sens pratique de la Chine. La psychanalyse est un produit aussi purement occidental que le Zen est oriental. C'est l'enfant de l'humanisme et du rationalisme de l'Occident et de cette quête romantique des forces sombres qui échappent au contrôle de la raison, née au XIXe siècle. En remontant beaucoup plus haut, on peut trouver comme ancêtres à cette approche thérapeutico-scientifique de l'homme la sagesse grecque et l'éthique hébraïque."
D. T. Suzuki (1870 - 1966) a consacré sa vie à l'étude du Zen. Universitaire de renommée internationale, il a entretenu un dialogue fécond avec les plus grands philosophes, et a largement contribué à la diffusion de la pensée zen dans le monde occidental du XXe siècle. Les Essais sur le Bouddhisme Zen, aujourd'hui des classiques, constituent le coeur de son oeuvre. Suzuki y présente la voie du Zen comme une discipline de l'être tout entier consistant à se libérer des jougs qui nous maintiennent dans l'illusion. Apprendre à maîtriser les énergies du corps et à dépasser les cadres mentaux qui nous empêchent de vivre pleinement l'instant, tel est le chemin du Zen vers la liberté intérieure. Rassemblée pour la première fois en un seul volume, cette fresque encyclopédique demeure l'ouvrage de référence sur une tradition qui a structuré historiquement la civilisation japonaise, et qui a bouleversé depuis quelques décennies notre vision du monde.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.